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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 03:14

Laurent YOVO

 

Le décollage de la ville de Parakou n’est pas pour demain. Et pour cause, maintenant qu’on a commencé à noter une certaine ambition de développement au niveau des élus locaux, dans le rang du personnel administratif comme mandaté pour la promotion du sous-développement de la ville, certains agents font montrent d’une inconscience professionnelle suicidaire. Pour ces agents, la commune est devenue une cour de roi Petaud où chacun est libre de faire ce qu’il veut sans craindre les remontrances d’une quelconque autorité. La preuve la plus expressive de cette pagaille administrative désormais caractéristique de la troisième ville de notre pays se trouve être un manquement public  d’un agent à un des adjoints au maire qu’elle est allé jusqu’à assigner devant la justice pour faire de la diversion. En attendant de contacter l’autorité communale pour savoir réellement de quoi retourne cette affaire, il ressort de nos   investigations, que l’agent parce que bénéficiant des bonnes grâces de son supérieur hiérarchique aurait confondu l’administration communale à la cour du Roi Petaud. Selon les quelques personnes contactées qui pour la plupart sont témoins des faits,  cet agent ignore vraiment tout de l’organigramme d’une administration communale. D’aucuns pensent que pour l’image de l’autorité communale, le maire Soulé Alagbé devrait prendre sa responsabilité et lui infliger une des ses sanctions disciplinaires car l’acte qu’elle aurait posé, dépasse l’entendement. Pour ces témoins, c’est méconnaitre l’organigramme que de dire en tant qu’agent de la mairie  à un adjoint au maire qu’il n’est pas son chef et plus grave le traiter  de bandit et de tous les noms publiquement. Même le simple fait de laisser le maire et aller se plaindre au tribunal au dire de certains est une ignorance de la logique administrative et traduire dans une certaine mesure la capacité de cet agent à bafouer l’autorité du premier responsable de la ville. Là-dessus, ils ont pour la plupart été clairs que cet agent doit avoir la couverture de quelqu’un qui lui aussi est loin de connaitre les réalités administratives. Pour ce qui est des faits, tout serait parti de la volonté de l’adjoint au maire de mettre fin aux manœuvres corruptives auxquelles s’adonne cet agent d’hygiène  depuis qu’elle a été bombardée chef d’un  bureau qui ne relève pas de ses compétences. Des sources biens renseignés sur le dossier, il ressort que pour une autorisation décrétée gratuite, cet agents indélicat prenait allègrement jusqu’à 20 milles francs chez les usagers. Et c’est ce qui aurait amené l’adjoint au maire après avoir eu de lui-même les preuves de cette corruption à l’interpeller. Mais protégé par son chef hiérarchique, elle n’a trouvé autre  moyen de défense que de lui jeter en pleine figure qu’il n’est pas son chef. Ce qu’elle aurait même précisé dans la suite qu’elle a donnée à la demande d’explication à lui adresser par ce dernier, laquelle réponse serait avec l’adjoint au maire qu’on a pas encore réussi à rencontrer. Pour ce qui est de l’objet de sa plainte de diversion,  les témoins rencontrés ont unanimement affirmé que l’autorité ne l’a ni  brutalisé encore moins levé la main sur elle et que sa plainte à leurs yeux n’est qu’un montage pour échapper aux sanctions disciplinaires. Ainsi, en attendant de rencontrer cet adjoint au maire pour sa version des faits, on ne peut que demander au maire Soulé Alagbé de prendre le dossier en mains, de situer les responsabilités afin que cela ne se reproduise plus. Car comme le dit un dicton « C'est en mer agitée qu'on reconnaît la qualité du bois du bateau. »

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !