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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 06:30

500 millions de francs Cfa, c’est la rançon demandée par les ravisseurs avant de libérer leur otage, un ressortissant libanais, qu’ils ont kidnappé dans la nuit du dimanche 18 juillet dernier aux environs de 20 heures après l’avoir braqué. Quelques minutes auront suffi pour ses divorcés sociaux de devenir propriétaire d’un opérateur économique qui leur servira d’objet de chantage pour réclamer un demi-milliard à ses proches. L’insécurité tant redoutée dans la capitale économique avec son lot de braquages vient  de franchir un nouveau palier au Bénin avec le kidnapping, l’enlèvement d’individus. Loin des regards indiscrets, les ravisseurs de nationalité nigériane sont passés à l’acte II de leur plan à savoir rentrer en contact avec les proches de leur victime. Une fois la famille jointe par les bandits, désespérée, elle a alerté la police. C’est ainsi que toutes les unités spécialisées de la police et de la gendarmerie ont mis en branle leurs dispositifs. Et après 48 heures de recherches actives, les éléments de Louis Philipe Houndègnon, commandant des Raids, ont identifié le gîte des ravisseurs et de leur victime. Et après plusieurs heures d’échanges, un premier malfrat, trop friand du gain facile, a mordu à l’appât. Comme convenu au téléphone, il est venu récupérer la rançon devant la radio Capp Fm aux environs de 17 heures, lieu de rendez-vous. C’était sans compter avec la détermination des éléments Raids qui étaient en embuscade et l’attendaient tel un félin pour bondir le moment opportun sur sa proie. Son arrestation qui n’a été qu’une question de temps a permis de remonter la filière. Son acolyte qui gardait la victime proférant de temps en temps des menaces de mort avec un couteau sur la gorge de l’otage a été coffré lui aussi aux environs de 22 heures dans un ‘’’gloglo’’ de Sèkandji. Grâce à leur professionnalisme, l’otage a été libéré sans effusion de sang. Son véhicule retrouvé se trouve actuellement dans les mains de la gendarmerie. Le cerveau de la bande en cabale est activement recherché

                           La collaboration Police-Gendarme a encore payé

Dans l’après-midi d’hier, les deux ravisseurs ont été présentés à la presse à la direction générale de la police. Des explications fournies par le contrôleur général de la police, Florent Djimassè, il ressort que cette opération inédite bien qu’étant délicate a été facilitée par la collaboration conjointe des unités de la police et de la gendarmerie. Le nouveau mode opératoire de ses divorcés sociaux requiert la vigilance absolue de la part des forces de sécurité. Il n’a pas manqué de souligner que ses éléments sont suffisamment préparés pour rendre la vie dure à ces malfrat. Le président de la communauté libanaise a, dans son intervention, tenu à remercier les autorités béninoises et surtout agents du Raid qui ont mené cette opération sans effusion de sang. Le Dg/Pn Maiga Anki Dosso a rappelé que la réussite de cette opération inédite n’est que le couronnement d’une collaboration entre la police et la gendarmerie. Pendant 48 heures, les délinquants ont défié les agents de sécurité qui, pour la première fois ont mis en exécution ce qu’ils ont appris dans les grandes écoles pour les empêcher de dicter leur loi.

                                                   Encadré

            L’exploit de l’enfant malade du Changement qui mérite une attention particulière

L’enfant malade du changement, la police nationale vient de réaliser l’inédit exploit en arrêtant les ravisseurs qui se croyaient en territoire conquis après le braquage du dimanche dernier. Sous d’autres cieux, ce sont des cérémonies de décorations qui sont organisées à l’intention de ces agents pour les féliciter et leur témoigner toute la gratitude de la nation toute entière qu’ils sont appelés à protéger. Au Bénin, c’est le monde à l’envers dirait-on. Ils sont les plus marginalisés des hommes en uniforme. C’est au sein de ce corps qu’on retrouve les matériels roulants les plus vétustes qui ne sont plus adaptés aux missions. Sans oublier les conditions de vie et de travail peu enviables. Et pourtant, ce n’est pas par faute d’avoir demandé. Les conclusions des états généraux de la police se trouvent aujourd’hui à l’Assemblée, ce serait une justice rendue à ses patriotes qui n’ont jamais failli à leurs missions que de leur voter le projet de loi visant à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !