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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 07:17

(Yayi doit se méfier de beaux frères trop encombrants)

… La suspension de l’agrément de la Sofrasep Bénin Sarl a été préméditée par les responsables de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac) avant même les audits des 15 et 16 juin 2010. Constatant aussi que les résultats de cet audit qui ont pourtant servi de fondement  à la mesure de la suspension d’agrément, n’ont pas été soumis à la Sofrasep Bénin Sarl ;  que ces éléments rendent la mesure de suspension  de l’agrément accordé à la Sofrasep-Bénin Sarl et contenue dans la lettre N° 841/ANAC/MDC TTAP-PR/CAI/DTA/DIS/SS/SA du 21 Juin 2010 consécutive de voix de fait. Voilà en quelque sorte les remarques de l’autorité judiciaire contenues dans l’extrait de l’ordonnance N° 106-10/4ème CRC du 06 juillet 2010 dans l’affaire Sofrasep Bénin contre l’Anac. En conséquence, le tribunal a ordonné la levée immédiate de la suspension de Sofrasep-Bénin Sarl sous astreinte comminatoire d’un million par jour de résistance à compter de son prononcé ceci pendant 4 mois. Et l’Anac a été condamnée aux dépens. Cette décision résume à tout point de vue ce nouveau scandale  du régime Yayi alors même que Icc-Services continue de faire des vagues. 

 

De quoi s’agit-il réellement ?

Sofrasep-Bénin Sarl  est une société qui assure la sûreté aéroportuaire sur la plateforme de l’Aéroport de Cotonou. Elle a toujours été une société aux états de services irréprochables et vit en bonne intelligence jusqu’à ce jour avec les compagnies aériennes bénéficiaires de ses prestations. Mais très tôt, le génie béninois, informé de l’arrivée prochaine d’une grosse compagnie aérienne belge, Brussels Airways a éprouvé le besoin  de monter une nouvelle structure similaire à Sofrasep, Ssab pour la remplacer. Tous les coups étaient donc permis pour mettre les bâtons dans les roues de la société sous contrat auprès d’Anac. Des commissions passaient les unes plus bancales que les autres, toujours dans l’intention de trouver des failles qui pouvaient justifier le retrait de l’agrément accordé à Sofrasep au profit de la société en gestation. Laquelle société montée pièce par pièce avec les cadres incompétents que Sofrasep avait renvoyé de son administration ici à Cotonou. Dans le lot des responsables de la future structure Ssab se trouve un collaborateur de Sofrasep qui porte curieusement le même nom de famille que Aristide de Souza, le Dg de l’Anac. Et c’est ensemble que ces hommes rivalisaient de génies pour torpiller la réputation de Sofrasep. Refus d’accorder des badges à certains responsables clé de Sofrasep, perquisition artificielle dans leurs locaux, accusations fantaisistes contre la société, refus catégorique d’accéder à la requête des cogérants de Sofrasep et la liste des embûches est longue pour mettre en péril aussi bien le travail de ladite société que sa réputation.  Les manœuvres machiavéliques battaient le plein régime contre Sofrasep-Bénin quand Arnaud de Rodez, chef d’escale de Air-France, par courrier en date du 25 mai 2010 au sujet de l’audit de sûreté effectué du 03 au 06 mai par le service central de sûreté de Air-France, écrit à Sofrasep pour lui renouveler toute sa confiance. Et pour cause, Air-France n’a relevé aucune non-conformité dans la réalisation des prestations sur les touchées.  Cette confiance des compagnies aériennes bénéficiaires  des prestations de Sofrasep-Bénin a fait dresser les cheveux sur la tête de Aristide de Souza, Dg/Anac, qui, au travers d’une série d’actes, a juré finir avec la société quelle qu’en soit la formule.  Tel un coup de massue, le 21 juin 2010 Aristide de Souza le Dg/Anac par courrier N° 0841/Anac/MDCTTTATP-PR/CAI/DTA/DIS/SS/SA prononce la suspension de l’agrément accordé à la société. Déçue par la décision de l’Anac, Sofrasep-Bénin orpheline face à son bourreau, a choisi de s’en remettre à la justice béninoise. Le tribunal après examen du dossier et statuant publiquement, a condamné l’Anac de lever sous astreinte comminatoire cette suspension. Coincé, Aristide de Souza qui se bombe le torse d’être le beau-frère du chef de l’Etat, saisi par lettre N° 0911/ANAC/ MDCTTTATP-PR/SA du 08 juillet 2010 la société Sofrasep Bénin qui lui notifie la suspension de sa décision.

 

Fagnon coaché a été pris au piège

Le même jour où l’Anac a remporté sa décision, le ministre de tutelle Nicaise Fagnon par arrêté N°029/MDCTTTATP-PR/DCSGM/ANAC/SA prononce l’annulation de l’agrément accordé à Sofrasep au motif d’un grossier montage  d’une affaire d’armes retrouvées dans les locaux de Sofrasep. Chose curieuse encore, le même jour presqu’à la même heure que l’arrêté du ministre, l’Anac pond une autre correspondance qui demande aux cogérants de Sofrasep de mettre les clés sous le paillasson soit au total 3 courriers adressés à la Sofrasep-Bénin Sarl dans un premier temps pour rapporter sa décision et dans un second temps, profiter du même arrêté pour demander à Sofrasep de déguerpir. Toute chose qui sent la complicité à plein nez.

 

De la fameuse affaire d’arme

L’arrêté de Nicaise Fagnon se dit avoir pour motif une affaire d’arme à feu retrouvée dans les locaux de Sofrasep-Bénin. Le ministre se serait inspiré du procès verbal N° 171/2-BTA-COT du 1er juillet 2010 du commandant de la brigade des transports aériens au colonel, commandant le groupement régional sud. Mais en fait de découverte d’arme, il s’agit d’un grossier montage de quelqu’un qui veut tuer son chien et qui l’accuse de rage. En effet, ladite arme, qui n’est pas la propriété de Sofrasep-Bénin, a été retrouvée dans les placards de la société situés dans un hall public le jour même où le tribunal condamnait l’Anac dans cette affaire de suspension d’agrément. Après enquête des cogérants de Sofrasep-Bénin, le parcours du joujou à feu retrace que jusqu’à l’heure où l’arme a été retrouvée dans les placards, elle était censée être au domicile du sieur de Souza travaillant à Sofrasep et parent à Aristide de Souza, Dg /Anac , le bourreau de Sofrasep. Lequel de Souza est fortement en intelligence avec la nouvelle société en gestation pour remplacer Sofrasep. Voilà qui est clair et qui montre qu’il devrait permettre au ministre Nicaise Fagnon qu’il est manipulé. Mais puisque c’est le beau-frère du chef de l’Etat qui conduit les manettes de la situation, Nicaise Fagnon a sauvé sa tête en cédant à la requête personnelle et égoïste du Dg de Souza de l’Anac. Mais en agissant ainsi, Nicaise Fagnon, sans peut-être le savoir, vient d’ouvrir un autre feuilleton qui va à jamais et à l’international ternir l’image de Boni Yayi et sa gestion.  

Aboubakar takou

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !