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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 04:49

Le Changement enterre progressivement la démocratie

De jour en jour, le peuple béninois se rend compte de l’erreur qu’elle a commise en 2006 en votant à 75% pour le prince du Changement. A quelques encablures de mars 2011, les thuriféraires du régime Yayi ne manquent plus d’occasions pour montrer leur vraie face. C’est désormais clair que le Bénin, pays modèle en matière de démocratie en Afrique, est en train de perdre cette place de choix sous le régime dit du Changement.   Et pour cause, les libertés d’expression sont de plus en plus menacées. Après avoir empêché les leaders de l’opposition d’entretenir leurs militants sur des sujets sensibles qui ont défrayé  l’actualité alors qu’au même moment, les marches de soutien sont organisées en faveur du régime, le gouvernement de Yayi vient, selon certains organisateurs de la marche d’hier, de franchir le Rubicon. Qu’il vous souvienne, il y a quelques jours, le préfet des départements des Zou/Collines s’est permis le vilain luxe de faire passer à tabac des enseignants qui réclamaient  leurs droits. Hier, c’était la totale. Très tôt le matin, les forces de l’ordre s’étaient déployées sur la trajectoire prévue par les organisateurs sans oublier les lieux qu’ils ont jugé stratégiques. Armées jusqu’aux dents, elles attendaient la moindre déviation ou entêtement pour entrer en action comme leurs collègues d’Abomey, d’il y a quelques jours. Du coup, les organisateurs n’ont pas cédé à ce vilain jeu. Ils ont très tôt compris que la provocation pourrait envenimer la situation. Le prix auquel les libertés ont été acquises, est encore là, gravé dans les mémoires comme si c’était hier.

 

 

Et pourquoi pas une militarisation contre l’insécurité ?

 

Si la fourmi sait mettre en déroute un éléphant, il doit savoir en faire autant avec un lion. C’est ce à qu’il est convenu de dire. En effet, avec le déploiement des forces de l’ordre hier pour tuer dans l’œuf la marche de l’Ophd et qui devrait réunir tous les syndicalistes, on en vient à se dire que le Bénin dispose effectivement d’hommes armés pour pallier le récurrent problème d’insécurité. C’est ce qu’a noté aussi le syndicaliste Laurent Mètognon s’étonnant du nombre impressionnant de forces de l’ordre déployées pour empêcher la marche d’hier, s’indignait que le gouvernement n’en fasse pas autant pour ce qui est de la lutte contre l’insécurité qui a cours dans le pays.  Effectivement, nul ne pourra contredire après avoir vu la scène de militarisation de la trajectoire où la marche devrait se dérouler hier. Avec un arsenal humain dont disposent les forces de l’ordre, il est incompréhensible que le Bénin soit en proie à l’insécurité grandissante. C’est normalement pour combattre ce problème que le gouvernement du changement devrait déployer les forces de l’ordre afin de couper court les assauts répétés et meurtriers des divorcés sociaux qui ne cessent de semer la zizanie sur leur passage. Voir ces hors-la-loi ressurgir de temps en temps et semer la désolation, cela donne du tournis car on ne peut comprendre que le pays dispose d’assez de forces de l’ordre avec les compétences et expériences qu’il faut et que le gouvernement n’arrive pas à venir à bout de ceux qui ont pris le pays comme base de ravitaillement même au péril de citoyens. C’est de bonne guerre que la militarisation d’hier mette en boule les syndicalistes qui n’ont pas pu assouvir leur soif.

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !