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Du gombo d’un million pour enterrer un mort


Il est facile de se faire de l’argent sur le dos des morts. C’est ce qu’a compris la mairie de Lokossa pour qui,  enterrer un mort à domicile dans la commune est désormais conditionné au payement d’une somme d’un million de Fcfa. C’est la nouvelle politique de Dakpè Sossou pour renflouer les caisses de la mairie. Comme on le dit, Dakpè Sossou a compris que ce n’est pas seulement les vivants qui vont manger le gombo alléchant que suscitent les enterrements. Décidément en ces temps durs, on louche sur le moindre gombo. Mort ou pas, c’est le gombo qui guide les pas… après Lokossa, à qui le tour ?

Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 09:51
La nouvelle a de quoi rendre définitivement sourd tous ceux qui l’apprennent. Dans un pays où le gouvernement chante à qui veut l’entendre qu’il manque de moyens pour satisfaire les énormes besoins des populations, on constate avec tristesse et amertume que l’on laisse s’envoler 50 milliards par des pratiques de gestion douteuse dignes d’un autre âge. En effet, l’un des plus gros bailleurs du Bénin à savoir : le Danemark rompt tout lien avec le Bénin. La représentation du Danemark au Bénin ferme définitivement ses portes. Quand on cherche à comprendre cette attitude de nos ex-partenaires Danois, la seule raison qui saute à l’oil et que ces derniers n’ont pas caché est la mauvaise gestion qui a cours au Bénin depuis plus de 5 ans. On nous a souvent dit que le régime du Général Mathieu Kérékou était en dessous des normes en matière de gestion des finances mais on constate malheureusement que c’est le régime de Boni Yayi qui fait pire que le régime précédent. En vérité, le Bénin est devenu l’un des plus mauvais élèves en matière de gestion des finances et ce depuis 2006, année d’accession au pouvoir du Dr Changeur Refondeur. On a tendance à rire en voyant les ministres rigolos que nous avons venir faire l’apologie de la bonne gouvernance sous Yayi et affirmer pompeusement que leur gestion est meilleure que tout ce que nous avions toujours eu dans le pays. Au vu de l’actualité Danoise, on espère qu’ils vont se taire à jamais. Comme un messie, l’honorable Gbadamassi, en son temps, avait relevé l’indiscipline budgétaire dont faisait montre le gouvernement Yayi. Aujourd’hui, les faits lui donnent raison. Lors de l’étude de la loi des finances 2010, les députés avaient relevé des incohérences notoires que le gouvernement n’a jamais voulu corriger. Mais il se fait qu’en cours de réalisation, le budget a dû être revu à la baisse soit à environ 860 milliards pour cause de non disponibilité des ressources financières. La preuve que Boni Yayi est un piètre gestionnaire malgré son pompeux titre de Docteur en économie et un parcours flatteur. De 1034 milliards en 2011, le budget passe à 1016 milliards pour l’exercice 2012 soit une nette diminution de 18 milliards. Cette baisse des prévisions de l’Etat se justifie par la suppression de l’aide budgétaire Danoise de 50 milliards même si le gouvernement n’aura jamais la franchise de le reconnaître. Et c’est certainement pour combler le trou laissé par les Danois dans notre budget que le gouvernement a initié l’emprunt obligataire de la somme de 50 milliards. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, les Pays-Bas emboîtent déjà le pas aux Danois et commencent à se retirer progressivement. Comble de la descente aux enfers, les Allemands, champions du monde de la droiture et de l’orthodoxie financière, sont, aussi horrifiés par les déraillements financiers de Boni Yayi. Pendant qu’il fait fuir tous les partenaires techniques historiques du Bénin, Boni Yayi offre nos côtes maritimes aux Chinois pour les cinquante prochaines années. Connaissant leur appétit gargantuesque, les Chinois vont nettoyer la côte maritime a eux concédée de tout ce qu’il y a comme poissons et ne laisserons rien aux générations futures béninoises. Que veut-il bien laisser à la postérité ? De toute évidence, les Chinois, car si on observe bien le régime de Boni Yayi caractérisé par une mauvaise gestion décriée par les partenaires techniques et financiers qui tournent déjà dos au Bénin, il ne restera plus rien, rien à part les Chinois. A tout cela il faut ajouter d’un côté, le mariage incestueux avec le baron de l’essence frelatée Oloyé qui fait perdre 200 milliards à l’Etat Béninois chaque année et de l’autre la dilapidation des maigres ressources du pays. A part des coquilles vides, Boni Yayi est parti pour être oublié par l’histoire car il fait tout pour laisser un champ de ruine et de désolation économique à la postérité. Koupaki plus coupable que Boni Yayi ! Il est reconnu pour être un homme de rigueur et de droiture. Le premier ministre de Yayi que l’on dit vouloir ardemment succéder à ce dernier est tout aussi coupable que le maître. Comment peut-il prétendre être sans défaut, sans erreur dans un gouvernement où tout va de travers. Pascal Iréné Koupaki est comptable des erreurs de Boni Yayi et ne saurait être dédouané. Tout ceci montre que ce dernier n’a pas le niveau pour être président de la République et qu’il ne peut rien apporter de plus que Boni Yayi à notre pays. Le départ des Danois, la perte des 50 milliards, le départ prochain des Hollandais et bien d’autres dispersions financières sont imputables à Boni Yayi et a Koupaki Pascal. Boni Yayi/Iréné Koupaki c’est même pipe même tabac, même faute et mêmes défauts. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre.
Par Fockly - Publié dans : Actualité - Communauté : Au Bénin et au-delà !!!
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !

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