Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 08:23

 

Le mandat du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin, Ataou Sofiano, tire vers sa fin et c’est dans ce cadre que les élections consulaires devraient avoir lieu ce 13 novembre 2011. Malheureusement, le conseil des ministres en a décidé autrement en optant pour le report de ces élections et la mise sur pied d’un comité transitoire chargé de prendre les rênes de cette institution à la fin du mandat du président Ataou en attendant que les choses se mettent en place. Ce qui devrait conduire à des élections permettant de connaître le successeur de Ataou. Là où la décision du gouvernement est en train de nourrir la polémique, non seulement au sein des opérateurs économiques mais aussi et surtout au sein des populations, ce sont les intentions du président Boni Yayi dans ce dossier et le probable choix de l’ancien ministre du commerce au poste de président du comité transitoire de la Ccib. Toute chose qui est l’œuvre de certains conseillers malintentionnés qui ont déjà mis le président Boni Yayi sur une fausse piste. C’est pourquoi Yayi ambitionne de voir un homme du Nord à la tête de la Ccib mais le couac est qu’il n’y a pas dans tout le Septentrion cet opérateur balèze avec une puissance financière et capable de rivaliser avec les opérateurs économiques de l’Ouémé-Plateau. Malgré tout, cela ne décourage pas car il est question de faire de cet ex-ministre, de la même aire linguistique que Yayi, le patron du comité transitoire jusqu’aux élections, le temps qu’on ne peaufine l’oiseau rare avec des apparats d’un véritable opérateur économique. Quelqu’un qui en 6 mois, peut être façonné en opérateur économique digne du nom et bien en jambes pour prendre les rênes de la Ccib au détriment de ceux qui en ont l’habitude. Tout cela est l’ouvre de conseillers qui n’ont trouvé autre moyen de se rendre plus intéressants qu’en proposant au président Yayi cette solution. Ce qui laisse entrevoir un brin de régionalisme dans cette affaire. Le positionnement de ce ministre ne plait pas parce que pour beaucoup, ce n’est pas une place qui lui sied car on trouve qu’il a un domaine de prédilection dont le projet reste à parachever, c’est la lutte contre l’essence frelatée, le kpayo avec le Conamip. De plus, le bon sens voudrait que le poste de président de la Ccib revienne à la région qui constitue le vivier des opérateurs économiques béninois à savoir : l’Ouémé-Plateau. On ne peut taxer Yayi de régionaliste car il agit en suivant les recommandations de ses conseillers. Voilà pourquoi il a encore la possibilité de remettre de l’ordre. Il s’agit de permettre la tenue de ces élections consulaires. Seule alternative pour que la situation se décante puisque le bureau de la Ccib peut organiser ces élections en l’espace de 3 semaines.  Partout ailleurs, c’est le bureau de la chambre de commerce et d’industrie qui organise les élections et non le gouvernement comme c’est le cas présentement. Quoi qu’il en soit, le président Boni Yayi est le seul à pouvoir régler cette situation. Tant que Yayi ne va pas faire fi des mauvais conseils que certains proches lui donnent sur cette affaire de comité transitoire et de l’ex-ministre du commerce, il va simplement se briser les dents contre le mur. Une situation qui ne manquera pas d’avoir des répercussions sur le monde des affaires au Bénin. Toute chose qui risque d’avoir de graves répercussions sur le développement du pays et son ambition d’émergence.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !