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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 06:51

Il n’y a pas de sot métier, dit-on. Une assertion qui trouve tout son sens surtout quand l’activité menée en plus de générer des revenus, n’avilit pas l’homme. Balayer et vendre le sable issu du nettoyage des voies, c’est l’activité qu’ont choisi certains Béninois pour se faire de l’argent. Une activité originale et inconnue du grand public.

 


Une activité banale mais pourvoyeuse de devises, se développe depuis quelques années à Cotonou et dans certaines grandes villes du Bénin. Il s’agit de la vente du sable issu du balayage des voies goudronnées ou pavées de la ville. En effet, dans le souci de garder les différentes artères des villes propres, les municipalités, notamment celle de Cotonou a noué des partenariats avec des structures spécialisées dans le nettoyage des rues. Depuis lors, il n’est pas rare de voir de jour comme de nuit, des hommes et femmes parfois sans aucune précaution, en train de balayer les principales artères de la ville. Le sable recueilli de ce balayage est amassé aux abords des voies, puis chargé dans des brouettes. Une fois la brouette remplie, le contenu est directement vendu aux particuliers pour diverses utilisations. Si certains achètent ce sable pour remblayer leurs maisons ou encore les rues menant à leurs domiciles,  surtout (pendant la saison pluvieuse) en cette période de pluie, d’autres par contre l’utilisent pour des travaux de construction car, ont-ils expliqué, ‘’ce sable donne plus de résistance aux constructions que celui tiré des fonds lagunaires.’’

Une activité génératrice de revenus

Du balayage des artères est née une activité génératrice de revenus : la vente du sable. Au fur et à mesure qu’ils balaient les voies goudronnées ou pavées, les spécialistes de ce métier conservent le sable qu’ils en recueillent. Ils en font des tas et à l’aide de pelles ou de houes remplissent des brouettes qui servent d’unité de mesure pour la vente. Ainsi donc, la brouette est vendue à 200 Fcfa. Grâce à la commercialisation du sable, les vendeurs s’en sortent en moyenne avec 3000 Fcfa par jour. Selon Valère, balayeur au quartier Mènontin, la vente du sable lui permet d’arrondir la fin du mois étant donné que son salaire mensuel ne suffit pas pour subvenir efficacement à tous ses besoins. ‘’Bientôt, ce serait encore mieux, car prochainement, la commercialisation du sable reviendrait exclusivement aux balayeurs contrairement à ce qui se faisait jusque-là où nous autres, balayons et c’est d’autres personnes de notre association qui s’occupent de la vente.’’, a-t-il ajouté, le sourire aux lèvres. Lentement mais sûrement, cette activité devient un fonds de commerce pour ses acteurs. Comme quoi, ce qui paraît banal comme activité nourrit son homme au Bénin.

Les conditions du balayage

Pour balayer les différentes artères de la ville, les balayeurs, à l’aide d’un balai se définissent des périmètres devant revenir à chacun. Si certains, vêtus d’une veste brillante utilisent les triangles ou encore des panneaux de signalisation pour matérialiser leur présence sur la chaussée, d’autres par contre ne prennent aucune précaution pour signaler leur position encore moins pour se protéger. Ce qui entraîne parfois des cas d’accidents. Mieux, en balayant, les spécialistes de ce nouveau métier inhalent la poussière dégagée par le sable. Toute chose qui selon un pneumologue peut engendrer de graves maladies respiratoires à la longue. Face à cette situation, les municipalités qui sont en partenariat avec ces structures de balayage, doivent exiger d’elles, une prise de précautions de base en vue de réduire considérablement les cas d’accidents enregistrés dans l’exercice de leur métier. L’argent d’accord, mais il faut chercher à préserver sa vie et celle des usagers de la route avant toute chose.

Georges godwill

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !