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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 06:51
Ça bouffe dans le projet gazoduc. ET Une bonne question directement adressée au Président de la République. Que devient le projet Gazoduc et où en est son épine dorsale, la centrale électrique de Marie Allègléta ? Dans le noir et les 18 coupures bien comptées d’hier, que les populations urbaines de Cotonou ont subi, grillant au passage quelques appareils électroniques, il paraît plus que jamais d’actualité de savoir où en est le Bénin avec son fameux projet de fourniture d’énergie électrique à partir d’une centrale d’alimentation mixte (fuel-Gaz). Annoncé comme l’un des grands vecteurs de l’émergence, quelques années après le premier coup de pioche, la matérialisation en énergie électrique du projet Gazoduc Ouest africain, du coté béninois, se fait toujours attendre ; il a toujours du plomb dans l’aile, pour ne pas dire de l’eau dans le gaz. Pourtant, ailleurs, il semble que la vérité ait revêtue un autre habit. Une façon de dire qu’il y a encore, et comme toujours, beaucoup de flou dans la matérialisation de ce énième projet. Pour la petite histoire, il s’agit d’un projet communautaire, vieux d’environ 30 ans réunissant dans sa première phase 4 pays, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigéria. L’objet étant de fournir du gaz à partir du Nigéria aux trois autres pays. Le premier pays étant un des plus grands producteurs d’hydrocarbure au monde, il s’agirait pour lui de mettre à la disposition des autres une source d’énergie (le Gaz) leur permettant à leur tour de générer de la ressource énergétique (électricité) à moindre cout. Ce sont 170 à 130 Mégawatts de production d’énergie électrique respectivement qu’attendent de ce gazoduc le Bénin et le Togo. Mis en route, cela devrait éviter les nombreux désagréments auxquels nombre de Béninois ont été soumis hier. Le gouvernement béninois s’est dans ce cas, il y a quelques années sous une forte polémique, fendu dans l’achat de turbines à plusieurs milliards de francs, chez un consortium américain, CAI. D’où la construction de la centrale électrique de Marie Allègleta à Abomey-Calavi. Si le chantier reste toujours ouvert, il y a longtemps que les délais ont été largement dépassés. Or pendant ce temps, nous apprenons de sources sûres que le projet gazoduc serait achevé et fonctionnel, c'est-à-dire que la liaison initiale prévue entre le Ghana et le Nigéria aurait été une parfaite réussite, et que le gaz nigérian, plus d’un million de m3, aurait déjà transité dans cette sorte de pipe line long de plus 600 kilomètres et large de 50 cm. Pourquoi donc ce silence radio du côté béninois ? Les mêmes sources avancent que si l’information n’est pas divulguée, c’est simplement parce que la partie béninoise, comme c’est une habitude, sous le Changement et maintenant sous la Refondation, est empêtrée dans une affaire de travaux mal fichus et de sous dilapidés. Ce qui expliquerait que les travaux piétinent et que personne ne veuille en parler. Il est alors loisible de constater que ce n’est pas le projet gazoduc qui a un problème, il est prêt, c’est plutôt la partie béninoise qui n’est pas à la hauteur des promesses qu’elle s’est faites. Dans le cas d’espèce, celle de réaliser la jonction entre le gazoduc au large des cotes béninoises et le pipeline qui devrait alimenter les installations béninoises, et bien entendu, l’achèvement des travaux de réalisation de la turbine à Gaz de Marie Allègleta. Et comme toujours, quand c’est une affaire bénino-béninoise, il y a comme du soufre dans l’air. Avec des godasses légendaires, le mangement aurait encore fait intrusion dans l’affaire, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine brisant tout sur son passage et remettant les choses les plus simples en question. Une incongruité qui a manifestement un impact négatif sur les travaux. Mais qui n’émeut plus personne, y compris la première autorité du Bénin qui en son temps avait pourtant proclamé se battre pour l’acquisition de capacité énergétique plus grande afin de propulser le Bénin vers l’émergence.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !