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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 12:44

(Boni Yayi à qui on veut faire porter le chapeau, au secours pour nous sauver)

 

Pour la 2ème fois, le journal ‘’Le Béninois Libéré’’ vient de recevoir de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), 4ème mandature une sanction d’un mois franc de suspension. Comme cela doit paraître curieux aux yeux de l’opinion publique nationale et de la communauté internationale que le même journal en l’espace de moins de deux ans écope de la même sanction, il importe de revenir sur les circonstances dans lesquelles la décision est tombée. En effet, c’est à la suite d’une plainte formulée par le premier ministre Pascal Irenée Koupaki contre ‘’Le Béninois Libéré’’ que la Haac nous a invités à une audition publique le mardi 06 décembre 2011. Dans la convocation à nous adressée, l’autorité de régulation exigeait de la direction de publication et du rédacteur de l’article des éléments sur l’avion présidentiel gabonais qui a eu des démêlées avec l’autorité chargée de la sécurité aéroportuaire. Ainsi comme huit (08) autres responsables de journaux convoqués, Eric Tchiakpè, Directeur de Publication et Aboubakar Takou, Directeur du journal ‘’Le Béninois Libéré’’ étaient hier en face de ce tribunal d’exception. A la demande de se justifier par rapport aux écrits objets de la plainte du 1er ministre, le Directeur de Publication a, non sans avoir fourni de preuves, expliqué à l’attention du président Nata et des autres conseillers, ce qui a motivé la rédaction de ces différents articles. Et sur la question portant sur l’avion présidentiel gabonais, il a cru devoir inviter à la barre le rédacteur de l’article en la personne de  son collaborateur, Aboubakar Takou. Prétextant d’une obligation de réserves, le journaliste a prié les juges dudit tribunal de lui permettre de ne pas avoir à se prononcer sur cette question. Le but de cette doléance étant d’éviter de revenir sur ce sujet pour lequel sans être professionnellement fautif, il a cru pour des raisons de patriotisme et de respect de la politique diplomatique de l’Etat béninois, écrire un démenti et présenter des excuses à la partie gabonaise. Pour faire court, le journaliste a évoqué qu’il avait concernant ce sujet contracté un accord avec le gouvernement pour présenter ses excuses aux autorités gabonaises facilitant du coup les démarches de l’Etat béninois qui, au travers d’un communiqué, montrait sa bonne foi à la partie gabonaise dans ce que l’on peut aujourd’hui appeler incident diplomatique (Rf le communiqué et l’article tiré sur les cheveux) que Aboubakar Takou écrivait pour aider le Bénin à fermer cette page en beauté. C’était le crime de lèse majesté qu’il ne fallait pas commettre. Le conseiller Joseph Ogouchi a bondi sur l’occasion pour incriminer le journaliste qu’il voit se dérober de ses obligations d’explication au motif qu’il aurait déjà fermé cette page de commun accord avec les autorités au sommet de l’Etat. Il sera appuyé par le conseiller Bossou, ce qui a obligé Aboubakar Takou à revenir au crachoir comme pour recentrer le débat car, visiblement, les deux conseillers ne savaient pas de quoi il était question. Et le journaliste de préciser qu’il n’est ni le commissaire qui a saisi le passeport diplomatique du Dc Accrombessi, ni l’autorité qui a bloqué au sol l’appareil jusqu’à l’intervention personnelle du chef de l’Etat, pas plus qu’il n’est  l’agent qui a contrôlé les occupants de l’appareil à l’aéroport de Cadjèhoun. Aussi, faut-il remarquer que les personnes contrôlées l’ont été positives dans un premier temps avant d’être déclarées négatives à l’Ocertid après des tests plus minutieux. Ils avaient pris pour la plupart du Dafalgan codéiné, substance qui rend positif à la morphine. Voilà ce qui montre que l’article sur l’incident de l’aéroport n’avait jamais été le fruit d’une imagination de votre ‘’Le Béninois Libéré’’. Cependant, Aboubakar Takou s’était soumis à l’exercice de se dédire et de présenter des excuses aux autorités gabonaises, simplement pour faire sienne la position du gouvernement de son pays. Malgré toutes ces explications, la sanction est tombée telle une magie : un mois de suspension, des excuses au 1er ministre Koupaki et au chef de l’Etat, Boni Yayi.


L’insinuation

Dans tout ceci, le fait que la décision demande au journal ‘’Le Béninois Libéré’’ de présenter des excuses au président Boni Yayi appelle à une interrogation. A quoi joue la Haac ? Que veut-elle faire croire ? A première vue, cette décision a tout pour apporter de l’eau au moulin de ceux qui pensent, Dieu merci, à tort que la Haac est parfois mue par l’intention de punir sévèrement certains organes de presse croyant faire plaisir au chef de l’Etat. Et ‘’Le Béninois Libéré’’ qu’on croit à tort ou à raison être en conflit avec le pouvoir en place se retrouve dans ces différends avec la Haac dans la peau de la victime dans le cadre de ses allégations. A notre entendement, le docteur Boni Yayi, président de la République ne s’est jamais rendu coupable de cette intention de nuire à la presse béninoise, pas plus qu’à nos jours, il a mis un journaliste en prison pour des faits de diffamation. Et ce n’est pas l’occasion qui lui a manqué. Voilà comment les choses se sont passées hier pour que suivant la décision de ce tribunal d’exception qu’est la Haac, les férus et fervents lecteurs du quotidien ‘’Le Béninois Libéré’’ devront pour 30 jours au moins, rompre avec les habitudes d’avoir leur journal préféré dans leurs mains chaque matin. Si l’intention de la Haac est de contraindre les animateurs du journal au respect strict des normes qui gouvernent la profession, rêve des rédacteurs eux-mêmes, il est une évidence que la lourdeur de la sanction et la joie de certains conseillers à voir le journal en difficulté a tout pour trahir cette noble ambition évoquée plus haut. Comme l’a dit l’économiste russe Janov au sujet du prêt bail : ‘’Si le prêt bail est destiné à rendre les enfants russes plus malléables, alors on aurait commis une erreur fondamentale’’.

 

Aboubakar Takou

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !