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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 08:01

Constitutionnellement, le problème d’une prolongation du mandat de Boni Yayi ne devrait plus faire l’actualité. Et pour cause, les articles 41 et 42 de la Constitution du 11 décembre 1990 sont clairs que nous sommes dans un contexte légal d’un mandat de 5 ans renouvelable une seule fois. Ce qui veut dire que l’actuel président est en train de boucler son dernier mandat à la Marina. Pourquoi diable, revenons-nous souvent sur la culture de l’illégalité qui consiste à se mettre dans le schéma d’une bousculade des règles établies pour envisager du président en fin de mandat l’éventualité de toucher à la constitution pour rester ? C’est parce que nous sommes dans un contexte de pouvoir sous les Tropiques. Et le fait que Boni Yayi, une 1ère fois à son investiture en avril 2011, une 2ème fois devant les travailleurs au palais, une 3ème le 1er aout dernier et une 4ème fois devant sa sainteté Benoît XVI, persiste et signe son départ du pouvoir en 2016, même si cela relance à nouveau l’éternel problème de la maladie des chefs d’Etat africains qui sont collés aux bonnes choses ; cela affiche clairement son départ en 2016. Boni Yayi veut aux yeux du monde entier enfiler l’accoutrement d’un bon démocrate. Celui qui tient à respecter le nombre de mandats qui est constitutionnellement prévu. Mais en agissant ainsi, l’actuel président est en train de courir un gros risque sachant qu’il a fait l’option de la célèbre formule de Machiavel dans Le Prince où « il est plus sûr d’être craint que d’être aimé », Boni Yayi doit savoir que l’idée de le soupçonner d’envie et de capacité de toucher aux choses pour revenir, peut lui servir. Tout au moins, les travailleurs, ses collaborateurs et ses ministres seront plus enclins à servir respectueusement un chef qui a des envies et des ressources de s’éterniser au pouvoir qu’un chef directement finissant et qui court même le risque de finir avant la fin de son mandat. Autrement dit, la nature ayant horreur du vide, les actuels collaborateurs de Boni Yayi qui ne le calculent plus en 2016, n’attendront pas la fin de son mandat pour s’agglutiner autour d’autres chapèles. Dans le même gouvernement Yayi, le risque sera palpable à deux ans de la fin de son mandat soit en 2014 que certains écoutent plus Koupaki que lui, d’autres, plus Bako que lui et le reste, plus vicieux de cœur avec Bio Tchané tout en étant dans le gouvernement de Boni Yayi. L’actuel président a plutôt donc intérêt à arrêter de crier donc sur tous les toits qu’il part en 2016 et de se concentrer à bien finir son mandat. Lequel passe inéluctablement par une psychose feutrée d’envie et de possibilités du chef de rebondir à tout moment. Et çà, Kérékou l’a compris. Chantal Idohou, l’ex-chargée de missions du ‘’vieux’’, avait su incarner avec les autres révisionnistes comme Amos Elègbè, Nazaire Dossa, Lucien Médjico, feu Aladja Yasssalath (paix à son âme), Frédérique Dohou, l’aile de ‘’l’éternisation’’ de Kérékou au pouvoir. Toute chose qui a permis en son temps au ‘’vieux’’ de rester craint pour certains, de rester aimé pour d’autres et de finir son mandat en beauté sans avoir à essuyer les revers du pouvoir tout en étant au pouvoir. Ce n’est donc pas pour rien qu’il a brisé les reins aux ambitions de succession de Pierre Osho qui devenait déjà trop gros dans le système. Au lieu d’afficher sa bonne foi devant les hommes et devant le Saint pape qu’il n’a pas en tête de rester après 2016, Boni Yayi a plutôt besoin de lâcher ses chiens de garde, Lucien Médjico, Frédérique Béhanzin, Fred Houénou, El-Farouk Soumanou et les autres qui vont commencer par inculquer au vu d’une sédimentation dans le temps l’idée d’une raréfaction de l’espèce Yayi pour mieux prôner l’exigence de son retour en 2016 car, faut-il encore le rappeler, il vaut mieux être taxé de président révisionniste et finir son mandat en beauté que de jouer les bons apôtres de la démocratie, perdre très vite son autorité devant des Béninois qui ne respectent que le pouvoir et ses attributs pour finir son mandat avant la fin de son mandat. Un Boni Yayi partant a toutes les chances de s’étonner de voir à 18 mois de son départ qu’aucun ministre ne l’écoute pas, qu’aucun conseiller ne le calcule, que tous sont déjà de bons élèves d’autres chapèles. Bio Tchané, Koupaki, et peut-être de Souza pourraient bien avoir la totalité des pouvoirs avec la complicité de nos cadres.

 

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !