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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 04:42
C’est à travers un communiqué de presse que le président de l’Assemblée nationale, le Professeur mathurin Nago, a exprimé les raisons qui l’ont amené à traiter d’irrecevable la demande de poursuite du Président de la République devant la Haute Cour de Justice déposée par les quarante-huit (48) députés signataires. Selon lui, cette demande n'est conforme ni à la procédure ordinaire de saisine en droit, ni à la pratique parlementaire consacrée. D’après ses explications, il y a que la procédure en question ne s’est pas faite dans les règles de l’art. Autrement dit, la lettre à lui adressée et faisant état de cette intention des 48 députés, n'est pas accompagnée d'éléments de preuves pouvant justifier la quintessence des chefs d’accusation retenus contre le président de la République, le Dr Boni Yayi, en l’occurrence le crime de forfaiture supposé commis. Ce qui normalement, représente l’élément principal dans toute plainte en matière de droit. Et c’est dans cette optique que l’homme en vient à se demander si, sur la base d’une simple demande qu’il considère comme une lettre administrative, le parlement est habileté à traiter de la question. Aussi, le président Nago a expliqué dans quelles conditions les dispositions relatives à une telle procédure peuvent se faire. Et donc que c’est après cela que l’Assemblée nationale peut être invitée à traiter de la poursuite. Lire l’intégralité du communiqué de presse. COMMUNIQUE DE PRESSE Quarante-huit (48) députés de l’Assemblée Nationale, par une lettre datée du 26 juillet 2010 et déposée au Président de l’Assemblée Nationale le 13 août 2010, ont demandé la poursuite du Président de la République devant la Haute Cour de Justice pour « forfaiture et parjure » dans 1'affaire ICC-Services. Ladite lettre n'est accompagnée d'aucun élément de preuve justifiant la demande de poursuite. Or, en matière de droit criminel, aucun citoyen ne peut être poursuivi sans un minimum de preuve. Le plaignant doit prendre soin d'indiquer les faits susceptibles de motiver la culpabilité de l’auteur présume de l’infraction. De simples affirmations ne suffisent donc pas. La demande de poursuite formulée par les députés signataires ne faisant état d'aucun fait matériel pouvant permettre d'orienter l’Assemblée Nationale vers le crime de forfaiture qui serait commis par le Président de la République, la question est de savoir s'il est possible que l’Assemblée Nationale engage le processus de poursuite à l’encontre de ce dernier devant la Haute Cour de Justice sur la base de la simple lettre administrative non soutenue par des preuves et revêtant la forme d'une pétition. Si le simple citoyen ne peut être poursuivi sans le moindre élément de preuve, le bon sens recommande que les Autorités centrales, en 1'occurrence la première personnalité de l’Etat, jouissent tout au moins du même droit. Certes, les députés ont le droit de poursuite ; mais ce droit est réglementé par les dispositions relatives à la procédure législative ordinaire contenue dans le Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale en son article 74. En effet, les moyens de saisine reconnus par ledit Règlement Intérieur sont les propositions de résolutions. En termes clairs, dans le cas d'espèce, seule la voie de proposition de résolution est utilisable par les députés pour enclencher le processus de poursuite. En effet c'est une proposition de résolution conforme aux textes en vigueur qui, une fois adoptée, permet la mise sur pied d'une commission d'enquête parlementaire. Au terme de ses travaux, la commission d'enquête produit un rapport motive et documente qui fournit aux députés les éléments nécessaires à la compréhension pour une décision objective. Présenté en plénière, ce rapport est étudié au regard des éléments de preuve qu'il renferme avant que n'intervienne le vote des députés. Au cas où le rapport est favorable à la poursuite, il doit être approuvé par une majorité des deux tiers (2/3) des députés composant l’Assemblée Nationale conformément aux articles 137.2 de la Constitution et 186.1 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale. C'est cette pratique parlementaire qui à été utilisé dans le cadre de la poursuite engagée contre le Ministre Alain François ADIHOU en juillet 2006. Au total, du point de vue de la forme, la demande de poursuite du Président de la République devant la Haute Cour de Justice déposée par les quarante-huit (48) députés signataires n'est conforme ni à la procédure ordinaire de saisine en droit ni à la pratique parlementaire consacrée. C'est pourquoi je 1'ai, en toute responsabilité, déclarée irrecevable. Le Président de l’Assemblée Nationale, Professeur Mathurin Coffi NAGO

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !