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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 04:26

(Martial  Sounton, un bon élève du Changement)

 

La sécurité des Béninois ne se décrète pas. On le constate sur le terrain. Depuis quelques semaines, il n’y a pas 500 m2 où on ne trouve pas de policiers en arme. Quant aux grosses intersections, n’en parlons plus. Elles fourmillent de policiers. La présence remarquable de ces hommes en uniforme fait croire même que l’effectif de la police béninoise a été multiplié par 20 en quelques semaines. Grande satisfaction au niveau des Cotonois qui étaient, il y a quelques mois, en proie à un banditisme à toutes les échelles. Pour Armel Bodé, cambiste au quartier Jonquet à Cotonou, c’est la première fois qu’il s’est vu dans un pays où les autorités ont montré leur volonté de  mettre le peuple à l’abri des braqueurs. Même constat chez Nicole Azandé, vendeuse de portables qui se réjouit que le président Boni Yayi ait enfin tenu parole en matière de sécurité car pour lui, il vaut mieux tard que jamais. Ce qui est plus réjouissant dans le redéploiement des forces de l’ordre à Cotonou, dans les autres grandes villes, et même dans certaines communes reculées, c’est qu’on n’a plus affaire à des agents  qui, dans l’intention de racketter,  demandent la douane du véhicule ou bien cherchent la petite bête pour  menacer de mettre la voiture en fourrière dans le but de vous arracher quelques jetons. On a heureusement maintenant en face des policiers qui réglementent  la circulation, interpellent les éléments suspects, fouillent certaines voitures histoire de voir s’il y a de colis suspects. En somme, des éléments farouchement opposés au développement de la plus petite graine de banditisme. La nomination du jeune stratège Martial Souton au poste de superflic aura été une inspiration bénie de la part de Boni Yayi. Contrairement aux autres grands chantiers qui traînent à convaincre nos compatriotes, l’acharnement contre le banditisme ou la sécurité de nos compatriotes est à présent, heureusement palpable. Mais il n’y a rien de fait tant qu’il reste à faire. Boni  Yayi,  Martial Souton et les hauts gradés de notre police républicaine doivent redoubler patience à l’haltérophilie pour des pectoraux et des biceps plus musclés contre la criminalité.  Les efforts du commissaire de Kraké, Eudoxe Soglo, du commissaire Prince Alédji de Porto-Novo et du commissaire central de Cotonou Louis Phillipe Houndégnon, pour ne citer que ceux-là, corroborent à maints égards cette farouche volonté de Martial Souton d’en découdre avec le banditisme sous sa forme même la plus primaire. La présence remarquable des policiers en cette veille des fêtes de fin d’année et des élections présidentielle et législative a le mérite d’avoir à 100% un effet dissuasif. La crainte du policier est déjà un début de sagesse. Aux grands maux, les grands remèdes. Et vivement le recrutement d’autres milliers de policiers pour que le Bénin revête sa tunique de pays de paix.

Aboubakar takou

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !