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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 07:54

Pendant la célébration du cinquantenaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, les populations ont eu droit et ce pour la première fois à la prestation des majorettes. Même si les gens n’ont pas pu apprécier cette prestation donnée ces majorettes sur le boulevard de l’indépendance à cause du temps qui était avancé, la note a été corrigée au stade Charles de Gaulle où elles ont démontré tout leur savoir-faire acquis en ­6 mois de d’intense formation à Porto-Novo. Si le tableau présenté a été apprécié à sa juste valeur, il est à noter une grosse fausse note. Il s’agit de la photo du président Boni Yayi que les majorettes ont brandi pour marquer le fin d’une figure. Une chose qui n’a pas été du goût de la majorité des Béninois. Ils l’ont même qualifié comme la grosse tache noire des festivités du cinquantenaire. Pour un pays sérieux et qui célèbre ses 50 ans d’indépendance, on ne saurait montrer la seule photo du président en place, c’est-à-dire Boni Yayi. Le mieux que l’on puisse faire c’est de faire défiler tour à tour les photos de tous les hommes qui ont présidé aux destinés de l’Etat béninois depuis 1960 jusqu’à nos jours de Hubert K. Maga à Boni Yayi en passant par Justin Ahomadégbé, Maurice Kouandété, Christophe Soglo, Derlin Zinsou, Mathieu Kérékou et Nicéphore Soglo pour ne citer que ceux-ci. C’est ce qui est recommandable pour une telle fête que l’on veut un moment de communion et d’unité de tous les Béninois. Mais que cela ne soit pas dans ce sens, pose un problème d’une mauvaise organisation de la célébration du cinquantenaire et surtout des conseils que les proches du chef de l’Etat lui prodiguent. En tant que proches et conseillers du président Boni Yayi, on aurait pu avoir le réflexe d’informer le comité d’organisation que la fête aurait pu être belle si au terme de quelques figures, les majorettes faisaient apparaître successivement les photos de ces grands hommes qui ont dirigé le pays. Malheureusement, on a voulu faire plaisir à Yayi. Et c’est pourquoi on a jugé qu’il serait bon de ne pas montrer la photo des autres présidents qui ont précédé Yayi à plus forte raison ceux qui sont encore vivants à savoir : Emile Derlin Zinsou, Mathieu Kérékou et Nicéphore Soglo. Il est à espérer que pour les prochaines fois le tir sera corrigé avec les populations qui pourraient voir et apprécier les photos de tous les présidents depuis le Dahomey et le Bénin.

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !