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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 02:32

Comme l’enseigne un adage français, à bon vin point d’enseigne. Le publi- reportage et  le show médiatique qui accompagne l’initiative d’organisation des examens de fin d’apprentissage des métiers de l’artisanat démontrent l’improvisation des responsables à la tête du dit projet. Si jusqu’à la date d’aujourd’hui le Bénin ne dispose pas d’un répertoire national des vrais acteurs des métiers artisanaux et  l’on se base seulement sur l’élection truquée  qui avait abouti à l’installation des élus des chambres inter départementales de métier, beaucoup restent à faire alors. Par exemple quand vous allez dans le Zou, plus précisément à Bohicon celui qui a été élu à la tête des garagistes de cette localité est un vieux qui n’a plus de garage depuis 20 ans et qui s’est converti en trafiquant de l’essence frelaté communément appeler kpayo. Vu l’évolution de la technologie automobile actuel, quel apport technique ce vieux finissant peut porter à la jeunesse qui ne cesse de tripoter les véhicules des paisibles citoyens. Si pendant la période coloniale les blancs ont vu la nécessité de former les artisans d’alors en envoyant périodiquement  des couturiers en Europe pour leur perfectionnement pour la confection des costumes et autres habillement pour les cadres de l’administration d’alors, ses blancs ont donc compris l’importance d’une assistance technique aux artisans. Cinquante ans plus tard au lieu de définir une politique de renforcement des capacités techniques des artisans secteurs par secteurs, les cadres du ministère de l’artisanat sont entrain d’improvisé. S’agissant de la collaboration des maires à ce machin, tout démontre le manque d’inspiration des concepteurs de ce projet. Au lycée coulibaly le programme qui est enseigné aux élèves ne cadre même plus avec les nouvelles technologies automobiles. Sur quelle base évalue-t-on alors les apprentis ? Quel est le niveau de compétence des examinateurs ? Voila autant de question qui démontrent  que ce projet est une improvisation à l’heure de la refondation. Les maires qui n’ont pas encore adhéré à cette promotion de la médiocrité doivent  négocier des partenaires artisans à leurs administrés à travers les jumelages des villes. Les simples lettres de recommandations des autorités gouvernementales peuvent régler beaucoup de problèmes dans le secteur de l’artisanat au lieu de vouloir coûte que coûte ‘’gombotiser’’ le financement des bailleurs de fond. Pour son honneur et son intégrité le ministre Djènontin doit se départir de ce simulacre afin de passer à l’essentiel.              

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !