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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 04:52

Eric tchiakpè

Yayi n’a plus de fief électoral. Il n’a ni le Sud, ni le Centre, ni le Nord pour lui. En tout cas, en dehors de Tchaourou dont il est originaire et accessoirement de quelques contrées autour de Savè, le Chef de l’Etat ne peut plus se prévaloir d’avoir une zone complètement acquise à sa cause. Une situation évidente depuis qu’un certain Abdoulaye Bio Tchané donne des airs de candidat à la présidentielle. Le Chef de l’Etat conscient de l’impact de ce technocrate, lui-même originaire du Nord, sur ce qu’il estime être son électorat légitime, a tenté par tous les moyens de dissuader l’homme de s’engager. Pour ce faire, il n’a pas hésité à procéder par la menace, par les propositions indécentes et par susciter la médiation. Malgré son acharnement à faire changer d’opinion à l’autre, il n’est jamais parvenu à obtenir ce qu’il escomptait : une renonciation claire et nette de Abt pour la course à la présidentielle de mars 2011. Une situation qui rabaisse de façon inquiétante la cote de popularité de Boni Yayi dans les 4 nords. De la Donga au Borgou en passant par l’Atacora et l’Alibori, c’est chaque jour des pans entiers qui semblent choisir de suivre l’actuel président de la Boad. Pour endiguer cette réalité menaçante pour sa survie politique, Yayi a fait usage de tous les moyens en sa possession. Même la médiation des chefs d’Etat voisins et alentours. En son temps Gbagbo, encore légitime avait été sollicité, Tandja et même le jeune Faure Eyadema, aussi chaque fois avec une technique et une approche différente. Malgré cette constance dans l’effort pour le décourager de poursuivre, le président de la Boad demeure impassible et toujours sur le point d’y aller. Aujourd’hui sa candidature, même si elle n’a pas encore été officialisée est connue de tous. Ainsi dans une dernière tentative de verrouillage, Boni Yayi a encore eu recours à son homologue burkinabè à qui il a récemment demandé de convaincre Abt à ne pas se présenter. De cet échange naquit une autre petite souris grise sans patte, en d’autres termes rien de bon puisque Abdoulaye Bio Tchané paru très peu enclin à écouter les jérémiades d’un Boni Yayi qui plutôt que de se calmer, demandait à son interlocuteur de se retirer de la course. Se retirer pour que lui Yayi puisse reprendre le contrôle du Nord qui lui échappe complètement afin de faire face à l’Union fait la Nation. Ce que Abt et ses partisans ne sauraient entendre, eux qui brûlent d’impatience de prendre d’assaut la Marina.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !