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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 08:42

Jean Kpingla

 

Dans notre parution d’hier, on faisait cas de la non-réceptivité de la Coalition des forces nouvelles (Cfn) par le président de la République, Boni Yayi. Beaucoup de choses n’ont pas été dit hier sur la rencontre du mardi dernier entre Yayi et les pionniers de la Cfn à savoir Amadé Moussa, Sylvain Zohoun, David Gbahoungba, Hélène Aholou Kèkè et Bernard Dossou (Dober) l’ex-maire de Porto-Novo. Le président Boni Yayi n’a pas été tendre avec les ténors du monstre Cfn qui n’ont pas hésité un seul instant à rendre la pièce de sa monnaie une fois dehors et loin des yeux menaçants de Yayi. S’adressant à Amadé Moussa, Yayi lui a demandé la mouche qui l’a piqué pour qu’il se mette dans un topo sans avenir et non avenu. Même savon au député Gbahoungba à qui on a dit qu’il vient d’arriver dans la grande famille mouvancière et en tant que tel, il est inimaginable qu’il soit dans des actions visant à déstabiliser plus cette famille qu’à la renforcer. A son âge, qu’est-ce quelle a avoir dans un truc pareil c’est le morceau choisi servi à Hélène Aholou Kèkè à qui on a demandé d sortir de ces jabulanis. Réponse, elle a baissé la tête. Quant aux questions adressées à Dober par Yayi, il a purement et simplement répondu que c’est parce qu’on lui a dit que c’est Yayi qu’il a adhéré à ce parti sinon qu’il n’aurait pas fait le grand saut dans ce machin-là. Enfin, on dit à Sylvain Zohoun qu’on lui a donné un poste ; il a eu tout le soutien dans son combat pour devenir député et pour finir, il a eu route pavée. Alors qu’est-ce qu’il veut encore ? C’est la question à lui adressée par Yayi. Finalement, ce sont des têtes baissées qui ont répondu aux questions du président de la République. Une fois dehors, ils se sont lâchés. Et ils n’ont été tendres avec Yayi. L’un d’entre eux a dit qu’il voulait être chargé de missions et voilà qu’en plus de ne pas l’obtenir, on le charge comme ce n’est pas permis. Conclusion, ils ont dit que Yayi, c’est fini pour ne pas dire « Yayi dégage ! ». Ils l’envoient valdinguer car ils sont prêts maintenant à composer avec ceux qui ont la chance de remplacer valablement et mieux Yayi. Voilà grosso modo ce qui s’est passé quand Yayi a demandé à ces ténors de la Cfn d’aller enterrer leur monstre, leur machin et surtout qu’il n’entende plus parler. De toute façon, avec le savon qu’on leur a passé, et leur réponse de peureux, on s’imagine très bien qu’ils n’organiseront plus de conférences de presse pour gueler.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !