Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 06:03

 (Pourtant le comité de suivi à travers sa présidente fait tout ce qui est en son pouvoir pour que les populations grugées trouvent satisfaction)


Suite à la dernière sortie médiatique du comité de suivi de la crise des structures illégales de placement d’argent pour faire part au chef de l’État de l’évolution du dossier, des commentaires et critiques visant à saboter l’ honorabilité et l’intégrité de la présidente Sévérine Lawson et des membres qui composent le comité se sont fait entendre. Et pourtant, nul n’ignore plus aujourd’hui l’incorruptibilité de la présidente du comité de suivi qui a déjà fait ses preuves dans d’autres dossiers similaires. C’est pour rétablir la vérité des faits et des chiffres que le vendredi dernier, à la faveur d’un point de presse qui a eu lieu à la salle des conférences du siège du comité de suivi à Akpakpa, la présidente a éclairé une fois encore la lanterne des plus sceptiques afin que cesse cette cabale contre sa personne et les autres membres du comité.

C’est par un tour rétrospectif sur l’historique de la naissance des trois comités qui ont à charge la gestion du dossier et les attributs de chaque comité que la présidente Sévérine Lawson a débuté son point de presse. Ensuite, elle a rappelé la méthodologie de travail du comité qui a opté pour une méthode participative qui l’a conduit à entendre aussi bien les déposants que les promoteurs des structures illégales de placement. Mais très tôt le comité s’est retrouvé confronté à une difficulté de taille ; celle de la représentativité des déposants. Mieux nombre de promoteurs qui ont pris des engagements pour démarrer le rembourser et en qui le comité a eu foi, ont au dernier moment pris la poudre d’escampette pour certains, d’autres se sont portés candidats aux dernières législatives et ont battu campagne tambour battant au vu et au su des populations. Concomitamment à ces travaux du comité de suivi, le bras juridique du comité a entendu lui aussi les promoteurs et certains dont ceux de Icc-Services ont été inculpés. Toute chose qui a permis au comité de suivi d’évaluer leurs biens et de procéder à leur liquidation pour organiser le remboursement de leurs déposants qui sera fait exclusivement avec les fonds récupérés auprès de ceux-ci ; ne prendra en compte que le capital initial déposé ; débutera par les petits déposants et se feront par tranche sur toute l’étendue du territoire national ; mais aussi et surtout, les fonds publics ne seront pas mis à contribution. Ce sont ses balises mises en place par le comité qui ont permis à certains promoteurs qui bien qu’étant sous les verrous ont pu honorer totalement leur engagement vis-à-vis de leurs déposants.

Qu’en est-il alors du cas des promoteurs de Icc-Services ?

Force est de remarquer que les promoteurs de Icc-Services à savoir : Guy Aplogan, Ludovic Dohou et Émile Tégbénou sont aminés d’une mauvaise foi qui ne dit pas son nom. Sinon, comment comprendre qu’en dépit de toutes les facilités que leur accorde le gouvernement afin qu’ils remboursent leurs déposants, les choses ne bougent pas à leur niveau. Ces promoteurs jouent le jeu du chat et de la souris avec le comité. En somme, ils font du dilatoire pour gagner du temps. Depuis que le comité a été mis en place, ils ont été déjà entendus plus de dix fois soit plus de dix demandes d’extraction sans oublier les entretiens avec leurs différents avocats. Encore qu’à ce niveau là, ils en ont fait voir de toutes les couleurs aux membres du comité en changeant d’avocats comme on change de chemises. Toute chose qui perturbe le processus rendant du coup impossible l’organisation du remboursement. Malgré le montant non moins important des deux ventes aux enchères qui s’élèvent à 551.250.000, même pas un seul déposant de Icc-Services n’est encore rentré dans ses fonds.  C’est ainsi que peut se résumer le point du travail abattu par le comité de suivi qui tient à réitérer la détermination du gouvernement à accompagner les promoteurs de bonne foi et engager des procédures contre les autres qui espèrent profiter de l’enlisement des procédures, car le gouvernement ne ménagera aucun effort pour user de toutes les voies de recours pour les contraindre à rembourser leurs déposants. Au besoin, les recommandations des experts du Fonds monétaire international (Fmi) notamment celles qui permettent d’envisager d’autres pistes de règlement de la crise seront mises à contribution. La présidente du comité de suivi Sévérine Lawson a fini en rassurant les déposants que le tarissement des efforts et des énergies de ses membres n’est pas de mise car il ne pouvait en être autrement vu la pression qu’elle subit tous les jours de la part du président de la République.

charles-élysée e.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Société
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !