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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 06:53

(Sabaï Katé doit prendre ses responsabilités s’il ne veut pas voir Banikoara transformé en Bengazi) 

 

Laurent yovo

Ne pouvant plus vivre pendant longtemps encore les affres de mauvaise gestion dont font montre les responsables du parc à bétail de Goumonri, les vrais acteurs du secteur notamment les peulhs ont décidé de prendre leurs responsabilités. Comme l’ont fait leurs frères à Parakou il y a de cela quelques mois, ces peulhs exigent désormais de prendre en mains le parc pour une gestion plus saine et orthodoxe. En effet, créé il y a bientôt un quart de siècle, le marché de bétails de Goumonri est un véritable lieu d’échange. Aux dires des acteurs, si ceux qui ont en charge sa gestion depuis des années n’en faisaient pas leur propre chose, il n’y a pas de raison qu’il ne constitue pas un vrai outil de développement pour l’arrondissement de Goumonri et même toute la commune de Banikoara. Seulement du fait de la mauvaise gestion, d’émission de tickets parallèles, de l’opacité des choses, ce marché qui génère des millions de francs cfa n’apporte plus rien au développement de l’arrondissement encore moins de la commune. A en croire les peulhs, seul la demi dizaine de personnes qui ont en charge sa gestion depuis des lustres se font du beurre sur le dos de tout le monde. Comptant sur certaines grosses mains tapies dans l’administration communale, ces derniers narguent à volonté tous les acteurs de la filière et se refusent d’organiser des rencontres d’information sur leur gestion de peur de susciter leur départ. Prenant le parc pour un héritage parental, ils travaillent seulement à s’éterniser aux commandes. Tels des rois, ils prennent les vrais acteurs comme leurs sujets et les marginalisent à volonté. Des informations reçues jusqu’à la date d’aujourd’hui, ils ne disposent d’aucun moyen pour faire un point financier digne du nom de leur gestion. Les tickets qui peuvent constituer des pièces comptables sont émis par n’importe qui et n’importe comment. Fatigués d’assister à cette scabreuse gestion, les acteurs ont alors décidé de prendre leur responsabilité. En premier lieu, ils exigent le départ de ceux là qui depuis des années sont en place et sèmeraient du bordel, secundo ils exigent prendre en main la gestion du parc afin d’en fait un véritable atout économique pour l’arrondissement et pour la commune de Banikoara. Engagés pour cette cause, ils se disent prêts à créer leur propre association de gestion du parc dans les tous prochains jours. D’ailleurs de sources bien informées on apprend que le prochain jour de marché, c’est-à-dire demain mardi il y aura de l’électricité dans l’air. La défiance étant à son comble, les peulhs qui sont les seuls vrais acteurs du parc ne seraient plus disposés à reconnaitre l’autorité des quatre dirigeants. Ils menacent de les sortir de force au besoin du parc parce qu’ils auraient perdu toute légitimité et toute crédibilité. Vu que la situation peut dégénérer à tout moment, il s’impose que le ministre de l’agriculture Sabaï Katé en tant que ministre de tutelle et fils du terroir écoute les deux parties pour un règlement pacifique de la crise car comme c’est connu de tout le monde, de la contestation à la violence il n’y qu’un petit pas à franchir.          

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !