Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 06:54

L’approche genre est devenue depuis un certain temps, le crédo du président Boni Yayi. Il en a même fait l’un de ses principaux thèmes de campagne lors de la présidentielle de mars 2011. Bizarrement, c’est sous lui que les femmes ont commencé par ne plus être à la tête des instances de décision comme présidentes de certaines grandes institutions. Contrairement à Soglo et Kérékou qui ne tonnaient pas sur ce thème et qui pourtant ont montré à la face du monde leur engagement pour les femmes avec la présence de celles-ci à la tête de la Cour constitutionnelle et la Haute cour de justice. On peut parler de la Grande chancelière Koubourath Osseni mais à l’analyse, elle n’a pas politiquement un poids pour peser sur quelques décisions que ce soient ; idem pour les femmes qui sont ministres. Cependant, une perche est tendue à Boni Yayi car on dit « tout vient à point à celui qui sait attendre » et c’est justement à ce niveau que les populations, surtout les 51% de la population béninoise, l’attendent de pieds fermes pour définitivement se faire une idée du contenu de l’approche genre sous la Refondation de Yayi. En effet, depuis un certain temps, c’est le nom de Karamatou Ibikounlé qui circule dans toutes les bouches comme celle qui va prendre les rênes de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) à suite du président Ataou Sofiano. Vu que Yayi s’érige en dépositaire de l’approche genre, il n’y avait plus raison que celui-ci n’appuie pas cette femme dans sa dynamique et ceci pour plusieurs raisons. D’abord, elle est femme. Ensuite, Ibikounlé est une professionnelle dans le domaine. Enfin, ce serait justice rendue à la région Ouémé-Plateau qui est par essence la zone qui offre plus d’opérateurs économiques au Bénin. Malheureusement, il semble que Yayi n’est pas dans cette dynamique car une ruse a été toute trouvée pour amenuiser les chances de Ibikounlé à la tête à la Ccib. Il s’agit de la nomination d’un comité transitoire avec à sa tête un ancien ministre étant de la même zone que pour suppléer le bureau sortant de Ataou. Toute chose qui vient durcir la rancœur des Ouéménou contre le chef de l’Etat à qui on ne cesse de reprocher de ne rien faire pour cette partie du Bénin. Pis, l’ancien ministre dont il est question, aurait des comptes personnels à régler avec le président Ataou, toute chose qui fausse à priori le jeu. Autrement dit, c’est une chasse aux sorcières que l’on prépare contre Ataou qui pourtant vient de rehausser l’image du Bénin aux yeux des hommes d’affaires du monde entier. En tant que tel et vu que cela ne va pas arranger la situation au niveau des opérateurs économiques, le comité transitoire n’a pas sa raison d’être. D’ailleurs, au-delà des raisons évoquées, le torchon brûle déjà entre l’aspirant Satchivi et le futur président du comité transitoire. Ils s’affrontent pour le même poste. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas unanimité. C’est cette politique visant à écarter l’Ouémé-Plateau que Porto-Novo rejette et condamne. On fait tout pour écarter Ibikounlé de la course pour la tête de la Ccib malgré tout son potentiel alors que le ministre Badarou a été éjecté sans qu’on ne lui trouve jusque-là un poste. Dans cette quête au développement, le tournoi de la Refondation de Onifadé Babamoussa énerve les Ouéménou qui voient en ce machin un topo pour détourner l’attention des populations de leur priorité, la promotion de leurs cadres. Voilà en substance tout ce que l’on peut retenir de la déclaration du président du Collectif des jeunes mécontents des Fcbe (Cojemec/Fcbe), Sylvestre Adanvè, hier à son domicile à Adjassin. Ce collectif critique cette marginalisation de l’Ouémé-Plateau alors que des gens ont ardemment œuvré pour la reconduction de Boni Yayi. Toutefois, il affirme qu’il est encore possible de rectifier le tir au risque de voir tout l’Ouémé-Plateau se braquer contre Yayi. Voilà qui met Yayi devant ses responsabilités et aussi qui braque les yeux des 51% des femmes sur la décision qu’il va prendre par rapport à Ibikounlè.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !