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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 06:59

Un sans-faute de Benoît Dègla dans la sécurité

L’arrivée du pape au Bénin avait suscité beaucoup d’engouement au sein de la population. Qui pour voir de visu le souverain pontife, qui pour toucher le pape Benoît XVI, qui pour recevoir la bénédiction du très saint père. Du coup, contenir ce beau monde sans empêcher les populations de voir de très près le pape Benoît XVI devrait être un casse-tête pour la police nationale. Mais rien n’y fit car la police nationale avec l’aide de l’armée a assuré. En dépit de la foule qui a effectué nombreuse le déplacement, la police nationale a fait preuve de professionnalisme et ceci grâce à l’implication personnelle du ministre de l’intérieur, de la sécurité publique et des cultes (Mispc), Benoît Dègla, qui a supervisé les opérations pour que tout se déroule dans l’ordre et surtout la discrétion. Toute chose qui a facilité le travail au directeur général de la police Maïga Anki-Dosso et au Contrôleur général de la police Béhanzin Francis Awagbè qui ont d’ailleurs été désigné depuis le Vatican pour siéger dans le comité d’organisation. Malgré le peu de moyens dont ils disposent, les policiers béninois viennent de démontrer tout leur savoir-faire dans la protection des personnalités les plus importantes de la planète. Aux dirigeants de les doter davantage de moyens pour que la sécurité des Béninois ne souffre d’aucune insuffisance.

 

Un grand succès diplomatique

Le pape Benoit XVI a effectué du vendredi 18 au dimanche 20 novembre 2011, une visite pontificale au Bénin, qui se veut être sa deuxième en Afrique et sa toute première au Bénin. Cette visite papale a donné une visibilité mondiale au Bénin car durant trois jours le pays est resté sous la lumière des projecteurs des chaînes de télévision nationales et internationales. Depuis l’accueil à l’aéroport cardinal Bernardin Gantin jusqu’à son départ en passant par l’hébergement, le concert et l’apothéose la ‘’messe sainte’’ qui s’est déroulée ce dimanche au Stade de l’amitié devant un parterre de fidèles chrétiens catholiques mais également en présence de plusieurs autres autorités y compris le chef de l’Etat lui-même en personne, l’organisation a été remarquable. D’ailleurs, la ‘’messe sainte’’ célébrée par le pape a été transmise en directe sur certaines télévisions italiennes. En d’autres termes, tout a été parfaitement organisé en ce qui concerne la venue du pape Benoit XVI au Bénin. Laquelle venue était de toute évidence un rendez-vous africain étant donné que les pays africains étaient présents. Voilà qui fait une bonne publicité au Bénin sur la scène internationale et montre la bonne santé de notre diplomatie. C’est donc un grand succès diplomatique qui mérite l’attention et l’admiration de la communauté internationale.

 

Le Bénin honoré

Jean Paul 2 a effectué plusieurs voyages en Afrique. Quant à Benoît XVI, il est à son second voyage en Afrique et c’est le Bénin qu’il a choisi comme destination. Un choix apparemment banal mais lourd de sens. Vu le nombre de chrétiens catholiques au Bénin par rapport à certains pays, on est en droit de se dire qu’il aurait pu aller d’abord ailleurs autre que le Bénin, considéré comme le berceau du vaudoun. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Le pape a choisi non pas faire une virgule mais faire un séjour de trois jours au Bénin. Trois jours qui au vu des manifestations organisées ont suscité la liesse populaire et ce pour le plus grand bonheur du clergé qui a vu les populations répondre positivement à l’appel du souverain pontife. Au-delà du clergé et du gouvernement de Boni Yayi, c’est le Bénin qui s’est vu honoré par cette visite. Cela prouve qu’au-delà de la diplomatie, le clergé abat un travail de titans qui est fait au honneur au Vatican et que le pape est venu saluer. L’autre chose qui montre que le Bénin est devenu en l’espace de trois jours le centre de toutes les attentions dans le monde, c’est le message adressé par Benoît XVI  à l’Afrique et au monde entier. Il reste que ce message fasse son effet pour que la suite soit positive.

 

Les 3 anciens présidents au rendez-vous

Le séjour papal vient de s’achever. Il a permis au peuple béninois de passer de bons moments et surtout de découvrir de belles images comme il n’en arrive pas souvent. Il y avait aux premières loges parmi la foultitude de personnalités béninoises comme étrangères les trois anciens présidents qui ont pris part à leur manière aux manifestations entrant dans le cadre du séjour du pape Benoît XVI au Bénin. Il s’agit de : Emile Derlin Zinsou, Nicéphore Soglo et le général Mathieu Kérékou. Ils ont tous répondu présent au rendez-vous à la salle du peuple du Palais de la Marina. Si les présidents Zinsou et Soglo sont venus seuls, le Kaméléon, lui, était accompagné de sa femme, l’ex-première dame, Marguerite Kérékou. Autrement dit, Rosine V. Soglo n’a pas fait le déplacement. Quoi qu’il en soit, cela n’a pas entaché la cérémonie car l’admiration était perceptible. Mieux, les populations ont apprécié et salué à sa juste valeur la présence de ces personnalités venues à la rencontre de l’homme fort des chrétiens catholiques, le pape Benoît XVI. De plus, ils étaient aussi à la messe célébrée par le pape à Kouhounou. Cela démontre l’importance qu’ils accordent à cette visite et aussi leur respect envers les catholiques du Bénin et du monde entier car ce n’étaient pas seulement les Béninois qui étaient hier au stade de l’Amitié de Kouhounou. Il y a des gens qui sont venus d’autres pays. Vivement que ce vent qui a soufflé pendant les trois jours qu’a duré le périple du pape au Bénin, et qui a permis voir de pareilles scènes de paix, d’humilité, et autres puisse continuer pour le développement de notre pays.

 

L’opposition boycotte les manifestations

Du 18 au 20 novembre dernier, le pape Benoît XVI a effectué une visite au Bénin. Cette visite plus qu’une affaire des chrétiens catholiques a reçu l’engouement de tout le peuple béninois. Ceci pour l’honneur que le souverain pontife a fait pour le Bénin en faisant de lui le centre d’attraction du monde entier pendant 3 jours. En dépit de cet engouement populaire qu’a suscité la visite du très Saint Père, il faut remarquer que l’opposition au régime Yayi n’a pas du tout été représentée lors des différentes manifestations qui ont marqué le séjour du pape au Bénin. Avec cette absence remarquée à ce grand rendez-vous spirituel des membres de l’Union fait la Nation sauf le président Bruno Amoussou qui a refusé de se prononcer sur la cérémonie, deux interrogations s’imposent. Le gouvernement a-t-il invité l’opposition à Boni Yayi ? Ou les membres de l’Union fait la Nation  ont choisi délibérément de boycotter la visite du pape ? Si, c’est le gouvernement qui n’a pas invité l’opposition, ce qui paraît peu probable alors la visite du pape au Bénin et tout ce qui a suivi est un folklore compte tenu du thème choisi : ‘’réconciliation, justice et paix’’. Mais si ce sont les opposants qui ont choisi volontairement de ne pas honorer de leur présence cette visite alors ils ont péché. Une chose est d’être contre la gestion Yayi et l’autre est l’intérêt national. Dans ce cas précis, il est bel et bien question d’intérêt national. 

 

Yayi réitère sa volonté de faire deux mandats

Le président Boni Yayi pour permettre au Bénin d’amorcer son développement économique a engagé des réformes dans plusieurs domaines. C’est ainsi qu’à l’Assemblée nationale, un projet de loi sur la relecture de la Constitution du 11 décembre 1990 a été introduit par le chef de l’Etat. Il n’en fallait pas plus pour que certaines personnes en l’occurrence des gens de l’opposition à Boni Yayi racontent à qui veut l’entendre que le président de la République use de subterfuges pour s’accrocher au pouvoir. Malgré le fait qu’à plusieurs reprises, il soit monté au créneau pour montrer sa bonne foi, l’opinion publique n’a pas cessé de lui prêter des intentions. La visite du pape au Bénin était donc l’occasion toute rêvée pour le chef de l’Etat de se mettre à nouveau en scène et de montrer sa volonté plus qu’affichée de laisser le pouvoir à la fin de son second et dernier mandat. Ainsi, au cours de son discours délivré dans la salle du peuple du palais de la Marina, Boni Yayi a clairement martelé qu’il fera seulement deux mandats. Une déclaration on ne peut plus claire qui doit désormais fixer ceux qui pensent à tort ou à raison qu’il veut s’accrocher au pouvoir. Reste à savoir si cela va mettre fin aux élucubrations intellectuelles ou si les commentaires et autres analyses vont continuer de plus bel.

 

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Published by Fockly - dans Actualité
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commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !