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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 07:27
« Il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Cette célèbre phrase de la Bible est loin d’avoir un terrain favorable au Bénin. Sinon, comment comprendre que ceux qui battent le plus du travail au Bénin soient traités comme le pneu secours d’un véhicule au détriment d’autres qui ne foutent pratiquement rien. C’est le cas des policiers au Bénin qui sont aujourd’hui les enfants pauvres de la Nation. En effet, voilà un corps où des gens qui gagnent 40 000 FCfa depuis les indépendances, en sont toujours à la même paye un demi-siècle plus tard alors que dans le même temps, le niveau de vie a considérablement évolué. Un état de chose qui a amené les policiers à faire leurs états généraux sous le régime du général Mathieu Kérékou afin de susciter l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Le rapport de ces états généraux a été envoyé à qui de droit, à la présidence de la République. Et c’est dans les placards de la présidence que ce rapport séjournait depuis sa transmission perpétuant la galère des policiers. Mais avec l’évocation de ce rapport dans la presse, le chef de l’Etat, Boni Yayi, a eu vent du dossier et a compris que ce que réclamaient les policiers était légitime. Alors après avoir pris acte, Yayi a donc envoyé le rapport des états généraux de la police à l’Assemblée nationale. En d’autres termes, le dossier est présentement à hémicycle et attend son approbation par les députés. Chose curieuse, c’est que depuis sa transmission, le président de l’assemblée, Mathurin Nago, ne semble pas avoir cerné son importance et surtout l’intérêt du chef de l’Etat à l’avoir vite envoyé au parlement. Et pour cause, comment comprendre le fait que le président Nago qui devrait faire honneur à son chef en lui emboîtant les pas à travers l’introduction du rapport pour son adoption, est là à attendre on ne sait quoi. C’est à croire qu’il se plait à voir les policiers s’endetter au fil des mois à cause de leur maigre salaire. Et chaque fois, c’est avec désolation que les policiers remarquent que leur dossier n’est pas programmé en plénière. Qu’est-ce qui peut expliquer une telle attitude du président Nago ? C’est la question que les policiers ne cessent de se poser surtout qu’ils savent que les députés n’attendent que la programmation du dossier pour donner leur aval. Et ces derniers ont justement raison car ils savent bien le rôle que jouent les policiers non seulement pour eux, mais aussi pour les populations. Le mérite des policiers Si l’on traite les policiers d’enfants pauvres de la Nation, c’est au regard de ce qu’ils gagnent par rapport au travail colossal qu’ils fournissent. D’abord, ce sont les policiers qui assurent nuit et jour leur sécurité, c’est-à-dire leurs gardes du corps. Et pourtant, cela n’est vu tel par Nago. Il préfère donner priorité à d’autres choses alors que pour ce qui est du rapport des états généraux des policiers, il est question de la sécurité de plus de 7 millions de Béninois à commencer par lui, le Professeur Mathurin Nago. L’autre chose qui mérite que les policiers entrent vite dans leurs droits, ce sont les exploits qu’ils ne cessent de réaliser pour assurer la quiétude des populations. Pas plus tard que la semaine passée, ils ont réussi à déjouer un kidnapping, fait inédit au Bénin à un moment où la grosse industrie de braquages au Nigeria essaie d’étendre ses tentacules sur le Bénin. Il ne serait donc pas bon qu’on laisse perdurer la misère des policiers dont bon nombre vivant à Cotonou ont du mal à honorer les frais de leur loyer qui devient de jour en jour exorbitant. Au contraire, il faut œuvrer pour que ces policiers obtiennent de meilleures conditions de vie et de travail comme les autres corps de treillis. Par ailleurs, quand on sait que si les policiers venaient à se fâcher à quelques mois des élections de mars 2011, ce ne serait pas bon pour Boni Yayi. Malheureusement pour Yayi, Nago n’est pas dans la même dynamique que lui, à l’heure où il s’efforce à être en bon terme avec les policiers. A force de vouloir bloquer le rapport des policiers, Nago risque de noyer Yayi et en le faisant, il oublie qu’il coulera aussi. De toute façon, avec ces raisons, le président de l’Assemblée ne saurait ignorer le fait que les policiers méritent réellement ce qu’ils exigent à travers leur rapport des états généraux. S’il n’introduit pas le dossier, c’est faire preuve de mauvaise foi car il ne peut pas dire qu’il n’est fier pas de savoir que la situation des enseignants du supérieur sans cesse en amélioration et ce depuis les indépendances. En attendant de voir jusqu’à quand Nago fera perdurer la galère des familles de policiers, les populations se demandent s’ils ne font pas baisser la garde d’ici à là. Affaire à suivre…

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !