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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Le Béninois Libéré

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Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 16:55

Vacances rythment avec pleins d’activités, donc d’informations à traiter. Mais des vacances d’un gouvernement, c’est la galère en termes d’informations. Pendant que les gens ne cessent de se plaindre pour ce besoin d’être informé, l’environnement enseigne qu’il est source d’informations. Il suffit de positionner son corps pour en être servi. C’est pourquoi il urge de se redresser ou faire recours à un redressement pour chercher à aller de l’avant.

Redressons-nous alors ! Redressons nos cous telles des girafes. Non pas comme ces girafes très connues dans les écoles, collèges et lycées. Mais des girafes pour une rétrospective de 2012 afin de constater qu’il n’y a pas plus chanceux au Bénin que Sébastien Ajavon. Plus chanceux comme le crocodile dans l’eau pour le chasseur chez les Baatombu. Constater que Ajavon est synonyme de redressement fiscal : 35 milliards et 167 milliards Fcfa.

Redressons-nous à la recherche d’écrits que 35 milliards donnent un milliard dépensé par an pendant 35 ans ou bien un million dépensé par jour pendant au moins 95 ans, soit presque un siècle. Au lieu de ces 35 milliards réclamés par un Etat épidermique et revanchard, on a droit à une autre réclamation expresse. Pour plus de générosité sollicitée de la part de Ajavon.

Alors, redressons-nous pour scruter l’horizon dans l’espoir de nouveaux calculs nécessaires sur 167 milliards de redressement. Et on attend sans savoir qui de Ajavon et de Talon est bon ou mauvais.

Redressons-nous aussi pour cette campagne de l’Union des webactivistes du Bénin (Uwab) engagée dans une campagne de salubrité de la toile pour plus de responsabilité dans ce qui se publie. Toile qui fait et défait tout en laissant des traces.

Redressons-nous avec ce Bénin qui se veut en marche. Pardon en route ! Un Bénin en route donc, qui veut aussi sa place sous le Talon du régime de la Rupture à l’instar de l’Union du Bénin du futur (Ubf) de Kérékou et les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) de Boni Yayi. Le mangement est à côté.

Redressons-nous ! Et nous voyons le Bénin tout en coton. Que des chiffres ! Oui, des chiffres pour en appeler à la science des experts pour un décryptage de la thésaurisation qui est ambiant afin de reconnaitre les tenants et les aboutissants. Et surtout pourquoi ne nous influence point.

Redressons-nous ! Debout dans l’attente des experts. Comme on n’aurait voulu qu’ils soient de Miami, ceux de nos conseils des ministres. Tous embarqués dans un tricycle pour la première rencontre d’après repos gouvernemental.

Redressons-nous pour que des gens ne manquent pas de talonnades afin de susciter la générosité du pouvoir en place. Et voilà Elvis Dagba  avec sa campagne « laissez-moi mon Talon ». Phénoménal génie du ventre !

Redressons-nous enfin pour nous en arrêter là ! Et nous constatons les peines et pleurs des parents d’élèves déboussolés par une rentrée des classes pour le 18 prochain. Sans être un oiseau de mauvais augure, toutes leurs prières sont pour un report. Et que tombe un jour d’octobre pour mieux respirer.

Dure, dure une rentrée des classes qui se veut de septembre.

Comme cela fait mal à force de redresser…

 

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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 19:40

Annoncé depuis des mois ! Fait depuis la semaine écoulée ! Désormais, les données changent. Toujours la dynamique de la Rupture, le public cède ici aussi sa place au privé ! En effet, l’affermage du parc national de la Pendjari est devenu une réalité à partir du jeudi 24 août 2017. Après 17 ans de travail à protéger ce patrimoine national, un réservoir inégalé des ressources fauniques et floristiques de la sous-région, tout le personnel de cette institution voit sa vie prendre une autre dynamique comme plus de dix mille autres personnes la connaissent depuis l’avènement de ce gouvernement de la rupture, du Bénin révélé.

Dorénavant, on entendra plus parler que de African Parks Network (Apn) au détriment des forestiers et autres qui veillaient sur les ressources de ce parc et dont le savoir-faire n’est plus à démontrer. Cependant, il n’a jamais été de trop quand il s’agit du renforcement des capacités du personnel. Un plus est toujours mieux puisqu’on on ne finit jamais d’apprendre, dit-on. Mais au lieu de cela, c’est à une cession, un bradage de ce parc dit « affermage » auquel on a eu droit.

L’argent est plus alléchant que la protection des ressources. Qu’ils gèrent le parc à leur manière, on avisera à notre manière, au moment opportun. Le moment qu’ils auront jugé opportun. Mais le temps qu’on prendra, aura donné du temps aux nouveaux gestionnaires de prendre le large. Du temps pour s’en mettre plein les poches, du temps pendant lequel les ressources de ce parc auraient énormément souffert sous leurs mains. Pour des zoos étrangers, des firmes, des négociants à la recherche de carcasses, de peaux et autres d’animaux.

On peut être en train de gérer plus de 16 parcs, rien ne dit qu’il en serait de même pour le Parc de la Pendjari. C’est le contrat signé au noir qui guide. Celui qui permettra à chaque camp de trouver ce qui a été conclu.

Pendant ce temps, le Bénin aura perdu plus qu’il ne devait avec des ressources en souffrances. Ce qu’on appelle, la rupture dans la gestion dans le Bénin révélé en révélation.

Donc, l’affermage du Parc de la Pendjari est dans la dynamique de la rupture avec ses longs tentacules qui n’épargnent aucun domaine. Tout est à donner aux privés afin que le public n’intervienne plus. Ça fait moins de fronde sociale à générer. Et plus poussé une rwandisation du Bénin.  

A cette allure, ce qui n’aura pas été cédé par ce gouvernement d’ici à 2021, c’est qu’il l’aura oublié. Cependant, vu les grincements de dents, il est à douter que ceux qui viendront après cette rupture, ne reviennent pas sur ces décisions. Et dès à présent, tout candidat qui axera ses thèmes de compagne sur le retour dans le giron de l’Etat des sociétés bradées, saquées, privatisées, liquidées, etc. aura l’accompagnement populaire.

Ils, les nouveaux propriétaires, auraient cherché d’avoir cédé à des offres si alléchantes et au-delà de tout souci social !

Le Routar(t)d

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 11:57

Croquons un peu quelques infos de ces derniers jours. Un tour d’horizon de l’affaire Ségub qui demande un débat et la nouvelle trouvaille des étudiants de l’Uac dans une stratégie de guerre d’usure. Pour finir, il y a la décision du Bénin réclamant ses plus de 5 000 biens détenus par la France.

La pirouette de l'homme sans casquette renversée qui ne convainc pas

Tchiééé, communication est trop. Pour petit débat demandé, débat refusé ! Et c’est parti ! Coups de canon par-ci, coups de kalachnikov par-là, la presse tire, dégaine ou sauve la tête de chacun des deux baladins attendus sur le ring. Enfin, chacun gagne pour son compte. Cependant, la population n’a pas eu de réponse à sa préoccupation. Autrement dit, la pirouette Pik ne semble pas avoir convaincu surtout quand on sait que l’histoire virtuelle est têtue, trop têtue même avec ses archives. Voir Pik en casquette renversée pendant la campagne passée, on se dit que l’homme n’aura jamais froid aux yeux… Après tout, bon moment pour parler là, c’est quand finalement ?

La bataille des bons peintres étus du caca

Cerveau de l’étudiant est fort dèh ! Du caca pour de la peinture ! Ça, c’est être un cerveau pour savoir que cela va contribuer à empêcher les étudiants de la Fast de composer dans les amphithéâtres à l’UAC. Mais si cerveau peut trouver des solutions pour rendre la vie infernale à certains, est-ce que ce cerveau-là ne peut pas trouver solution pour que le pays avance aussi ? C’est petite question seulement. Sa réponse peut également permettre à ce centre du savoir de jouer de son rôle pour le développement du pays. Franchement, on en marre d’entendre que le campus est toujours un lieu de tensions. Faut qu’on évolue là ! Je passais seulement !

Youpi !!! Enfin mes attributs au pays

Après des décennies de ce qu’on sait : pillages, déportation, etc., le Bénin dit enfin basta. Il exige maintenant que nos ancêtres les Gaulois lui rétrocède ses plus de 5 000 biens. Ainsi, une partie de son histoire ne serait plus au pays des pilleurs professionnels. De là-haut, Béhanzin pourra pousser un ouf de soulagement en sachant que son trône et autres biens pourront enfin revenir sur la terre de ses aïeuls. Grande joie alors ! Cependant, il reste à savoir si les termites destructrices seront indulgentes avec ses 5 000 œuvres dont on a demandé la rétrocession ou le rapatriement. Blanc est trop bizarre ; des biens comme cela ne gênent pas, ne sont jamais rapatriés manu militari ou charterisés mais quand il s’agit des personnes, c’est vite fait. Cette fois-ci, c’est nous qui demandons rapatriement parce que c’est aussi encombrant puisque ça vient de l’Afrique. Qui est bête ? Ce n’est pas notre main que vous allez mettre dans le feu. Vite, vite, donnez-nous nos richesses.

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 11:57

Croquons un peu quelques infos de ces derniers jours. Un tour d’horizon de l’affaire Ségub qui demande un débat et la nouvelle trouvaille des étudiants de l’Uac dans une stratégie de guerre d’usure. Pour finir, il y a la décision du Bénin réclamant ses plus de 5 000 biens détenus par la France.

La pirouette de l'homme sans casquette renversée qui ne convainc pas

Tchiééé, communication est trop. Pour petit débat demandé, débat refusé ! Et c’est parti ! Coups de canon par-ci, coups de kalachnikov par-là, la presse tire, dégaine ou sauve la tête de chacun des deux baladins attendus sur le ring. Enfin, chacun gagne pour son compte. Cependant, la population n’a pas eu de réponse à sa préoccupation. Autrement dit, la pirouette Pik ne semble pas avoir convaincu surtout quand on sait que l’histoire virtuelle est têtue, trop têtue même avec ses archives. Voir Pik en casquette renversée pendant la campagne passée, on se dit que l’homme n’aura jamais froid aux yeux… Après tout, bon moment pour parler là, c’est quand finalement ?

La bataille des bons peintres étus du caca

Cerveau de l’étudiant est fort dèh ! Du caca pour de la peinture ! Ça, c’est être un cerveau pour savoir que cela va contribuer à empêcher les étudiants de la Fast de composer dans les amphithéâtres à l’UAC. Mais si cerveau peut trouver des solutions pour rendre la vie infernale à certains, est-ce que ce cerveau-là ne peut pas trouver solution pour que le pays avance aussi ? C’est petite question seulement. Sa réponse peut également permettre à ce centre du savoir de jouer de son rôle pour le développement du pays. Franchement, on en marre d’entendre que le campus est toujours un lieu de tensions. Faut qu’on évolue là ! Je passais seulement !

Youpi !!! Enfin mes attributs au pays

Après des décennies de ce qu’on sait : pillages, déportation, etc., le Bénin dit enfin basta. Il exige maintenant que nos ancêtres les Gaulois lui rétrocède ses plus de 5 000 biens. Ainsi, une partie de son histoire ne serait plus au pays des pilleurs professionnels. De là-haut, Béhanzin pourra pousser un ouf de soulagement en sachant que son trône et autres biens pourront enfin revenir sur la terre de ses aïeuls. Grande joie alors ! Cependant, il reste à savoir si les termites destructrices seront indulgentes avec ses 5 000 œuvres dont on a demandé la rétrocession ou le rapatriement. Blanc est trop bizarre ; des biens comme cela ne gênent pas, ne sont jamais rapatriés manu militari ou charterisés mais quand il s’agit des personnes, c’est vite fait. Cette fois-ci, c’est nous qui demandons rapatriement parce que c’est aussi encombrant puisque ça vient de l’Afrique. Qui est bête ? Ce n’est pas notre main que vous allez mettre dans le feu. Vite, vite, donnez-nous nos richesses.

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 10:26

Innovation. Etymologie : du latin in, dans et novare, rendre nouveau, renouveler, refaire, restaurer, transformer, changer, innover. L'innovation est l'action d'innover, c'est-à-dire d'introduire quelque chose de nouveau en terme d'usage, de coutume, de croyance, de système scientifique...

Les Béninois ne chôment pas dans ce domaine. Même si nous n’avons pas encore inventé un avion, nous sommes bons en bricolage. Même si nous n’avons pas Einstein, nous avons de véritables penseurs. Même si nous n’avons pas Bill Gates ou Steve jobs, nous ne donnons pas de repos à notre cerveau. Même si nous n’avons pas de domaine de prédiction, avec Dieu et les Mânes des ancêtres, nous avons fini avec l’innovation. Innovation est trop dans ce pays. Elle y a élu domicile si bien que le mot même a peur de quitter ce pays pour un autre. Tout est bon pour innover. La marche est une bonne trouvaille. Béninois a tué la marche. Pas pour avoir une bonne santé mais pour soigner ses entrailles. Le ventre ! Voilà ce qui fait les marcheurs par ici. Il n’est pas question de Jeux Olympiques de Rio 2016, mais de marche pour se faire remarquer. Faire le buzz afin de se remplir les poches.

Sous Boni Yayi, on avait des marches pour un culte de personnalité sans pareil. Et puis, des marcheurs professionnels avaient le vent en poupe parce qu’ils savaient comment faire travailler leur cerveau pour amener le boss à tendre la main. Aujourd’hui, c’est une autre classe qui se dessine à l’horizon. Une classe prête a dévoué l’initiative de Idrissou Souley qui a parcouru près de 500 km à pied pour assister à la cérémonie d’investiture de Patrice Talon à Porto-Novo avant de le rencontrer en personne. Depuis quelques jours, un autre marcheur, Hermann Kokou pour annoncer une république des marcheurs quémandeurs. « Monkeys see monkeys do » disent les Anglais. Une fois que cela a marché pour l'un, l'autre se dit que c'est possible pour lui de se faire de l'argent. Si Idrissou Souley a pu avoir tous ces cadeaux avec rien qu'avec une marche, en faire pourrait procurer les mêmes avantages. Une sorte de: « dans les conditions normales de température et de pression… ». Voilà ce que disent certaines personnes en panne d'inspiration et surtout partisans du moindre effort. N’y a-t-il pas autre chose pour se faire un nom dans ce pays ou cet État voyou selon l'autre ? Afin que la voyoucratie ne continue d'être partagée, il faille vite décourager par tous les moyens ces initiatives saugrenues. Si Kokou obtient gain de cause, qu'on s'attende à dresser le tapis rouge à d'autres marcheurs quémandeurs qui n’ont de cerveau que leur seul ventre. Il ne faut encourager ce qu’on ne pourra pas entretenir continuellement.

Si le show du marcheur de l'investiture a été apprécié à sa juste valeur, Kokou s'illustre comme un marcheur d'une cause perdue avec les concours annulés qu’il porte sur la tête ou plutôt au dos. Sa cause n’est pas noble pour mériter du soutien. Le bon sens aurait été de soutenir le gouvernement ou demander à ce que ce dernier organise au plus vite de nouveaux concours plus clean. Ce qui va permettre de juguler aussi vite la masse sans cesse croissante des sans-emplois et chômeurs. Voilà ce qu'on peut saluer. Mais entendre autre chose par rapport à ces concours, on a directement la nausée.

On peut aussi avoir des Einstein, Latimer, Gates, Jobs, car comme le disait quelqu'un, « Aucune race ne possède le monopole de la beauté et de l'intelligence ». Alors, faisons évoluer l’innovation !

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 12:06

Petit pays trop compliqué. Tous des cerveaux, des malins et personne ne veut se faire duper. La politique, ils l’ont dans le sang puisqu’ils la respirent. Tous, du plus petit au plus grand. Malins comme le lièvre, ils croient l’être mais souvent et très souvent, ils sont victimes de leur ruse. Pays qui de loin présente une belle carte postale mais qui devient tout autre une fois les pieds sur cette terre. Parfois, il faut savoir prendre un bon coup d’airs pour pouvoir mieux respirer et réussir à continuer son périple. Ce pays on le connaît…. Oui, tous ! Bienvenue !!! Wezon, Akwaba, I dam ko, etc.

Enfin, eux l’ont compris. Savoir prendre du repos pour se mettre les idées en ordre. 10 jours de congé pour le gouvernement de la rupture dès ce jour, vendredi 12 Août 2016. Il était temps. Après quatre mois de travail acharné comme de beaux diables, il fallait ce repos certainement réparateur. La tâche a été immense durant ces longs mois, quatre au total après lesquels devait commencer le bonheur annoncé pour le peuple. Même si ce n’est un discours de prospérité partagée, on annonçait que le peuple sentirait de l‘amélioration dans son quotidien. Il en a été ainsi depuis le 6 août passé, chacun a sa petite idée parce que tout ce qui se fait maintenant est toujours vu comme « nouveau, du jamais vu, et surtout à ne pas critiquer » au risque de se faire traiter d’aigris. Cependant, qui est aigri plus que l’autre ? Qui fait du bien à son peuple lorsqu’il refuse qu’on critique ce qui est mal ? Doit-on accepter le bling des uns alors que le sachet de gari de 25 FCFA est difficile à trouver dans certaines familles tout ce qui se fait, ne provient pas du siphonage du dos squelettique du contribuable béninois, annonce-t-on. Donc, « allons seulement ».

Le faste, on en est servi tous les jours. Quant au bonheur annoncé, il est toujours attendu alors qu’un travail colossal a bien été abattu. Un travail herculéen. Bref, beaucoup d’urgences pour faire vite : rétablissement des sociétés avec payement des arriérés, annulation des concours, volonté de réviser la constitution avec des gens qui s’en ont mis plein les poches, une sécurité bancale, une communication agonisante, des scandales à ressortir comme l'affaire Ségub qui permettra au PVI-NG de renaitre de ses cendres comme le sphinx, etc. Avec untel plat en quatre mois, rien de mieux que 10 jours pour souffler. 10 jours pour revenir pimpant pour ministres ou sinistres. Entre ministre et un sinistre, il n’y a qu’une lettre, et une affaire de destin dans la conduite de leur travail. Après 4 mois, un bon coup d’air pour la rupture et toujours de l’attente pour le peuple, an nou an lé Nouveau départ !

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 11:35
Le Petit Angle:  Bring back Our "Compte rendu du Conseil des ministres"

Houn !!! On est encore là. Nouvelle semaine et l’actualité qui nous livre ses subtilités. Tout comme on les aime et les apprécie à leur juste valeur. Compte rendu des conseils des ministres qui tarda à sortir sur papier et comment tobouler un maire pour qu’il devienne doux comme un toutou et enfin le gbangban des étus de l’UAC.

Bring back Our Compte rendu du Conseil des ministres

Tchoo !!! On voit des choses dèh ! Petit chose qu’on avait en quelques heures seulement, aujourd’hui c’est plus œuf de caméléon ! 5 jours d’attente pour avoir enfin le compte rendu du conseil des ministres sur papier. Noooon, c’est trop ! Si ce n’est pas un record, ça l’est pour le moment car les Anglais disent « nobody know tomorrow ». Et comme trop, c’est trop, on va crier pour mettre fin à cet embargo d’informations du conseil. Tout simplement, « Bring back Our Compte rendu du Conseil des ministres ». De vous à moi, y a pas un secrétariat du gouvernement ou à la Marina ? A chacun son Boko haram, pardon son combat !

Insalubrité à Cotonou : Toute toboulance paie sur Léhady !

Avec la Toboulance, une ville se met en marche à coup sûr. Je ne vais pas le raconter mais je vais en dire un mot. Après avoir balayé aux côté du préfet Toboula samedi dernier, Léhady a pris la mesure de l’ampleur de la tâche à accomplir à Cotonou. D’où son communiqué de menaces l’encontre des auteurs des dépôts anarchiques des déchets sur les terres pleins centraux et trottoirs de la ville de Cotonou. Sinon, est-ce que c’est maintenant que le maire voit ces dépôts sauvages qui jalonnent sa commune. Bref, tout maire s’adoucit comme un toutou face aux actions avec zèle ou avec la Toboulamicine. Avis aux autres préfets !

Etudiants expulsés : Etre étudiant n’est pas une carrière envisagée à vie

Affaire de professionnel ! Même étudiant a son professionnel ! Koyi !!! Il y a vraiment matière à énerver les autorités universitaires parce qu’un pro est toujours exigeant. Trop exigeant même. Sinon comment comprendre que des gens qui se disent Etus soient en train de faire 10 ans, 11 ans, 12 ans et pis 15 ans pour finir seulement 4 ans d’études ? C’est trop dèh ! Il y a de quoi que les autorités rectorales perdent les boules et se décident à les expulser. Juste pour une pause de 5 ans ! Sérieusement, n’est-ce pas petit par rapport à leurs longues, très longues et infinies années d’études à l’Université d’Abomey-Calavi : 10, 10, 12 et 15 ans ? Quand même il ne faut pas faire du campus une carrière envisagée à vie et il faut savoir marquer une pause dans toute chose. Alors, chapeau pro Sinsin, pardon Prof Sinsin ! Mais Etus pros t’attendent quand même pour leur gombo brisé. Etu eéééééh !!! Etu aaaaaaaaaah !!! Mais pilule Sinsin-là ne fait pas dormir dèh !

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 10:08
Le Petit Angle :  Toboulance en mode balai, Galère des 10 radiés et Année blanche Flash

Croquons un peu de l'actualité de ces derniers jours avec un tour d'horizon de trois faits marquants de la semaine qui s'achève.

La Toboulance en action !

Tant pis pour les jaloux, moi j’évolue, toboule et ceux qui ne vont pas suivre le mouvement, je vais les tirer maaaaaaaal. Et ça ce n’est que de la toboulance. Après leur petit gbangban épistolaire, Toboula et Léhady qui se regardaient en chiens de faïence, ont semblé déposer leurs armes pour se donner à nouveau la main. La main pour une séance de balayage. Mais jusqu’à quand puisqu’on ne voit pas ce que cache les mains libres ? En politique, rien n’est définitif car tout n’est que show politique. En tout cas, on verra celui qui va déclencher en premier les hostilités même si ça ne cesse de tobouler à tout moment et partout !

Année blanche flash et étus éh !

Qui cherche trouve ! A force de se croire malin que les autres, on finit par se faire prendre à son propre jeu. Après leurs différents shows sur le campus d’Abomey-Calavi, les étudiants de la Faculté des lettres, art et sciences humaines (Flash) sont face à leur destin. Une Année blanche Flash comme si c’était le flash d’une photo. Autrement, tous les étus de la Flash redoublent leur classe aussi facilement que le flash d’un appareil photo. Rapido, simple, sans bavure. Le recteur Brice leur demande de revenir l’année prochaine car c’en est fini pour cette année académique 2015-2016. A vouloir trop tirer le diable par la queue, il finit par vous péter dessus. Ainsi, va cette cruelle réalité de la vie. Aux étus de gérer maintenant !

Chop des 10 radiés est cadavré

Un jour pour le propriétaire ! Quand tu veux fuir la galère injustement, elle te rattrape et te sagba grave même. Aujourd’hui, les 10 radiés annoncés lors du conseil des ministres pour faux diplômes doivent être en train de se morfondre et de gémir dans leur bulle comme un escargot dans sa coquille : « Oh galère, pourquoi ? Pourquoi ? On te fuit mais tu ne veux pas nous lâcher. Tu es collante comme Super Glue. On te dit va là-bas mais tu t’entêtes à nous rendre la vie infernale. Petit jeu qu’on a voulu faire avec l’État-là, cette grosse vache à lait, et voilà toi, tu as pris ça au sérieux. Nous voilà jetés en pâture sur lesquels les petits voire morveux trouvent à dire. » C’est difficile dèh de se dire que douceur de l’Etat est terminée, simplement comme cela.

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:32

Apparemment, la pilule rectorale a été rejetée par les étudiants. Amère, ils ne veulent pas en entendre parler. Les trois Organisations estudiantines de l’Université d’Abomey-Calavi l’ont fait savoir à travers un point de presse hier, vendredi 05 août. Une rencontre avec les hommes des médias qui a été pour elles une occasion de clarification les raisons de leur combat à l’opinion publique. En attendant de trouver une solution à leurs revendications, « il y est lancé à partir de ce jour, vendredi 5 août 2016, un mot d’ordre national de grève illimitée dans toutes les universités publiques du Bénin » ont fait savoir les responsables estudiantins.

UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI

FNEB - UNEB - UNSEB

SITUATION DE CRISE À L’UAC

Conférence de Presse des Responsables étudiants

Propos liminaires

Peuple Béninois,

Membres de la communauté universitaire,

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Nous vous remercions pour votre présence à cette conférence de presse qu’organisent conjointement les trois Organisations estudiantines de l’Université d’Abomey-Calavi. Cette rencontre que nous avons avoir avec vous, a pour objectif de clarifier notre position à l’opinion publique béninoise sur la situation de crise qui prévaut actuellement à l’UAC.

Chers professionnels des médias,

Mesdames et Messieurs,

L’Université d’Abomey-Calavi connait depuis quelques semaines des heures chaudes marquées par la divergence entre autorités et nous, sur l’organisation de la session de rattrapage.

Cette situation déplorable qui a plongé l’UAC dans une paralysie générale des activités académiques et pédagogiques d’avril à août 2015, a refait tapis du fait du non respect des recommandations de sortie de crise faites l’année dernière par les autorités gouvernementales, notamment l’ancien président Boni YAYI.

En effet, un point fondamental constituait et constitue aujourd’hui la pomme de discorde entre les autorités et les étudiants conduits par les Organisations estudiantines. Il s’agit de l’organisation de la session de rattrapage que réclament les étudiants, conformément aux dispositions régissant l’application du système Licence-Master-Doctorat (LMD) à la Faculté des des Lettres, Arts et Sciences Humaines (FLASH). Mais la volonté unilatérale des autorités s’oppose à cette réclamation, pourtant légitime des étudiants.

Pour rappel, la situation a pu connaitre une sortie de crise temporaire grâce à l’intervention de l’ancien président de la République, Boni YAYI. Il s’était engagé à accompagner financièrement et matériellement les autorités universitaires à organiser la session de rattrapage au profit des étudiants. De plus, il avait recommandé l’organisation d’un séminaire sur l’application du système LMD en République du Bénin. Mais ledit séminaire n’a pu être organisé en Octobre 2015 comme prévu. Toutes nos démarches visant à amener les autorités à l’organiser, ont été vaines.

C’est ainsi que les mêmes problèmes sont revenus sur tapis cette année. Ne pouvant laisser cet imbroglio perdurer à la FLASH, nous avions, sur décisions de l’Assemblée générale des étudiants, pris l’option de boycotter pacifiquement toutes les compositions de la FLASH au titre de l’année académique malgré la horde d’hommes en uniformes employée sur le terrain. Nos mouvements de boycott n’ont causé aucun dommage aux usagers de l’UAC parce que nous avons renoncé aux violences dans nos luttes.

Mais, nous avons été surpris par une décision rectorale signée du Recteur Brice SINSIN qui n’a trouvé autres mesures que de suspendre vingt-et-un (21) de nos camarades de l’UAC pour cinq (05) ans et d’invalider l’année académique à la FLASH . Ces décisions que nous contestons, sont prises pour nous intimider et nous manipuler. Nous restons restons sereins et concentrés sur les revendications majeures: La Session de Rattrapage à la FLASH, le paiement des bourses et secours, de bonnes conditions de vie et d’étude en un mot.

Mesdames et Messieurs,

Nous profitons de cette aubaine pour dire à l’opinion publique et rappeler à tous les étudiants de l’UAC qu’il y est lancé à partir de ce jour, vendredi 5 août 2016, un mot d’ordre national de grève illimitée dans toutes les universités publiques du Bénin.

Nous en appelons à la responsabilité du gouvernement du Nouveau Départ pour que :

• Les étudiants suspendus soient rétablis,

• La décision d’invalidation de l’année académique à la FLASH soit abrogée,

• Les étudiants soient mis dans de bonnes conditions dans toutes les universités publiques du Bénin.

Nous, étudiants de l’UAC ne sommes dans aucun bras de fer avec nos enseignants, mais nous réclamons nos droits.

Vive la lutte estudiantine!

Vive la République!

Nous vous remercions…

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 14:53

« Assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, il avait la tête baissée. La tête entre les deux genoux que ses bras retenaient pour son équilibre. L’homme semblait imperturbable dans sa position, donc loin. Une position anodine et surtout pas des grands jours parce que cachant quelque chose sans doute. En le voyant dans cette posture, personne ne pouvait le dévisager et déceler ce qu’il avait ou ce qui lui arrivait. Impassible ou concentré, il ne laissait indifférent le passant par ce ciel bleu, synonyme de beau temps. Mais, qui sait ce que cela cachait ou deviendrait d’un instant à l’autre ? »

Oh, attention descendez sur terre ! On n’est pas dans une scène romanesque même si cela peut prêter à confusion. Cependant, il y a une scène du genre qui se déroule depuis mercredi dernier dans le pays. En effet, depuis peu, les Béninois semblent devenir de vrais Gaulois qui craignent chaque fois que le ciel ne leur tombe pas sur la tête. Par Toutatis ! ou plutôt, au nom de Dieu et des mânes de nos ancêtres, les coups de massue se multiplient et emportent tout sur leur passage. Mercredi dernier, conseil des ministres et bis repetita ! « Gban !!! » ou « Gbich !!! » sur la figure de certaines personnes. La galère s’est annoncée encore pour eux. Leur chop s’est arrêté. Et pour cause, une information : « Conseil des ministres… 10 agents de l'Etat seront radiés pour faux diplômes… » Voilà qui donne de l’insomnie aux concernés. Ces gens qui croyaient pouvoir continuer à traire la vache « l’Etat » sans aucune crainte, sont rattrapés par leur duperie et devront en payer les conséquences. Avec les caisses annoncées à l’agonie, ces radiés permettront à l’Etat de souffler un peu. Aux 10 radiés, ils devront s’en prendre à eux-mêmes. Sinon quelqu’un qui se dit responsable, ne peut pas faire ce qu’ils ont fait. Même si certains le faisaient, est-ce un bon exemple à suivre ? De toute façon, les voilà rattrapés et jetés dans le lot des chômeurs qui ne cessent de grossir. Leur radiation est un acte salutaire du gouvernement qui doit l’étendre à tous les niveaux de l’administration afin de dégommer ces tricheurs contemporains qui se croient plus malins que les autres. Qu’apporte le mensonge si ce n’est la désolation ?

Vivement qu’on continue de décrasser l’administration de ces racailles, ennemies du développement du pays. Il faut même les passer au kasher comme le dirait Nicolas Sarkozy. Pour une bande de tricheurs, il n’y a que la descente aux enfers comme gain. Enfin, cela a commencé, à qui le tour ?

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !