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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 14:47
  • Tchiéé, depuis quelques jours, vous êtes médiatiques ?
  • Ah, toi là, tu aimes embêter trop ?
  • C’est leçon ou bien c’est stratégie ?
  • Rien de tout ça. Et puis arrête de voir la petite bête partout, nous avons seulement…
  • C’est ça ! je comprends maintenant.
  • Passe, passe...
  • Qui est fou pour… ? T’inquiète, je passais seulement. Bon vent ! Mais attention à l’anus du coq !

On ne finira jamais. Bon ou pas, même chose ou pas, bis repetita. On replonge toujours dans les mêmes tiraillements. Si l’homme est un éternel insatisfait, le Béninois l’est encore plus. Et il ne cessera jamais de le démontrer. Quartier latin ou quartier latrine, la politique ne cesse et ne cessera de plomber le pays et continuer à faire de lui l’Albatros de Baudelaire. Ici, au lieu des grandes ailes qui empêchent l’oiseau de voler, ce sont les incessants plombs qu’on s’active à mettre sous les ailes de l’Albatros Bénin. Petit pays trop protocolaire, avant-gardiste mais toujours à la traine dans son développement. Pays de cadres même si entre-temps vu comme un désert de compétences avant de devenir une mer de compétences, le Bénin ne bénéficie pas comme cela se doit des fruits de ses nombreux enfants. Qu’ils soient au pays ou éparpillés à travers le monde, les fruits ne tiennent pas la promesse des fleurs, ces cadres compétents dans beaucoup de domaines et qui s’illustrent positivement sous d’autres cieux sans pouvoir mettre leurs compétences au profit du pays.

Enfin, le show est terminé. Chacun a sa petite idée de la chose. Fond comme forme. La note à attribuer à l’Ortb et autres. Donc, plus besoin de revenir sur ces aspects. Cependant, il y a une certitude. C’est ce besoin des nouveaux dirigeants à se faire davantage entendre par les populations. Le peuple a besoin de savoir. Et en ce sens, le constat est que la normo-communication ventilée et distillée comme marque de fabrique de la distillerie « Marina rupture » a montré ses limites en mois de quatre mois. Certes, il y avait ce besoin de se démarquer de la communication à outrance de l’ancien régime mais on ne saurait ne pas permettre aux populations de savoir ce qui se fait. Ne pas les informer avec les canaux appropriés, c’est donner caution aux réseaux sociaux d’agir comme bon semble. Et en la matière, ils en ont eu déjà pour leur compte.

En définitive, les nouveaux dirigeants aussi aiment les médias même s’ils sont fans de la strangulation ou du sadisme médiatique. Après Goebbels et l’agonisante normo-communication, quoi donc ?

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 16:38

« Amis des Astres, bonjour ! Vous êtes dans une nouvelle dynamique que vous avez a choisie. Auparavant, vous voyiez la destination que vous désiriez. Mais depuis peu, le doute commence à s’installer. L’inquiétude grandissante que l’espoir. Vous ne savez plus où vous en êtes. Mais tenez-vous tranquilles, ce n’est que le début. Vous devez vous cramponnez davantage car le bateau va trop tanguer afin de déstabiliser plus d’un. Le chemin ne fait que commencer vers cette mer…. Bref, en quête de compétences… Les Astres ne sont pas clairs à ce niveau. A vous de savoir à quoi vous en tenir. Buvez une bonne bière, cela pourra vous soulager un peu… »

« Yes papa ! Jeu de jambes, ça c’est cadeau », dit l’humoriste Patson. Ça, c’est horoscope. Vrai même ! Plus flippant que tout. Déroutant que la réalité qui se déroule depuis peu. Plus un seul jour sans que les gens ne se tiennent la tête. Même si on a fini avec nos ancêtres les Gaulois, les Béninois ont parfois tendance non pas à craindre mais à voir le ciel leur tomber sur la tête. Chaque semaine, c’est le même rituel. Et encore des mécontentants. Une nouvelle fois encore mercredi dernier, la hache de la rupture a encore frappé avec son lot de décisions. Comme à ses habitudes, ses victimes sont encore nombreuses. Certes, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Cependant, lorsque ces œufs deviennent pour la petite quantité d’huile dont on dispose, cela devient problématique. Autrement dit, nul besoin de dire que le gouvernement en place continue d’alourdir la masse de chômeurs et de détruire les emplois. Des chômeurs, il y en avait avant eux. En rajouter au lieu de solutionner devient un jeu de tout risque. En effet, on ne crée pas mais on détruit. Et c’est ce qui semble devenir le leitmotiv du gouvernement de la rupture décidé à effacer toute trace de Boni Yayi.

Avec les annulations, suppression, suspensions, cassages, concassages, et autres, les Béninois sans gagne-pain se multiplient. Il aurait été plus judicieux qu’au fur à mesure que toutes ces décisions se prennent, le gouvernement essaie de trouver du travail à cette jeunesse sans travail. Sinon la coupe serait pleine. Et le gouvernement de la rupture aura du mal à la gérer. D’où l’urgence de revoir cette manière de gouverner afin que si sobriété il y a au niveau du gouvernement, qu’il y ait du pain aussi pour le peuple. Un peuple loin des 1 703 518 FCFA et autres. Avec tout cela, les gens sont loin d’une bière bien frappée !

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 16:33

La régulation sociale par la négociation, c’est le modèle de gestion des crises sociales que prône la Communauté béninoise de Suisse (CBS) à travers la 2ème édition du Forum Bénin Suisse dont le thème retenu est « promouvoir un dialogue social apaisé ». Cette édition qui se tiendra du 4 au 5 août 2016 à Azalaï Hôtel de la Plage, réunira 140 participants dont des représentants de la CBS, du gouvernement, des centrales et confédération syndicales, du patronat et d’anciens résidents béninois en Suisse. En effet, au vu des différentes crises qui ont secoué le pays depuis les indépendances et puisant du succès du modèle social suisse, les membres de la CBS pensent qu’il urge aujourd’hui évoluer vers un tel modèle qui est source de production de richesses et gage d’un développement économique du pays. C’est au cours d’une conférence de presse hier jeudi 28 juillet 2016 à Azalaï Hôtel de la Plage que les organisateurs de ce Forum ont exposé aux hommes des médias les différents contours de ce modèle. Selon le conférencier principal, Edgard Gnansounou, la régulation sociale par la négociation vise à gérer les confrontations sociales par la négociation et créer une culture de la négociation car c’est quand il y a une bonne culture syndicale de négociation qu’il y a production de richesses. Les contours de ce modèle sont de promouvoir une gouvernance inclusive qui met fin au modèle bonapartiste de la gouvernance, promouvoir un syndicalisme de responsabilité, co-gestionnaire des transitions socio-économiques, promouvoir la responsabilité sociale des entreprises et renforcer le rôle des associations des parents d’élèves et des associations d’usagers dans leur capacité à inciter les partenaires sociaux à trouver ensemble des solutions aux problèmes. Et les conditions de succès de ce modèle sont : le respect de la légitimité de chaque partenaire social, être courtois dans les échanges avec les partenaires sociaux, accepter la sobriété dans le fonctionnement de l’Etat, accepter les différentes sensibilités dans les limites de l’Etat de droit et de la démocratie libérale, développer une pédagogie du changement et une volonté de transformation sociale. Par ailleurs, le conférencier n’a pas manqué d’aborder la démarche à suivre pour parvenir à la mise en place d’un tel modèle. En définitive, ce qu'ambitionne la Communauté béninoise de Suisse (CBS) à travers le forum à venir, c’est œuvrer pour la mise en place d'un modèle de gestion des crises sociales qui ne cessent de secouer depuis des années. Le développement du pays en dépend, font savoir les membres de la CBS.

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 16:27

Qui n’avance pas recule, dit-on. Après le recours à de vieilles recettes datant de la révolution marxiste-léniniste avec la création du poste d’un Régisseur des finances publiques, c’est le préfet du département du Littoral qui annonce les couleurs encore. Les couleurs de cet amour de la révolution par les chantres de la rupture. En effet, Modeste Toboula a adressé une correspondance au maire de Cotonou, Léhady Soglo pour demander la mise en place de carnet d’adresses par parcelle. Il s’agit du recensement de tous les habitants de tous les quartiers maison par maison afin d’élaborer un « carnet d’adresse qui comportera les mentions ci-après : nom, prénoms, date et lieu de naissance, situation matrimoniale, profession et le statut du recensé (propriétaire ou locataire) ». C’est la charge qui attend les 13 chefs d’arrondissement de la ville de Cotonou. Une décision qui s’inscrit selon le teigneux préfet du Littoral « dans le cadre de la mise en œuvre de nouvelles directives sécuritaires ».

Encore une nouvelle carte que compte abattre le gouvernement pour contrecarrer quelque joker des hors-la-loi qui font régner la terreur depuis peu. Et juguler le récurrent problème d’insécurité n’est pas une mince affaire pour les nouveaux dirigeants qui se démènent comme un beau diable depuis plus de trois mois pour se sortir du guêpier. Guêpier ou merdier ? Là n’est pas la question pour le ministre Sacca Lafia, critiqué par les populations à cause de sa gestion exécrable de la sécurité des personnes et des biens. Il faut continuer à innover ou à sortir des cartes en espérant qu’une des cartes pourra marcher et lui permettre de se sortir du champ des critiques de la population. Et avec Toboula, il semble avoir trouvé un partenaire de choix et un terrain d’expérimentation, Cotonou. Certes, Toboula commence sérieusement à courir les Cotonois sur le haricot mais nul besoin de se cogner la tête contre les murs. Ce sont les enjeux qui le demandent. Et quand il en est ainsi, même les recettes d’antan deviennent de nouvelles recettes. Vite retapées. Donc, débarrassées de leurs crasses afin de les présenter sous de nouveaux jours.

Cela marchera-t-il ? Nul ne peut le dire. Innovation et mesures sont trop sous la rupture. Immatriculation des motos à deux roues, enregistrement des SIM, une Sim pour chaque service, etc. Franchement, on se perd dans les dédales de la rupture. Les gens risquent de yoyoter de la touffe. En tout cas, allons seulement et plaise à Dieu que le ministre ne voie pas 36 chandelles.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 20:42
Etats-Unis: We see nothing because we don’t want you !

Encore, un Black qui se fait tirer dessus aux States. Un Nigger comme à leurs habitudes a encore reçu du plomb. Mais il peut respirer car il est encore vivant. Une chance. Une énorme chance même puisque lorsque les flics blancs dégainent leurs cibles noires trépassent. En effet, cela choque de voir que les balles des policiers n’atteignent que les Noirs dans ce pays dirigé par un président noir. Si au 21ème siècle, les Américains ont élu Barack Obama, cela ne veut en aucun cas dire qu’ils se sont débarrassés de leurs habits, costumes, manteaux, blouses, etc. de racistes. Comme le reconnait le président Obama, ce n’est parce qu’il interdit de dire « Nigger » qu’il n’y a plus de racisme aux Etats-Unis. Mais que peut-il, lui l’Albatros de Baudelaire, face aux réalités du terrain ? Tout le monde voit mais ne fait rien de significatif pour sauver les Noirs. Ce qui encourage la saignée. Triste réalité. Plus qu’une négrophobie, c’est une « négrocide ». Autrement dit, faire disparaître les Noirs pour qu’il n’y ait que des … Bon, vous voyez… De toute façon, ils peuvent tout faire, la nature ne revient jamais sur ce qu’elle a fait, dixit Cheick Anta Diop. Yes, we can !

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 16:29

L’extrémisme prend des galons en politique en Occident ; le terrorisme se diversifie et étend ses tentacules ; des policiers blancs tirent sur des Noirs aux Etats-Unis ; on fait recours pour la troisième fois au 49. 3 pour faire passer la Loi du travail en France ; l’Union africaine devient un boîte de prise de décisions sans des préalables pour le mieux-être des populations ; le président burundais Pierre Nkurunziza souffle la première bougie de son ‘’troisième’’ mandat ; le Nigeria, géant d’à-côté, devient un géant d’argile enrhumant du coup les petits voisins ; on pose des actes qu’on a toujours condamnés chez l’autre au Bénin ; des dirigeants de plus en plus en déphasage avec les vraies réalités de leur peuple ; la succession de Ban Ki-Moon à la tête du Secrétariat général des Nations-Unies emballe les passions ; etc.

La liste est longue. Et pourtant, le monde avance. Il avance avec son pan d’injustices à susciter des réactions. Mais cela n’émeut pas personne ou du moins les oppresseurs qui ne voient pas le mal qu’ils font subir aux autres. Pour eux, la vie continue car il y a de l’or devant et non du maïs. Allons seulement ! Attention, ce n’est pas un slogan de campagne pour qu’on sorte d’autres comme « le changement, c’est maintenant » et ceux qui ont animé la vie politique béninoise il y a quelques mois. Qui vivra verra. Fort de ce diction, il sera mal vu d’entendre de la part de certaines personnes que tel acte n’est pas possible. Autrement dit, c’est entendre dire qu’il serait impossible que tel acte se produise. Comme nous sommes dans un monde en pleines mutations, c’est verser sa salive en tenant des discours du genre. On n’est pas sorti de l’auberge. Tout peut arriver. Et tout arrive du jour au lendemain. A tout moment donc.

Mensonge d’hier, vérité d’aujourd’hui. Le monde va mal. Il marche sur la tête, diront d’autres. Mais que voulons-nous lorsqu’on constate que tout va de travers ? Allons seulement ! C’est optimiste. Si cet optimisme peut sauver des vies au lieu de les prendre, ce serait la perfection. Malheureusement, elle n’est pas de ce monde. Donc, ils vont continuer à détruire… et c’est le monde ! Il est ce qu’il est. Des forts et des faibles.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 07:38

Hier, mercredi 6 avril 2016, le nouveau président de la République, Patrice Talon, a été investi dans ses fonctions de chef de l’Etat. La cérémonie sobre a eu lieu au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo où il a prêté serment. Un serment quelque peu écorché par le nouvel entrant.

L’instant était tellement solennel. Il était des plus attendus bien que l’heureux du jour le voulut sobre. L’admiration était à son paroxysme dans ses moindres gestes et propos du nouveau président de la République. Il était admiration. Majestueux, il l’était aussi. Tout incarnait la grandeur que la Constitution du 11 décembre 1990 accordait à cette fonction si noble. D’ailleurs, on voulait une cérémonie à la perfection. Et elle l’était pour ne pas permettre des imprévus ou des couacs. Heureux, les Béninois l’étaient en ce jour du 6 avril 2016 marquant l’entrée en fonction du nouveau locataire de la Marina qui est venu déloger l’ancien, Boni Yayi. On a tellement gobé ses propos pour ne pas y voir quelque maladresse que ce soit. Le chantre du Nouveau départ était fascination si bien que les gens n’ont entendu que ce qu’ils désiraient ou voulaient entendre comme le mandat unique. Et pourtant ! Ah, oui et pourtant. En effet, certes le président Patrice Talon a fasciné en jouant sa carte de la sobriété dans cette cérémonie : refus de porter l’étrenne de distinction et la couronne, mais, il y a un hic qui semble être passé inaperçu aux yeux de l’assistance à commencer par les 7 Sages de la Cour constitutionnelle que préside le Professeur Théodore Holo. Dans sa prestation de serment, le nouveau président a ajouté des mots qui n’existent pas dans la constitution. Au lieu de « devant Dieu, les Mânes des ancêtres… », Patrice Talon a déclaré « devant Dieu, les Mânes de nos ancêtres… ». Autrement dit, le « des » a été transformé en « de nos ». C’est l’émotion, dirait le comédien Adama Dahico. Apparemment, rien de grave, pourrait-on. Cependant, on retient tout de même que ce n’est pas le serment gravé depuis plus d’un quart de siècle dans le marbre de la démocratie béninoise tel que voulu par le Pères fondateurs. Si ce n’est pas une violation comme avec Mathieu Kérékou le 4 avril 1996, cela en a tout l’air. Eh diantre, qu’ont nos hommes politiques avec « Les Mânes des ancêtres » au Bénin ? Talon va-t-il reprendre la prestation de serment pour en gagner deux jours voire plus comme Mathieu Kérékou en 1996 ? Seuls les juristes et les membres de la Cour constitutionnelle peuvent le dire. En définitive, on ne peut s’empêcher de constater que celui qui se veut le chantre de la défense de la constitution béninoise, vient de tituber pour ne pas dire violer déjà cette même constitution si chère aux Béninois. Attendons de voir ce qu’il en sera ! Pour l’instant, n’y voyons pas encore un premier faux pas en ce tout premier jour d’exercice de la fonction présidentielle du Bénin de Patrice Talon même si d’autres penseront de toute façon qu’à peine il entre en fonction et il viole déjà la constitution.

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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 05:05

Enfin, les douze coups de minuit ! Il s’en va. L’autre s’installe. Je me moque de ce qui a pu exister entre les deux hommes. Je sais seulement que ls hommes passent mais il y a toujours quelle que chose qui leur résiste. A minuit donc, je suis sorti de ma chambre pour sentir le Vent Nouveau. Il ne s’agit pas de flairer. Il est question ici de respirer profondément le vent frais qu’offrent les premiers instants du jour nouveau qui se lève. Il ne s’agit pas de bonne nuit ici qu’aiment se souhaiter les noctambules. Il est question ici de Bonjour ou Bon Jour à vous de voir car il y a du nouveau sous le ciel du Bénin. A cette heure, une légère pluie mouille certaines parties du Bénin comme à Parakou. Est-ce pour souhaiter la bienvenue au nouveau locataire de la Marina ? Cela y a trait tout de même. Après la pluie le beau temps, dit-on. Donc, forcément Dieu et mânes des ancêtres consentent. Alors, Bonne pluie, bienfaitrice, on attend ton message salvateur durant les jours, mois et années qui vont suivre. Il ne s’agit pas de changement ici. Il est question ici de Nouveau départ. C’est ce que nous propose le nouveau président Patrice Talon. Les Béninois y ont souscrit en grand nombre à plus de 65%. Les espoirs sont grands. Ils veulent du nouveau mais ils ont du mal à sortir de leur zone de confort. Certainement, vous saurez les prendre par le bon bout afin de les faire avancer dans la bonne direction. Jeunesse, administration publique, Ortb, institutions de la Républiques, … tout a été bafoué par ceux qui devraient les soigner.au terminus, c’était des docteurs qui ne savaient pas poser les bons diagnostics. A la clé, ils ont contribué à aggravé la maux au lieu de les guérir. Merci de commencer par faire peur aux Béninois avec vos mesures... A vous de savoir tirer le meilleur des anciens compagnons de Boni Yayi dont vous même vous faires partir. Le peuple vous a l’œil. Alors, on attend de plein pied votre « gouverne-et-ment ». Tout cela m’est passé par la tête aux premières minutes du 6 avril 2016, date de votre prise de fonction, vous pas talon Président mais Talon Président de la République.

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 15:57

112 622 kilomètres carré. Pays d’une diversité culturelle à découvrir dans ses différentes facettes. Pays du vaudoun. Pays politique ou pays où tout est politique et tout le monde est un acteur politique capable de déceler les enjeux politiques qui ont cours. Pays qui surprend toujours le monde dans sa marche inexorable vers une démocratie digne des grandes démocraties comme l’illustre la dernière présidentielle. Pays d’intrigues de tout genre, âmes sensible être sur ses gardes, sinon AVC direct. Bienvenue dans le pays de la bannière tricolore « VJR ». Bienvenue au Bénin !

Certes petit mais grand en tout comme dans les scandales et dérives et intoxication. Bref, rien n’est de trop quand on veut atteindre un objectif. Houn, Béninois aime, à tort ou à raison, scandales et dérives et intoxications. Houn ! PVI ! Les Béninois en gardent bien des souvenirs. Bon pour certains et mauvais pour d’autres. Au-delà des querelles que cela a pu engendrer entre le chef de l’Etat et le promoteur du Programme de vérifications des importations Nouvelle génération, il y a eu un fait qui s’est fait plus sentir au niveau des populations. Un fait ou plutôt une psychose dûment provoquée par certains acteurs qui se voyaient arrachés le doux biberon auquel ils étaient habitués. Un biberon auquel ils tenaient à s’accrocher vaille que vaille tel un enfant avec le sein de sa maman. Alors, il eut une hausse vertigineuse de tout produit de consommation. Et l’excuse était toute trouvée pour bien justifier cet état. « C’est le PVI ! », telle est la réponse à toute personne qui voit par exemple deux oranges à lui vendues à 100 FCFA. Ah oui, même les produits qui ne passent pas par le port autonome de Cotonou et d’autres frontières, subissent la mauvaise foi des agents qui, dit-on, laisseraient passer certaines marchandises et qui du coup revenaient moins chères aux populations. Diktat du kpayo avec une hausse vertigineuse des prix, retour des policiers et gendarmes racketteurs sur les axes routiers, etc. sont mis sur le dos d’un pouvoir finissant et de l’arrivée d’un homme d’affaires au pouvoir. Talon fait flipper et pousse à tous les débordements avant même sa prise de fonction. Ce n’est qu’une part de la béninoiserie. Avec cette victoire pas comme les autres, les Béninois trouvent des astuces pour justifier l’injustifiable. Vivement le 6 avril donc !

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 09:52

Posologie d’une bonne gestion d’entreprise :

  • Prendre seulement les compétents
  • Eviter le copinage voire les gens de la famille pour composer son équipe
  • Piocher les meilleurs de son adversaire pour le surpasser
  • Mettre de côté la parité pour réussir
  • Laisser croire que les fils du terroir seront pris en compte…

C’est en quelque sorte ce que déclarait un entrepreneur pour justifier le succès de ses entreprises. Et qui ne veut pas réussir dans ce monde ? Sans prendre encore fonction, le nouveau président est déjà en train d’annoncer le mode gestion qu’il compte mettre en place afin d’imprimer sa marque de fabrique qui a fait de lui l’homme non pas un entrepreneur mais l’homme d’affaires connu au Bénin et au-delà des frontières béninoises. Patrice Talon annonce déjà qu’il veut des résultats assez rapidement parce qu’il trouve que le pays va mal et très mal même. Voilà pourquoi il affirme qu’il faille aller vite afin d’obtenir les résultats désirés et promis et vendus aux Béninois pendant la campagne présidentielle. A ce qui se dit, tout va mal et l’urgence d’une thérapie appropriée s’impose. C’est ce qui pousse le nouveau président à commencer par préparer le peuple béninois à des surprises désagréables car il dit que la parité et l’équilibre régionale ne seront pas son mode de gestion du pouvoir d’Etat. Autrement dit, il dit vouloir miser sur la compétence pour le développement du pays. Cependant, ces deux critères cités plus haut pourront être mis en pratique plus tard. A priori, cela semble tout trouver puis que c’est en cela que réside la réussite des entreprises. Donc, la renommée des grands entrepreneurs et hommes d’affaires de ce monde. C’est bon tout cela. A bien réfléchir, un pays ne serait être une entreprise où on peut se foutre de la parité et de l’équilibre régionale. Dans la gestion d’un pays, la parité et l’équilibre régionale n’ont pas certes force de loi mais elles sont source d’unité et cohésion sociale. Dire vouloir balayer du revers de la main ces deux critères dont un promu sur plan international, c’est susciter une humeur noire des populations lésées et se moquer de milliers de Béninois qui se verront renvoyer au temps colonial. Un colonialisme décrié pendant la campagne électorale et qui a contribué au succès de Patrice Talon. En définitive, les proches dirigeants doivent savoir manier la carotte et le bâton. Un pays, c’est un pays et non une entreprise.

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !