Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 15:57

112 622 kilomètres carré. Pays d’une diversité culturelle à découvrir dans ses différentes facettes. Pays du vaudoun. Pays politique ou pays où tout est politique et tout le monde est un acteur politique capable de déceler les enjeux politiques qui ont cours. Pays qui surprend toujours le monde dans sa marche inexorable vers une démocratie digne des grandes démocraties comme l’illustre la dernière présidentielle. Pays d’intrigues de tout genre, âmes sensible être sur ses gardes, sinon AVC direct. Bienvenue dans le pays de la bannière tricolore « VJR ». Bienvenue au Bénin !

Certes petit mais grand en tout comme dans les scandales et dérives et intoxication. Bref, rien n’est de trop quand on veut atteindre un objectif. Houn, Béninois aime, à tort ou à raison, scandales et dérives et intoxications. Houn ! PVI ! Les Béninois en gardent bien des souvenirs. Bon pour certains et mauvais pour d’autres. Au-delà des querelles que cela a pu engendrer entre le chef de l’Etat et le promoteur du Programme de vérifications des importations Nouvelle génération, il y a eu un fait qui s’est fait plus sentir au niveau des populations. Un fait ou plutôt une psychose dûment provoquée par certains acteurs qui se voyaient arrachés le doux biberon auquel ils étaient habitués. Un biberon auquel ils tenaient à s’accrocher vaille que vaille tel un enfant avec le sein de sa maman. Alors, il eut une hausse vertigineuse de tout produit de consommation. Et l’excuse était toute trouvée pour bien justifier cet état. « C’est le PVI ! », telle est la réponse à toute personne qui voit par exemple deux oranges à lui vendues à 100 FCFA. Ah oui, même les produits qui ne passent pas par le port autonome de Cotonou et d’autres frontières, subissent la mauvaise foi des agents qui, dit-on, laisseraient passer certaines marchandises et qui du coup revenaient moins chères aux populations. Diktat du kpayo avec une hausse vertigineuse des prix, retour des policiers et gendarmes racketteurs sur les axes routiers, etc. sont mis sur le dos d’un pouvoir finissant et de l’arrivée d’un homme d’affaires au pouvoir. Talon fait flipper et pousse à tous les débordements avant même sa prise de fonction. Ce n’est qu’une part de la béninoiserie. Avec cette victoire pas comme les autres, les Béninois trouvent des astuces pour justifier l’injustifiable. Vivement le 6 avril donc !

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 09:52

Posologie d’une bonne gestion d’entreprise :

  • Prendre seulement les compétents
  • Eviter le copinage voire les gens de la famille pour composer son équipe
  • Piocher les meilleurs de son adversaire pour le surpasser
  • Mettre de côté la parité pour réussir
  • Laisser croire que les fils du terroir seront pris en compte…

C’est en quelque sorte ce que déclarait un entrepreneur pour justifier le succès de ses entreprises. Et qui ne veut pas réussir dans ce monde ? Sans prendre encore fonction, le nouveau président est déjà en train d’annoncer le mode gestion qu’il compte mettre en place afin d’imprimer sa marque de fabrique qui a fait de lui l’homme non pas un entrepreneur mais l’homme d’affaires connu au Bénin et au-delà des frontières béninoises. Patrice Talon annonce déjà qu’il veut des résultats assez rapidement parce qu’il trouve que le pays va mal et très mal même. Voilà pourquoi il affirme qu’il faille aller vite afin d’obtenir les résultats désirés et promis et vendus aux Béninois pendant la campagne présidentielle. A ce qui se dit, tout va mal et l’urgence d’une thérapie appropriée s’impose. C’est ce qui pousse le nouveau président à commencer par préparer le peuple béninois à des surprises désagréables car il dit que la parité et l’équilibre régionale ne seront pas son mode de gestion du pouvoir d’Etat. Autrement dit, il dit vouloir miser sur la compétence pour le développement du pays. Cependant, ces deux critères cités plus haut pourront être mis en pratique plus tard. A priori, cela semble tout trouver puis que c’est en cela que réside la réussite des entreprises. Donc, la renommée des grands entrepreneurs et hommes d’affaires de ce monde. C’est bon tout cela. A bien réfléchir, un pays ne serait être une entreprise où on peut se foutre de la parité et de l’équilibre régionale. Dans la gestion d’un pays, la parité et l’équilibre régionale n’ont pas certes force de loi mais elles sont source d’unité et cohésion sociale. Dire vouloir balayer du revers de la main ces deux critères dont un promu sur plan international, c’est susciter une humeur noire des populations lésées et se moquer de milliers de Béninois qui se verront renvoyer au temps colonial. Un colonialisme décrié pendant la campagne électorale et qui a contribué au succès de Patrice Talon. En définitive, les proches dirigeants doivent savoir manier la carotte et le bâton. Un pays, c’est un pays et non une entreprise.

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 06:35

1991 : Rebond de la balle, Soglo s’en saisit et dribble Kérékou et marque. 1996, feinte magistrale de Kérékou, qui sème son adversaire de toujours Soglo et marque. Bis repetita en 2001. En 2006, Yayi dribble Houngbédji et réussit un tir de 75 mètres. 2011, il réussit un lob dès la première minute. Et 2016, semé en première partie, Patrice revient en force en seconde partie et marque d’une Talonnade de 65 mètres. Zinsou ne peut que constater les dégâts…

25 ans après avoir insufflé à travers l’Afrique le vent des conférences nationales sur la démocratie, le Bénin continue de faire son petit bonhomme de chemin. Dimanche dernier, il l’a encore démontré à la face du monde. Alors qu’on s’attendait à une présidentielle de tous les dangers, elle a été une présidentielle de toutes les surprises. Des surprises en grande partie heureuses. La grande surprise a été de connaître en l’espace de quelques heures après la fermeture des urnes, le nom du vainqueur de cette bataille qui opposait Lionel Zinsou de l’Alliance Républicaine à Patrice Talon de la Coalition de la Rupture. Une première en 25 ans de démocratie. Une première aussi pour un candidat vaincu qui reconnaît bien avant les instances chargées d’annoncer les grandes tendances et de proclamer les résultats de la présidentielle, sa défaite. Une première encore pour le Bénin où le vaincu a appelé le vainqueur pour le féliciter de sa nette victoire et lui souhaiter une bonne chance dans la mission que le peuple béninois a décidé de lui confier. Une première où les ratées ont été insignifiantes par rapport au passé. Et on peut se permettre de dire que tout a été parfait. Certes, la perfection n’est pas de ce monde mais la présidentielle du dimanche 20 mars y tend quand même. Transparence, sérénité dans les opérations et célérité pour que les résultats sortis des urnes soient vite connus et surtout envoyés à qui de droit. Chapeau bas à ce peuple qui a vu les gens brûler la chandelle par les deux bouts pour la séduire mais qui ne s’est pas si tant laissé aller. Que les politiques comprennent leur douleur, c’est bien. Le peuple est un grand professeur qui sait ce qu’il veut. Il a choisi dribbler les Goebbels de la refondation pour d’un coup de Talon faire place au vent de la rupture. Et cela tout en douceur afin qu’il n’y ait aucune ambigüité ! C’est ça une maturité démocratique. Ce peuple est magnifique et il faut avoir peur de ce lui car il fait et défait tout en un laps de temps. Bref, commençons à chausser nos Talons pour le 6 avril à venir. Alors, tout le monde en Talon !

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 05:47

Eh bien comme avant, pendant et après le 6 mars, les Béninois vont encore faire face à cette réalité d’un avant, pendant et après 20 mars. Après demain seulement, et on commencera à conjuguer au passé la présidentielle 2016. Tout en douceur comme lors du premier. Tout en douceur avec un camp de vainqueurs et un autre des vaincus. Certes, la campagne de ce second est plus terne que celle du premier tour où tout était innovation mais il ne faut pas oublier le travail en sourdine. Les ardeurs sont depuis rangées au placard. Il n’y a plus rien à prouver pour séduire les populations. Le jeu est maintenant entre deux camps. L’Alliance républicaine qui est opposée à la Coalition de la rupture. Certitude, inquiétude et méfiance ont désormais droit de cité. Tout va dans tous les sens. Pour ce second tour de la Présidentielle 2016, chaque camp sait où il va appuyer pour surprendre ou se surprendre. Chaque camp a non seulement ses arguments pour convaincre les populations mais encore des arguments et astuces pour détruire l’autre camp afin de faire bonne figure. Tout est bon. Ainsi se déroule une campagne même, dans une certaine mesure, dans les grandes démocraties de ce monde. Quelqu’un gagnera assurément au soir du scrutin du 20 mars même si la Commission électorale nationale autonome (CENA) et la Cour constitutionnelle prendront le temps nécessaire pour révéler aux Béninois le nom du prochain locataire de la Marina. Celui qui présidera aux destinés du Bénin pendant cinq bonnes années à partir du 6 avril 2016. Ce ne sera pas aussi long comme pour le premier tour et ce sera salutaire puisque le suspense au niveau des populations aurait été évacué par des chiffres, des sondages qui auraient fusés dans tous les sens. Quoi qu’il advienne, il faudra que le Bénin sorte à nouveau grandi. Dans le sens du Bénin gagnant ou d’un Nouveau départ, les Béninois amèneront les gens à déterminer l’issue de la bataille entre « le vote sanction » et « le vote par défaut ». Autrement dit, le risque est là et ne pourrait être totalement écarté parce qu’au Bénin les reports de voix ne sont pas systématiques, disent nos experts politiques. Mais qu’en savent-ils réellement quand les Béninois se surprennent et surprennent le monde chaque fois. Alors, affaire à suivre. En définitive, j’ai une seule certitude, j’aurai un nouveau président. Alors, bye prégo ! Et Vive le président !

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 07:08

Attendu depuis un bail, c’est le vendredi passé que le nouveau gouvernement du président Boni Yayi est tombé. Certes nouveau mais peut-être le dernier puisqu’on est à une vingtaine de jours de la fin de son mandat, le 6 avril 2015. Cependant, qui sait ? Yayi est capable de tout. Sauter un ministre ou créer un autre ministère pour ses propres besoins autre que ceux du peuple. Un nouveau gouvernement implique des sommes faramineuses à siphonner sur le dos squelettique du contribuable béninois. Il est vrai que depuis un bon moment, on attendait la formation de ce gouvernement mais à partir d’un moment donné, cela ne faisait plus partie de l’actualité vu le nombre de jours qui reste au président Boni Yayi dans sa location de la Marina. Six nouveaux ministres, ce sont des frais pour leur installation, des frais pour les cérémonies de prise de fonctions, et des nouveaux ministres, et des ceux qui sont dans un jeu de chaises musicales. Pour un petit pays comme le nôtre sans ressources suffisantes et où joindre les deux bouts n’est pas chose facile, il est à se demander si les dirigeants qui crient à tue-tête éradiquer la pauvreté, se soucient réellement des souffrances des populations. Et pour cause, comment comprendre aussi le décret du 11 février dernier accordant des privilèges aux directeurs de cabinet et secrétaires généraux des ministères ? Pour tout couronner, on inscrit noir sur blanc que le décret est rétroactif en commençant d’avril 2006. A voir tous ceux qui se sont succédé depuis 2006 dans les ministères, il est à déduire que les gens sont sans pitié pour le peuple béninois. Le Bénin a-t-il assez de ressources pour ce permettre un tel rappel ? Le Bénin n’est pas un pipe-line qu’on peut à tout moment siphonner pour assouvir sa soif ou celle d’une minorité. Qu’à cela ne tienne, la gestion d’un pays pendant une longue durée est semblable à un moment de la vieille où la déraison prend le dessus sur la raison, le bon sens. En définitive, c’est à une gestion jusqu’au-boutisme budgétivore comme jamais qu’on a affaire. Qui sait ce qui nous attend encore jusqu’au 5 avril ? Vivement le nouveau président pour tout abroger, casser et concasser.

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 06:40

Election, c’est un moment tant attendu par les populations. C’est le moment pour elles de rentabiliser, de dédouaner les politiques qui les ont flouées pendant les années précédentes. En d’autres termes, c’est un moment même si cela est proscrit par la loi, de démonstration des espèces sonnantes et trébuchantes mais aussi de violation de la loi sur l’interdiction de t-shirts sur les candidats. Le candidat Lionel comme les autres n’est pas du reste dans ce dernier cas.

Akkilou YACOUBOU

Les populations n’entendent que ce message : un geste de bienveillance des candidats envers elles. Toute action d’un candidat qui n’irait pas dans ce sens est mal vue et interprétée en défaveur du candidat réticent à tendre la main. Bref, c’est un achat de conscience qui a toujours pion sur rue et que les candidats ne réussissent pas à endiguer quelles que soient leurs bonnes intentions. Mener une campagne au Bénin implique des entorses à la loi telle que la violation de l’interdiction de conception de t-shirt ou tout autre objet à l’effigie du candidat. Même s’il est parfois difficile de prouver qu’il y a des achats de conscience ou la distribution d’espèces sonnantes et trébuchantes pour faire pencher la balance vers soi, la conception des t-shirt à l’effigie des candidats est actuellement ce qui a cours. Tous les candidats s’y ont engouffré dans cette brèche ouverte par certains et dans laquelle les autres n’ont pas hésité à s’engouffrer au lieu de le condamner ou de le dénoncer auprès des institutions compétentes pour arrêter ce mal. Un mal dans lequel on voit exceller les cinq grands candidats : Lionel Zinsou, Pascal Irénée Koupaki, Abdoulaye Bio Tchané, Patrice Talon et Sébastien Ajavon. Des t-shirts estampillés de leurs photos et logo, aux t-shirts neutres mais aux couleurs du candidat, ils ne manquent pas d’imagination pour violer la loi et tromper le législateur même le jour du vote. Autrement dit, des électeurs participeront au voter avec des habits à la couleur unique de leur candidat. Face à un tel climat de quête à tout prix du pouvoir d’Etat, le candidat Lionel Zinsou est loin de mener une campagne à la française. Au contraire, il prête bien flanc aux actions de campagne à la béninoise. Est-ce de gaité de cœur ou une contrainte de ses proches, En définitive, il fait comme les autres comme la loi ne trouve pas à redire. Qui est fou ? Même si c’est une déception de certaines personnes qui auraient aimé le voir mener une campagne digne du pays où il est resté pendant des années.

‘’Cette publication a été réalisée par Redhorse

Reporters avec le soutien de Journalismfund.eu’’

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 07:38

Lionel Zinsou-Patrice Talon, c’est le duel du second tour qui se tiendra le 20 mars prochain. C’est ce qui est sorti des grandes tendances annoncées par la Commission Electorale Nationale Autonome (Céna) dans la nuit du lundi au mardi.

Akkilou YACOUBOU

C’est dans la nuit du lundi 7 mars au mardi 8 mars 2016 que la Commission Electorale Nationale Autonome (Céna) a donné les grandes tendances de l’élection présidentielle du 6 mars dernier. Lionel Zinsou prend le peloton de tête avec un score de 28,44%. Après lui, on remarque les deux hommes d’affaires dans un marquage à la culotte. Parmi ces hommes d’affaires, c’est Patrice Talon qui prend le dessus. Il a réuni un total de 24,80%. Ce dernier est talonné de près par Sébastien Ajavon avec 23,03%. Viennent ensuite Abdoulaye Bio Tchané avec 8,79% et Makandjou Pascal Irénée Koupaki 5,85%. Voilà comment se présentent ces grandes tendances annoncées. Des tendances qui voient les cinq grands candidats annoncés dès le départ prendre effectivement l’avance sur les 28 autres candidats. Au vu de ces résultats, il y aura effectivement un second tour qui va opposer les deux premiers candidats arrivés en tête à savoir : le premier ministre Lionel Zinsou et l’homme d’affaires Patrice Talon. Ce sera le dimanche 20 mars prochain. Même si l’ordre d’arrivée annoncé ne confirme pas celui de certaines personnes qui voyaient autre chose, d’autres peuvent se réjouir de voir leurs prévisions se confirmer. Toutefois, on constate tout au moins que les prévisions sur les trois grands candidats voire cinq, se sont révélées vraies. Ces cinq candidats arrivés en tête totalisent à eux seuls les 90.91% des suffrages exprimés. Cela confirme que le peuple sait lui-même faire la part des choses en distinguant les candidats sérieux des moins sérieux. Autrement dit, les 28 autres candidats se partagent les 9.09% restants. Quant au taux de participation, il est estimé à 64,03%. En effet, vu les différents couacs liés à la réalisation des cartes d’électeur, bon nombre de personnes n’ont pas pu exprimer leur droit de vote dimanche passé. En définitive, il est à espérer que le CNT puisse prendre les dispositions nécessaires pour que les personnes lésées puissent enfin obtenir leur carte d’électeur et participer au second tour de cette présidentielle le 20 mars prochain.

‘’Cette publication a été réalisée par Redhorse

Reporters avec le soutien de Journalismfund.eu’’

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 06:45

Tout ça pour ça ! Bye bye 6 mars ! Une situation surprenante qui ne laisse personne indifférent et fait discourir.

  • C’est tout ça ?
  • Ah, oui, le peuple n’est pas sans cerveau. Il sait ce qui est bon pour lui.
  • Après tout, c’est beaucoup de bruits pour rien.
  • C’est le Bénin. ; et rien que le Bénin, précurseur, étonnant mais pacifique.

Ouf, on l’a échappé bel. En effet, il y a eu plus de peur que de mal. Le peuple béninois a encore montré aux yeux du monde toute sa maturité politique. Des activités à l’arrêt, une circulation très limitée ou presque inexistante à certains endroits, des électeurs sereins et sachant quoi faire, des bureaux de vote ouverts avec moins de retard que par le passé, etc. pour un pays somme toute calme. Le cliché était idyllique parce que pacifique pour cette fête de la démocratie dans laquelle le Bénin s’ancre au fil des scrutins. Ah oui, le seul grand gagnant de cette élection est la paix car les Béninois qui étaient appelés à choisir le prochain locataire de la Marina, ont fait montre d’une grande sagesse. On annonçait l’apocalypse, à l’arrivée, les populations ont répondu par la paix. On annonçait des tensions, les populations ont choisi dribbler les oiseaux de mauvais augure pour démontrer qu’elles savent ce qu’elles veulent pour elles-mêmes. Des signes d’une bonne prise de conscience qui démontrent aisément qu’elles ne se laisseront dorénavant plus manipuler. Rien de désobligeant hier pour ternir ce vent de paix qui a soufflé hier sur tout le pays en dehors de quelques propos maladroits de certains candidats qui n’ont pas retenir leurs émotions. Ces candidats n’ont pas su retenir cet enseignement qui veut que l’on tourne sept fois sa langue avant de parler. Devins, pyromanes et autres peintres en noir ont pris une déculottée car le peuple a su surpasser les passions pour se mettre au-dessus de la mêlée. Malgré les enjeux de ce scrutin très ouvert, les populations en sont arrivées au fait que tout acte de nature à menacer la paix, ne peut que retomber sur leur tête. Les responsables ayant des moyens de quitter le pays pour les laisser dans la galère qu’ils auraient créée. En 25 ans de démocratie, les politiques sont loin de cerner le peuple béninois car l’autre réalité est que l’argent n’est pas une fin en soi. Bénin, petit pays, continue sa longue marche sur le chemin des grandes démocraties. Toujours de manière étonnante !

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 05:28

Ouf, on l’a échappé bel. En effet, il y a eu plus de peur que de mal. Le peuple béninois a encore montré aux yeux du monde toute sa maturité politique. Des activités à l’arrêt, une circulation très limitée ou presque inexistante à certains endroits, des électeurs sereins et sachant quoi faire, des bureaux de vote ouverts avec moins de retard que par le passé, etc. pour un pays somme toute calme. Le cliché était idyllique parce que pacifique pour cette fête de la démocratie dans laquelle le Bénin s’ancre au fil des scrutins. Ah oui, le seul grand gagnant de cette élection est la paix car les Béninois qui étaient appelés à choisir le prochain locataire de la Marina, ont fait montre d’une grande sagesse. On annonçait l’apocalypse, à l’arrivée, les populations ont répondu par la paix. On annonçait des tensions, les populations ont choisi dribbler les oiseaux de mauvais augure pour démontrer qu’elles savent ce qu’elles veulent pour elles-mêmes. Des signes d’une bonne prise de conscience qui démontrent aisément qu’elles ne se laisseront dorénavant plus manipuler. Rien de désobligeant hier pour ternir ce vent de paix qui a soufflé hier sur tout le pays en dehors de quelques propos maladroits de certains candidats qui n’ont pas retenir leurs émotions. Ces candidats n’ont pas su retenir cet enseignement qui veut que l’on tourne sept fois sa langue avant de parler. Devins, pyromanes et autres peintres en noir ont pris une déculottée car le peuple a su surpasser les passions pour se mettre au-dessus de la mêlée. Malgré les enjeux de ce scrutin très ouvert, les populations en sont arrivées au fait que tout acte de nature à menacer la paix, ne peut que retomber sur leur tête. Les responsables ayant des moyens de quitter le pays pour les laisser dans la galère qu’ils auraient créée. En 25 ans de démocratie, les politiques sont loin de cerner le peuple béninois car l’autre réalité est que l’argent n’est pas une fin en soi. Bénin, petit pays, continue sa longue marche sur le chemin des grandes démocraties. Toujours de manière étonnante !

‘’Cette publication a été réalisée par Redhorse

Reporters avec le soutien de Journalismfund.eu’’

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 05:25

Après une campagne électorale très tendue jusqu’au bout, le jour tant attendu est arrivé et est passé sans accros. Bref, hier tous les Béninois ont pu accomplir leur de vote en faveur du candidat de leur choix. De même, ces aspirants au fauteuil présidentiel l’instar de l’actuel premier ministre Lionel Zinsou, ont aussi fait leur devoir civique.

C’est au Collège d’enseignement général (CEG) Océan de Cotonou que le premier ministre Lionel Zinsou candidat de l’Alliance républicaine, FCBE PRD RB s’est rendu dans la matinée d’hier pour voter. Il était fortement accompagné de sa délégation. L’acte accompli, il s’est confié aux hommes des médias qui ont voulu recueillir ses impressions. Fidèle à lui-même, il est égal à lui-même come depuis le début de la campagne et bien avant même. «… La participation aux manifestations publiques, la participation au débat public, les réseaux sociaux font vraiment de notre pays un pays unique. C’était extraordinairement unanime. Tout le monde voulait faire partie du débat, voir et connaître les candidats, les écouter, les entendre, les questionner. C’est très impressionnant après 25 ans de renouveau démocratique, cet approfondissement, cette maturité, moi me frappe beaucoup surtout par rapport aux commentaires qu’il y avait pu être un tout petit peu dubitatifs : est-ce que ces élections auront lieu ? Est-ce que ces élections seront sereines ? Est-ce qu’il y aura des tensions ? Est-ce qu’il aurait des violences ? Est-ce qu’il aurait des grèves ? Il faut ces questions. Le peuple veut la paix au plus haut point et veut que ces élections se déroulent et que son avis sur la façon dont il sera gouverné dans les années qui viennent, soit évidemment la seule loi pour ceux qui gouverneront… » a-t-il déclaré au sortir des urnes. Cette partie de la déclaration du candidat atteste de la maturité du peuple béninois qui a fait fi de tout ce vers quoi on avait tendance à vouloir le conduire mais heureusement a su réagir de la plus belle des manières. Par ailleurs, le présidentiable n’a pas eu des propos indexant tel ou tel autre candidat. Bref, c’est en homme responsable qu’il s’est présenté. Un homme rassembleur qui va au-delà des intentions qu’on lui prête ou des critiques à son encontre. En définitive, il était droit dans ses bottes montrant du coup qu’il est un roseau qui plie mais ne rompt pas.

‘’Cette publication a été réalisée par Redhorse

Reporters avec le soutien de Journalismfund.eu’’

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !