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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 05:52
En accédant à la magistrature suprême, Boni Yayi était loin de penser qu’il allait avoir une fin de mandat aussi sulfureuse. Alors que Laurent Mètonou et ses lieutenants continuent de battre le macadam dans le souci de retrouver leur collègue Dangnivo disparu dans des conditions mystérieuses ajouté au débrayage observé dans le secteur de la santé, les greffiers entrent aussi dans la danse à partir de la semaine prochaine. En effet, ces derniers qu’on croyait avoir enterré la hache de guerre par rapport à leurs revendications, reviennent à la charge dans les tout prochains jours et cette fois-ci avec des mesures plus hardies pour contraindre l’exécutif à les satisfaire. Autrement, le monde judiciaire connaîtra une paralysie sans précédent. A quelques mois des élections couplées présidentielles/législatives, il serait risqué voire même bête d’engager un bras de fer avec ces fonctionnaires de la justice sans qui les dossiers des probables candidats aux prochaines échéances ne sauraient être acceptés pour défaut de casier judiciaire. Et pour cause, il n’est un secret pour personne que le mouvement des greffiers a la réputation d’aller au-delà du semestre et sachant que les élections sont dans deux mois et demi, il est à craindre que ces précieuses pièces handicapent cruellement la participation aux élections des prétendants aux postes de députés et de président. Après l’épisode de la confiscation des lois électorales par la Cour, voilà une autre situation qui risque d’hypothéquer la tenue à bonne date des prochaines élections. A suivre…
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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 07:27

(Les députés lui réservent un accueil particulier)


Comme il est de coutume à chaque fin d’année, le chef de l’Etat délivre un message à travers son discours à la Nation. Pour cet exercice, Boni Yayi doit se déplacer au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Seulement, les députés, en l’occurrence ceux de l’opposition lui réservent un accueil particulier. Ils entendent en effet, tous enturbanner un ruban rouge à la tête pour manifester leur mécontentement au premier magistrat par rapport à la gestion qu’il fait  de certains dossiers de la Nation.  C’est la méthode qu’ils ont donc choisi pour présenter leurs meilleurs vœux à Boni Yayi en cette période de fin d’année. Avec cette décision des députés de l’opposition de manifester à l’arriver de Yayi, il est à craindre que le discours du chef de l’Etat à la Nation n’aura plus lieu aujourd’hui à moins que le président Boni Yayi ne se décide à les multiplier par zéro.  Les yeux sont donc rivés vers le palais des gouverneurs pour savoir comment les événements vont se dérouler.

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 07:21

Le vendredi dernier, les chefs d’Etat et chefs de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) se sont réunis à Abuja au Nigeria sous la direction du président Jonathan Goodluck afin de se pencher sur le problème ivoirien. Au terme de la séance, il est décidé de l’envoi d’une délégation de 3 présidents de la communauté en Côte-d’Ivoire pour rencontrer  les deux antagonistes afin d’échanger et de trouver des solutions capables de sortir la Côte-d’Ivoire de cette impasse.  Des présidents qui effectueront le déplacement du mardi 28 décembre prochain, figure le président béninois Boni Yayi. Mais à y voir de près, ce ne serait pas une mission aisée pour le numéro 1 béninois dans la mesure où en mars prochain, il ira lui aussi aux élections face à une opposition bien organisée qui lui donne déjà du fil à retordre sans oublier que le bilan qu’il a à défendre n’est pas aussi éloquent que cela. A tout cela, il faut ajouter le fait que pour beaucoup de Béninois,  la Cour constitutionnelle lui est soumise comme le Conseil constitutionnel ivoirien dirigé par Paul Gnan N’dré  et qui est actuellement à la base des problèmes ivoiriens. Yayi n’ayant donc pas encore traversé l’autre rive, il doit savoir comment aborder Gbagbo qui se noie déjà.   Il va s’en dire que la tâche assignée au chef de l’Etat béninois et à ses pairs cap-verdien et sierra-léonais ne sera pas du tout aisée. Néanmoins, il faut louer le courage du président Béninois qui en dépit de la complexité de la mission, a accepté l’accomplir sans état d’âme.

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 07:16

Akkilou Yacoubou

Prévue du 18 au 31 décembre 2010, la Grande Foire commerciale d’exposition-vente se tenant sur le train de Zoca dans la commune d’Abomey-Calavi, a connu le vendredi 24 décembre 2010, la visite de son parrain. Il s’agit du ministre du Travail et de la fonction publique (Mtfp), Gérard Kuassi. Pour l’occasion, le ministre était accompagné de plusieurs personnalités dont le maire de ladite commune, le colonel Patrice Houssou Guèdè, son prédécesseur Liamidi de Dravo.  Ensemble avec d’autre curieux et visiteurs, ils ont fait le tour des différents stands afin de prendre connaissance des produits et articles exposés pour la vente. Pour la 2ème édition de cette grande foire, l’initiateur à savoir Dst Communication a amené les exposants à rivaliser d’innovations. Ainsi, on pouvait remarquer des produits alimentaires tels que les jus de fruits et de l’igname pilée mis en boite, les amuse-gueule, des boissons ; des ustensiles de cuisine, des réchauds améliorés, des Wc  mobiles, des tissus, du matériel informatique,  des portables, des motos, etc. des produits que le ministre Gérard Kuassi et le maire Houssou-Guèdè ont apprécié à leur juste valeur. Après le tour des stands, le ministre Kuassi a témoigné toute sa satisfaction devant les hommes de presse. Aussi a-t-il dit être satisfait de soutenir les initiateurs de Dst communication car à chaque fois que les jeunes organisent quelque chose, il essaie d’apporter son grain de sel. Pour lui, cette foire est très importante pour la commune d’Abomey-Calavi puisque vu que sa population avoisine le million d’habitants, il faut œuvrer de sorte que se multiplient les activités génératrices de revenus et d’emplois. C’est pourquoi le ministre dit qu’à l’avenir, il faudra encourager davantage ces genres d’initiatives pour aider les exposants à continuer à innover. Pour finir, il a souhaité que les populations se rendent sur les lieux de d’exposition pour découvrir les produits exposés histoire d’encourager les exposants et les organisateurs. Ce sont elles qui en cette période de fêtes, en sortiront gagnantes à cause de la baisse du prix des produits jusqu’à 30%. Étant donné que cette foire se déroulant sur le terrain de Zoca, finit le 31 décembre prochain, les populations ont encore le temps de faire leurs emplettes à moins coût à cette Grande Foire commerciale d’exposition-vente.

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 05:10
Jean kpingla Il est connu de tousque les pays occidentaux et surtout la France, n’ont pas d’amis mais plutôt des intérêts à défendre. C’est fort de cela que le député janvier Yahouédéou, célèbre pour ses dénonciations de dossiers empreints de malversations, a formulé une proposition de question écrite sur le processus de privatisation de la société Bénin Télécoms Sa afin que le peuple béninois sache réellement ce qu’il en est de l’inopportune intervention de France Télécoms dans ce dossier. En effet, voilà un processus qui a démarré avec un appel d’offre international. Ce qui a permis de retenir 4 sociétés comme pré-qualifiées. Il s’agit de Maroc Télécoms, France Télécoms, Soudan Télécoms et green Télécoms de la Lybie. Le 2 décembre contre toute attente, France Télécoms s’est retirée du processus en ne proposant aucune offre comme l’ont fait les 3 autres sociétés. Mieux, le lendemain de ce retrait soit le 3 décembre 2010, France Télécoms a adressé une correspondance au gouvernement pour demander l’annulation du processus au profit d’un arrangement gré à gré où le Bénin ne sera que grand perdant. Cette stratégie française vise à créer un imbroglio, rendre infructueux le processus pour qu’à la fin, France télécoms qui mal en point, puisse tirer son épingle du jeu car de toutes les offres, seule celle de Maroc Télécoms est la meilleure et la mieux à même de sauvegarder les intérêts de l’Etat béninois. C’est à croire que le Bénin est un département français ou une colonie où les Français peuvent faire tout ce qu’ils veulent pour leurs seuls intérêts. Ce sale jeu de France Télécoms est d’amener le gouvernement béninois à faire leur deal surtout que Boni Yayi à quelques mois des élections n’est pas en bonne position. Et dans cette situation, il faut user de chantages sur lui afin que Bénin Télécoms soit cédé à la partie française au détriment des autres. Le hic dans cette pression que la France de Sarkozy met sur Boni Yayi est que cela n’arrange pas le pays. Pis, il en sortira perdant au profit de la France qui léchera les babines pour avoir réussi un grand coup. En définitive, si Yayi venait à céder en refusant de défendre les intérêts de la Nation béninoise, parce que voulant de l’aide de Sarkozy pour mars 2011, il en sera perdant puisque le peuple béninois ne le lui pardonnera jamais. C’est la défense des intérêts du peuple béninois qui a poussé l’honorable Yahouédéou à interpeler le gouvernement béninois sur ce dossier en lui demandant de fournir à la Représentation nationale, tous les éléments nécessaires sur ce processus et l’intervention française, pour la manifestation de la vérité. Sa crainte est d’éviter une situation comme les nouveaux quais du Port autonome de Cotonou (Pac), la Sco, ou l’Ocbn. Lire le document ci-dessous pour cerner les inquiétudes du député et comment la France veut prendre en ce 3ème millénaire, le Bénin comme sa colonie Dahomey des années 1910.
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 04:41

Quand l’intérêt personnel prime sur l’intérêt   général


La nouvelle de la démission en cascade du président de la ligue professionnelle de football, Sébastien Ajavon, et de onze autres membres de la fédération béninoise de football (Fbf) à la solde de celui-ci comme une traînée de poudre a déjà envahi tout le Bénin. En effet, Ajavon, directeur général de Cajaf Comon et acteur clé du football béninois a sauvagement et grossièrement comploté à visage découvert contre le football béninois. Joint au téléphone pour recevoir ses impressions par rapport à la démission du président de la ligue professionnelle de football, Anjorin Moucharaf, président de la fédération béninoise de football a déclaré que c’est une partie du bureau exécutif qui démissionne et non le bureau dans sa globalité. Il dit en outre qu’il est légaliste. ’’Je suis respectueux des textes’’, a-t-il affirmé. A notre entendement,  c’est un congrès qui a élu le président de la ligue professionnelle et les textes recommandent que ce soit le bureau exécutif qui le démette de ses charges. Mais déroger à cette règle pour essayer de jouer aux victimes, c’est faire preuve d’une myopie intellectuelle. Ajavon et sa bande de sous-fifres, donnent l’impression de foutre le bordel dans une maison qui était déjà suffisamment mal en point. En agissant ainsi, ils n’ont pensé qu’à leur propre intérêt, sacrifiant ainsi sur l’hôtel de l’égoïsme, l’intérêt supérieur de la jeunesse.  Il urge que le président revoit sa copie et sache raison garder car l’histoire retient toujours les noms de ceux qui font bien et aussi ceux qui, pour une raison ou pour une autre, la marquent négativement.

 


Le coup tordu de Ajavon and Co


S’il est vrai que le football béninois va mal ces derniers temps, il devrait y avoir une autre méthode que celle utilisée par le président de la ligue professionnelle, Sébastien Adjavon et ses amis démissionnaires pour lui trouver un remède. Ce n’est pas à un moment où le président Anjorin Moucharaf est actuellement au Caire dans le cadre de Glo Caf Awards et peut-être en train de défendre l’image du football béninois que le coup de massue devrait être porté. Pour le peuple béninois et le monde du football en particulier, les mots dialogue et  consensus ont  été toujours les maîtres mots pour se sortir des situations difficiles. Pourquoi avoir donc attendu le voyage du président Anjorin pour annoncer une démission collective qui, en réalité vient envenimer la situation et révéler au grand jour la crise qui prévaut au sein des instances dirigeantes du football béninois. Toute chose qui fragilise l’espoir d’une qualification pour la Can 2012 quand on sait que le Bénin affronte dans le cadre de la 3ème et 4ème journées de cette compétition l’ogre du groupe qu’est la Côte d’Ivoire. A y voir de près, cela ressemble à un coup bien monté contre le président Moucharaf qui, quoi qu’on dise aura permis à notre pays de goutter à plusieurs Can. Mais est-ce vraiment leur intention ? En tout cas on ne peut pas investir tant de millions dans une affaire et participer dans le même temps à sa destruction.

 


Le rêve brisé d’un ambitieux

 

Il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. La démission de Sébastien Ajavon et sa clique de douze personnes, n’est que l’arbre qui cache la forêt. En effet, en se décidant d’aider le football béninois avec son entrée dans le bureau exécutif de la Fédération béninoise de football et sa nomination comme président de la ligue professionnelle, Sébastien Ajavon ne voyait que son propre intérêt, sa propre popularité. Puissant financièrement, personne ne connaissait le roi des produits congelés, poisson, poulet et autres. Donc, il lui fallait passer par un monde qui lui fera bénéficier d’une popularité afin que les Béninois puissent  commencer à s’habituer à lui. C’est en cela qu’il jeta son dévolu sur le monde du football où Anjorin Moucharaf l’a accueilli à bras ouverts parce que se disant qu’il venait pour permettre au Bénin de continuer à aller de l’avant. Ce qui pourra lui permettre de satisfaire sa grande ambition : être candidat aux présidentielles de 2011. C’est qu’il visait mais Boni Yayi ayant senti le coup lui a brisé les pattes en le mettant devant des situations pas possibles. Du coup, son rêve s’est envolé et l’amenant à réaliser que même en 2016, il ne pourra rien faire. Analysant la situation et voyant que ses manigances contre Anjorin ont échoué, Sébastien Ajavon n’a eu d’autre choix que de démissionner de la fédération tout en disant être disposé à apporter son soutien à ce sport, non pas pour sauver son honneur à cause des supposées raison de sa démission mais aller réfléchir sur son sort et surtout penser ses blessures. Voilà comment Ajavon a vu son rêve enterré en cherchant popularité dans le sport. Certainement qu’il aura appris que l’argent ne permet pas tout.

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 04:26

(Martial  Sounton, un bon élève du Changement)

 

La sécurité des Béninois ne se décrète pas. On le constate sur le terrain. Depuis quelques semaines, il n’y a pas 500 m2 où on ne trouve pas de policiers en arme. Quant aux grosses intersections, n’en parlons plus. Elles fourmillent de policiers. La présence remarquable de ces hommes en uniforme fait croire même que l’effectif de la police béninoise a été multiplié par 20 en quelques semaines. Grande satisfaction au niveau des Cotonois qui étaient, il y a quelques mois, en proie à un banditisme à toutes les échelles. Pour Armel Bodé, cambiste au quartier Jonquet à Cotonou, c’est la première fois qu’il s’est vu dans un pays où les autorités ont montré leur volonté de  mettre le peuple à l’abri des braqueurs. Même constat chez Nicole Azandé, vendeuse de portables qui se réjouit que le président Boni Yayi ait enfin tenu parole en matière de sécurité car pour lui, il vaut mieux tard que jamais. Ce qui est plus réjouissant dans le redéploiement des forces de l’ordre à Cotonou, dans les autres grandes villes, et même dans certaines communes reculées, c’est qu’on n’a plus affaire à des agents  qui, dans l’intention de racketter,  demandent la douane du véhicule ou bien cherchent la petite bête pour  menacer de mettre la voiture en fourrière dans le but de vous arracher quelques jetons. On a heureusement maintenant en face des policiers qui réglementent  la circulation, interpellent les éléments suspects, fouillent certaines voitures histoire de voir s’il y a de colis suspects. En somme, des éléments farouchement opposés au développement de la plus petite graine de banditisme. La nomination du jeune stratège Martial Souton au poste de superflic aura été une inspiration bénie de la part de Boni Yayi. Contrairement aux autres grands chantiers qui traînent à convaincre nos compatriotes, l’acharnement contre le banditisme ou la sécurité de nos compatriotes est à présent, heureusement palpable. Mais il n’y a rien de fait tant qu’il reste à faire. Boni  Yayi,  Martial Souton et les hauts gradés de notre police républicaine doivent redoubler patience à l’haltérophilie pour des pectoraux et des biceps plus musclés contre la criminalité.  Les efforts du commissaire de Kraké, Eudoxe Soglo, du commissaire Prince Alédji de Porto-Novo et du commissaire central de Cotonou Louis Phillipe Houndégnon, pour ne citer que ceux-là, corroborent à maints égards cette farouche volonté de Martial Souton d’en découdre avec le banditisme sous sa forme même la plus primaire. La présence remarquable des policiers en cette veille des fêtes de fin d’année et des élections présidentielle et législative a le mérite d’avoir à 100% un effet dissuasif. La crainte du policier est déjà un début de sagesse. Aux grands maux, les grands remèdes. Et vivement le recrutement d’autres milliers de policiers pour que le Bénin revête sa tunique de pays de paix.

Aboubakar takou

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 03:26
jean kpingla Sales temps pour le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Michel Sogbossi, si bien qu’on en arrive à se demander s’il en a connu de gais outre celui de sa prise de fonction. En effet, depuis l’arrivée du ministre Sogbossi à la tête de son département, les couacs n’on cessé de se multiplier tant au niveau de l’agriculture, l’élevage que de la pêche. Entre problèmes dans les différentes filières, les revendications des travailleurs pleuvent et embourbent le ministre Michel Sogbossi qui ne sait plus où donner de la tête. Hier encore, les travailleurs de l’Institut national de recherche agricoles du Bénin sont montés au créneau pour donner de la voix afin qu’on puisse satisfaire leurs revendications. Au lieu de les entendre même si on ne peut dans l’immédiat les satisfaire, personne n’est venir les écouter. Ce qui a fait que les manifestants ont fait assez de bruits. Dans cette situation où rien ne va dans ce département si cher au président Boni Yayi, on se demande si ce dernier ne s’est pas trompé de personne en prenant Michel Sogbossi, tant l’homme s’illustre négativement dans son ministère jusqu’à vouloir nuire aux actions du gouvernement du Changement en ce qui concerne sa révolution verte. Quand on évalue les actions de cet homme, on ne retient pas d’acte positif. Et ce n’est pas pour rien que le ministre s’est évertué à entreprendre des tournées à n’en point finir. Des tournées pour camoufler certainement ses tares afin que l’on aille voir ailleurs. Bref, le ministre Sogbossi se cherche sans savoir quoi faire pour montrer au président Boni Yayi qu’il mouille un maillot toujours sec.
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 03:26
jean kpingla Sales temps pour le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Michel Sogbossi, si bien qu’on en arrive à se demander s’il en a connu de gais outre celui de sa prise de fonction. En effet, depuis l’arrivée du ministre Sogbossi à la tête de son département, les couacs n’on cessé de se multiplier tant au niveau de l’agriculture, l’élevage que de la pêche. Entre problèmes dans les différentes filières, les revendications des travailleurs pleuvent et embourbent le ministre Michel Sogbossi qui ne sait plus où donner de la tête. Hier encore, les travailleurs de l’Institut national de recherche agricoles du Bénin sont montés au créneau pour donner de la voix afin qu’on puisse satisfaire leurs revendications. Au lieu de les entendre même si on ne peut dans l’immédiat les satisfaire, personne n’est venir les écouter. Ce qui a fait que les manifestants ont fait assez de bruits. Dans cette situation où rien ne va dans ce département si cher au président Boni Yayi, on se demande si ce dernier ne s’est pas trompé de personne en prenant Michel Sogbossi, tant l’homme s’illustre négativement dans son ministère jusqu’à vouloir nuire aux actions du gouvernement du Changement en ce qui concerne sa révolution verte. Quand on évalue les actions de cet homme, on ne retient pas d’acte positif. Et ce n’est pas pour rien que le ministre s’est évertué à entreprendre des tournées à n’en point finir. Des tournées pour camoufler certainement ses tares afin que l’on aille voir ailleurs. Bref, le ministre Sogbossi se cherche sans savoir quoi faire pour montrer au président Boni Yayi qu’il mouille un maillot toujours sec.
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 04:59

L’intervention de l’honorable Sam Adambi hier a permis non seulement aux hommes des médias et au peuple béninois de mieux comprendrele bien fondé du bras de fer entre le l’Exécutif et le Parlement au sujet du budget exercice 2011. De ses explications, il faut retenir que ce n’est pas le milliard qui oppose les deux institutions mais plutôt les 99 députés proposés par les élus du peuple. En effet, il a été constaté qu’un problème d’effectif se pose à l’Assemblée de telle sorte qu’un député peut se retrouver dans plusieurs commissions à la fois et aussi que la population a augmenté dans certaines circonscriptions électorales d’où cette proposition. Mais il se fait que ces localités ne sont pas favorables à Yayi. Et c’est ce qui justifie toute la volonté de  l’homme de ne pas voir  ce projet aboutir. Et pour la circonstance, tous les moyens sont  bons pour empêcher  le nombre de députés de passer de 83 à 99. Et pour réussir ce coup, Yayi n’est pas allé loin pour trouver la solution. Il n’a pas hésité à faire appel à la Cour constitutionnelle qui vient de briser une fois encore le rêve des députés. S’appuyant sur ces faits, l’honorable Sam Adambi a dénoncé le comportement de Me Robert Dossou qui au lieu d’être impartial joue le jeu du pouvoir et de Yayi en particulier. Au cours de la conférence, il a tenu à rendre hommage à Elisabeth Pognon et Conceptia Ouinsou pour avoir joué convenablement leur rôle et permettre à notre jeune démocratie de grandir davantage. Au regard des accointances de l’actuel président de la Cour avec le chef de l’Etat et vu les décisions prises par la haute juridiction qui ne sont pas de nature à favoriser un climat politico-social apaisé, le député a souhaité que la prochaine Cour soit confiée à une femme vu qu’il n’est pas toujours aisé de les corrompre. Il n’a pas manqué de rappeler à l’actuel locataire de la Marina d’accepter les résultats des urnes au soir des élections.

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !