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  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 00:17

Le dimanche 07 février prochain, le monde culturel béninois va s’enrichir avec la production livresque de Aman Brice AMOUSSOU-GUENOU. Pour ce faire, il sera procédé au lancement de son livre « Du célibat au foyer, un voyage pas comme les autres » qui aura lieu à cette date à l’Institut Régional Supérieur des Beaux-Arts et de la Communication (IRSBACOM) à Parakou à 17 heures précises. Cet essai fruit de plusieurs années de réflexion des expériences des uns et des autres et renforcées par des extrait des Saintes Ecritures sera à partir ce 7 février 2016 accessible à tout le monde afin que ce qu’un chroniqueur a appelé « La Bible du Mariage » inspire tout un chacun. En définitive, on ne finit jamais d’apprendre et toute production qui enrichit les connaissances, est un plus à l’humanité. Tout le monde est donc invité à prendre part à la cérémonie de lancement dudit livre et surtout chercher à se procurer ce bijou pour prendre réellement connaissance de son contenu. La présentation de l’ouvrage sera assurée par Ange HOUNON. Il faut signaler que "Du célibat au foyer, un voyage pas comme les autres" de Aman Brice AMOUSSOU-GUENOU a été édité par CILCOM et KAE Éditions. Deux maisons d’édition qui ont décidé de travailler ensemble pour faire valoir les potentialités de cet essai. Ce n’est pour rien que monsieur Alassane YAROU a décidé de parrainer cet événement. Alors, ne vous faites pas conter cet événement.

Quelques extraits de commentaires sur le livre

Je n’ai pas eu l’impression d’avoir lu la Bible. Et pourtant, je m’en suis bien abreuvé. Ce livre est "La Bible du Mariage" pour les chrétiens et les non chrétiens.

Gaston YAMARO (Journaliste, Chroniqueur)

« Du célibat au foyer, un voyage pas comme les autres » est un livre qui se lit facilement et qui vous fait évoluer d’étapes en étapes à travers des faits appuyés par les paroles de la Bible. Plus qu’un livre, c’est un guide que l’auteur vous offre afin de vous en servir dans la vie courante. C’est pourquoi, il se veut être un bréviaire pour toute personne soucieuse de fondée un foyer stable, un foyer idéal comme le recommandent les Saintes Ecritures...

Akkilou YACOUBOU (Journaliste, communicateur)

… Ce livre est un instrument important pour la solution à tous leurs problèmes (célibataires)

Pasteur Frédéric EHOUMI

Rendez-Vous

Lancement du livre: "Du célibat au foyer, un voyage pas comme les autres".

Date: Dimanche 07 Février 2016

Lieu: IRSBACOM Parakou

Heure: 17heures

Auteur: Aman Brice AMOUSSOU-GUENOU

Présentateur: Ange HOUNON

Parrain: Alassane YAROU

Éditions: CILCOM & KAE

Vous y êtes vivement invités!

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 23:51

(Il passe de 80e à la 83e)

L’indice de perception de la corruption 2015 de Transparency International a été publié hier, mercredi 27 janvier 2015 à Berlin en Allemagne. D’après ce classement, le Bénin a reculé. Le pays passe de la 80e place en 2014 à la 83e place en 2015. Une situation qui est le reflet de ce qui s’est passé au cours de l’année écoulée.

83ème, c’est la place qu’occupe le Bénin dans le classement 2015 de Transparency International publié hier mercredi 27 janvier 2016. Selon l’indice de perception de la corruption 2015, il régresse de trois places car il passe de la 80e à la 83e place. Une place due à la baisse de sa note comparativement à 2014. En d’autres termes, le Bénin a un indice de 37 en 2015 contre 39 en 2014. D’après Tranparency International, dans l’ensemble, deux tiers des 168 pays évalués pour l’indice 2015 obtiennent une note inférieure à 50, sur une échelle allant de 0 (perçu comme fortement corrompu) à 100 (perçu comme très peu corrompu). Un groupe auquel le Bénin appartient d’office car il est encore très loin de la moitié de la note suprême. L’indice de perception de la corruption 2015 révèle que le Bénin 83e, se situe juste après la Zambie et juste devant l’Albanie. Toutefois, il est au même rang que la Chine, la Colombie et le Sri Lanka. Ce qui est loin de susciter des applaudissements d’autant plus qu’il y a des pays qui ne cesse de faire des progrès comme l’Ile Maurice. De plus, la corruption ne fait qu’appauvrir les populations au détriment d’une petite minorité.

Une évidence ?

On se réjouissait d’avoir fait des progrès en matière de lutte contre la corruption et surtout d’avoir su les utiliser pour convaincre les Américains. Ce qui a permis au Bénin d’obtenir le 2ème compact du Millenium Challenge Account. Joie de courte durée car en sourdine, le mal s’ancrait encore davantage, enfonçait en profondeur ses griffes dans la chaire des pauvres Béninois. Les pauvres car les autres, bien placés, bien en chair et haut placés se moquaient pas mal de ce qu’enduraient les populations cherchant le strict minimum pour pouvoir non pas vivre mais survivre. Et pour cause, la corruption a encore pris de l’ampleur au cours de l’année écoulée. C’est ce que révèle ce classement. A voir clair, ce ne sont pas des raisons qui manquent. Au contraire, tout bon analyste de la politique béninoise doit avoir tout au moins en souvenir l’Affaire PPEA 2 qui a conduit le ministre Barthélémy Kassa à la démission et la suspension de la coopération néerlandaise au Bénin en son temps. Cette affaire devenu le plus gros scandale financier de 2015, a longtemps défrayé la chronique car même devenu député, l’ancien boucantier du gouvernement Yayi a failli voir son immunité parlementaire levée pour les besoins de l’enquête. Une enquête qui jusque-là piétine et personne ne sait où cela débouchera un jour. Comme si cela était comme un encouragement pour l’expansion de ce fléau alors que « La corruption peut être éliminée si nous œuvrons tous ensemble. Pour éradiquer les abus de pouvoir et les pots-de-vin et faire la lumière sur les accords secrets, les citoyens doivent, ensemble, dire à leurs gouvernements que cela suffit. » selon Transparency international.

A moins que le nouvel homme fort du Bénin à partir du 6 avril 2016 daigne en savoir plus sur ce dossier pour que les mis en cause soient punis selon la rigueur de la loi. De toute façon, cette 83e place du Bénin vient encore révéler au président béninois, Boni Yayi qu’il est encore loin de celui qu’il souhaite. En d’autres termes, c’est un autre échec.

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 23:48

Presque trois mois après l’incendie qui a ravagé une partie du marché Dantokpa dans la nuit du 30 au 31 octobre 2016, les usagers de ce même marché ont encore reçu la visite de ce grand destructeur. Le mercredi 27 janvier dernier aux alentours de 18 heures 10 minutes, le feu a embrasé des appartements des alentours et des boutiques de ce marché laissant des familles dans le désarroi.

Les vieux démons sont de retour. Le feu refuse d’élire domicile ailleurs que dans le plus grand marché du Bénin, le marché Dantokpa. Comme un phénix, il renait de ses cendres à chaque fois. Hier, mercredi 27 janvier 2016, il s’est encore signalé autour de 18 heures 10 minutes. Ce que dit un sapeur-pompier en ces termes : « le feu s’est déclaré autour de 18 heures 10, puis on a été appelé. On s’est dépêché sur les lieux ou tout avait été ravagé par le feu. Quand on est arrivé, on voyait encore de la fumée ». En effet, l’incendie qui s’en est suivi a fait des dégâts. Cet incendie dont personne ne connait pour le moment les véritables causes, a détruit quatre appartements et quelques magasins. Bien que le feu ait été maîtrisé, les gens y vont de leurs arguments pour expliquer l’origine ou les manifestations de cet incendie. « Je revenais de la douche, quand j’ai rencontré ma petite sœur qui me demande : tonton vient voir. Il semble qu’il y a la fumée qui est en train de sortir du toit. Effectivement, c’était le cas car j’ai été envahi par le feu qui a déjà tout ravagé surtout que c’est des chambres en bambou. Automatiquement en moins de deux minutes, il a tout ravagé et on n’a pas pu rien récupérer. Tout était irrécupérable. Ce qui m’étonne moi, il n’y a personne dans les quatre chambres. Ils étaient tous sortis... Puis à coté, il y avait des magasins qui ont pris feu un peu… » a déclaré un témoin rencontré sur les lieux. Voilà comment ce témoin décrit la situation. Du côté des soldats du feu, c’est leur intervention qui est mis en exergue. « Nous étions dans notre poste de commandement quand on nous a alertés au feu au marché de Dantokpa. Notre première équipe s’est dépêchée sur les lieux et à son arrivée, a demandé le renfort. Et c’est le renfort qui nous a fait bouger nous tous .Nous étions tous sur les lieux pour pouvoir vite maitriser la situation. Depuis Notre Dame quand on nous a alertés, on voyait la fumée et on se posait de question : qu’est ce qui se passait ? Et c’est à notre arrivée que nous avons vu qu’il a du boucan, du vrai feu. Là avec nos moyens de lutte, nous l’avons maitrisé et il n’y a plus de souci. Nous ne pouvons pas dire réellement que tel a été la cause de cet incendie. » a affirmé l’un d’entre eux.

En attendant que des enquêtes plus approfondies ne permettent d’élucider ce qui s’est passé, il urge exorciser ce marché afin que de pareils drames ne surviennent plus. Et pour cause, il y a presque trois mois, dans la nuit du 30 au 31 octobre 2015, une bonne partie du marché Dantokpa, est partie en fumée à cause d’un camion transportant de l’essence frelatée. On n’a pas fini de reconstruire la partie incendiée que l’incendie d’hier est survenu. Vivement que les autorités à divers niveaux prennent le mesures qu’il faut afin que cela soit le dernier.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:23

(Vue partielle des médecins qui ont prêté serment)

Lentement mais surement, tout se met en place afin que les échéances présidentielles du 28 février 2016 se tiennent à bonne date et ce en respect de la Constitution du 11 décembre 1990. Ainsi, vendredi dernier, les cinq médecins à savoir trois titulaires et deux suppléants, chargés de la visite médicale des 35 candidats à la présidentielle 2016, ont prêté serment devant les sept sages de la Cour constitutionnelle. Dès ce jour, les 35 candidats en lice passeront devant ces médecins pour les différents examens pouvant confirmer ou non leur bien-être physique et mental.

Akkilou YACOUBOU

Magloire Gamsou, Fabien Houngbè, Martin Houénassi, Josiane Ezin épouse Houngbè et Raymi Daouda, ce sont les cinq médecins qui dès ce jour, lundi 25 janvier 2016, vont commencer par examiner les 35 candidats en lice pour la course à la Marina du 28 février prochain. 35 et non 37 candidats car la Commission électorale nationale autonome (Céna) a reçu deux lettres de désistement de deux candidats et qu’elle a transmises à la Cour constitutionnelle, seule juge de la recevabilité ou non des candidatures. Donc, c’est conformément à l’alinéa 6 de l’article 44 de la Constitution béninoise qui stipule : « Nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République s'il: - ne jouit d'un état complet de bien-être physique et mental dûment constaté par un collège de trois médecins assermentés désignés par la Cour constitutionnelle. », que la Cour constitutionnelle a procédé le vendredi 22 janvier dernier à l’installation de ce collège de trois médecins à travers leur prestation de serment. Leurs suppléants ont été aussi installés même s’il faut signaler le désistement d’un d’entre eux. Autrement dit, au lieu de six médecins, seulement cinq médecins composés de trois titulaires et deux suppléants, ont été installés. Pour le président de la Cour Constitutionnelle, Théodore Holo, « la cérémonie de prestation de serment des médecins devant conduire la visite médicale des candidats à l’élection présidentielle est d’une grande importance car la fonction de président de la République est une fonction exigeante ». Une déclaration qui en dit long sur le sérieux qui est attendu du travail de ces médecins. Ainsi, ce sont ces trois médecins assermentés, les titulaires, qui ont dès ce jour la lourde mission de constater l’état complet de bien-être physique et mental des candidats qui ont déposé leur dossier pour cette présidentielle du 28 février 2016. Il faut signaler que parmi ces médecins qui ont le destin des candidats en mains, il y a des spécialistes de médecine interne, de cardiologie et de psychiatrie.

Par ailleurs, compte tenu du nombre de candidat en course pour l’élection présidentielle du 28 février 2016, les médecins pourront-ils finir la visite médicale dans le délai prévu par la loi ? C’est la question que s’est posé le président de la Cour Constitutionnelle. Néanmoins, il pense pouvoir trouver une réponse de la séance de travail à huis clos entre les membres de la Cour constitutionnelle et les cinq médecins assermentés. A l’heure actuelle, tout aurait été mis en œuvre pour que tous les 35 candidats soient examinés et la liste des candidats retenus publiée dans le délai fixé par la loi. Alors, qui de ces 35 candidats ne pourra pas passer ce cap de la visite médicale ? Ou bien est-ce que tous pourront être déclarés aptes au terme de cette visite ? Autant de questions dont les réponses seront connues dans les jours à venir.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 06:56

(10 ans de pouvoir, 10ème fois à l’extérieur un 10 janvier)

Jamais en bientôt dix ans de gestion du pouvoir d’Etat, le président Boni Yayi n’a daigné honorer de sa présence la célébration de la Fête des religions endogènes sur que quelque lieu que ce soit. Pas besoin de vous fatiguez à le chercher quelque part dans le pays. Il était encore absent du territoire national. Une absence qu’a annoncée le communiqué du Conseil extraordinaire des Ministres du jeudi 31 décembre 2015 sous la présidence du Président de la République, Boni Yayi. En effet, ce conseil des Ministres a autorisé « la participation du Président de la République à la réunion des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO et de la CEMAC sur la lutte contre le terrorisme, le 10 janvier 2016 à Malabo en Guinée Equatoriale ». Voilà qui est clair et donne bien sûr une raison valable au chef de l’Etat de se dérober une fois encore de la participation à la célébration de la fête du vodoun. Une célébration à laquelle les adeptes du culte vodoun n’ont jamais eu l’occasion de le voir à leurs côtés. Comme les neuf (09) premières fois, il était encore à l’Extérieur. Pour un pays vu comme le Berceau du Vodoun, la pilule a du mal à passer. Mieux, cela devient rocambolesque de voir que le premier des Béninois, le porte-étendard du pays à l’extérieur non pas se désintéresse de cette célébration, mais n’est jamais aux côtés des adeptes des religions traditionnelles. Et ce qui fait le plus mal, c’est qu’il ne se fait pas souvent prier pour être aux côtés des chrétiens et musulmans. C’est cela Boni Yayi. Telle est l’empreinte qu’il laissera à ces Béninois-là. Des gens qu’ont dit porté dans le cœur mais qu’on évité lorsque vient le grand moment de communier avec eux. Voilà pourquoi c’est le premier ministre, Lionel Zinsou, qui l’a représenté aux manifestations officielles qui ont eu lieues hier, 10 janvier 2016 à Savalou, dans le département des collines. De toute façon, la 22ème édition de cette fête nationale du Vodoun instituée en 1994, est sa dernière en tant que chef d’Etat. Et il est certain que les adeptes des religions traditionnelles ne souhaiteraient pas que le Bénin ait un chef d’Etat comme lui, grand voyageur quand vint le 10 janvier.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 06:39

C’est l’arrondissement de Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi qui a abrité les festivités entrant dans le cadre de la 22ème édition de la fête nationale des religions endogènes plus précisément la fête du Vodoun. Responsables municipaux avec à leur tête le maire Georges Bada, rois, sages et notables et autres adeptes de ladite commune étaient présents sur le site choisi pour l’occasion hier, dimanche 10 janvier 2016.

Akkilou YACOUBOU

La devanture du Temple des divinités, site officiel de célébration de la fête du vodoun, à Ouèdo dans la commune d'Abomey-Calavi était noire de monde hier. Monde composé d’autorités à divers niveaux, d’adeptes du vodoun et accompagnateurs vêtus de leurs accoutrements cultuels et culturels qui n’ont pas voulu se faire conter l’événement. Cette 22ème édition de la fête du vodoun sur le plan national qui correspond à la première de Georges Bada en tant que maire de la commune d’Abomey-Calavi. Une fois le maire et sa suite installés, la cérémonie pouvait commencer aux rythmes des sons et danses entrecoupés d’allocutions et de messages. Elle a été marquée par trois grands temps forts : les allocutions avec celle tant attendue du maire, la prière de bénédiction du roi de Hêvié suivie de la consultation du Fâ et le défilé des divinités et adeptes du cultes vodoun des neuf arrondissements que compte la commune d’Abomey-Calavi. Le bal des allocutions a débuté avec le chef d’arrondissement de Ouèdo, heureux de voir son arrondissement choisi pour abriter la célébration de cette fête du 10 janvier. Par ailleurs, il a tenu à faire quelques clarifications sur le Vodoun. Selon lui, le Vodoun n’est pas synonyme de malheur mais de paix, bonheur et prospérité. D’autres allocutions ont été aussi faites dont celles le président du culte vodoun d’Abomey-Calavi et du roi de Ouèdo. Après la prière de bénédiction dirigée par le Roi de Hêvié suivie de sacrifices, c’est au tour de la consultation du Fâ avec des révélations à la clé. Après cette étape, c’est au premier responsable de la commune de s’exprimer devant une foule nombreuse. Dans son discours, le maire Georges Bada a évoqué la richesse qu’incarne le vodoun et dont chaque Béninois doit en être fier. Il a aussi pris des engagements de la part du conseil municipal en direction du culte vodoun dans la commune. C’est le défilé des divinités et adeptes du culte vodoun des neuf arrondissements que compte la commune d’Abomey-Calavi, qui a mis un terme à cette célébration.

Les prédictions du Fâ

«Woli-odi», «Toula-di» et «Lètè médji », ce sont les signes qui sont tombés après la consultation du Fâ dans le cadre du Calavi Toffa 2016. Des signes qui révèlent que la commune d’Abomey-Calavi connaîtra des décès pour cette année 2016 parce que des trous doivent être comblés. Pour ce faire, il faudra prier les vodoun Sakpata et Dan (serpent), qui sont tous dans la commune de Calavi. Ces révélations sont donc des interpellations pour que les dispositions soient prises afin que le bonheur, la prospérité aient droit de cité.

L’engagement du maire Georges Bada

Les révélations faites ne sont pas tombées dans les oreilles de sourds. En effet, dans son allocution, le maire Georges a déclaré que le conseil municipal prend l’engagement de faire les sacrifices demandés pour la paix à Abomey-Calavi et au Bénin. Autrement dit, les populations n’ont pas à s’inquiéter. La mairie fera tout le nécessaire pour que le mauvais sort soit conjuré. Le maire Georges Bada a aussi exhorté les populations, surtout les enfants à sauvegarder ce que leurs pères ont su protéger depuis des lustres car le vodoun, c’est « notre patrimoine » a-t-il déclaré. Enfin, il a annoncé des actions que le vodoun contribue aussi au développement touristique de la commune d’Abomey-Calavi.

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 07:04

La cérémonie de remise officielle de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) s’est déroulée hier, mardi 29 décembre 2016, au siège de l’institution chargée de l’organisation des élections, la Commission électorale nationale autonome (CENA). Une cérémonie entre les membres du Cos-Lépi et ceux de la Céna. Par ailleurs, cet outil important pour l’élection présidentielle du 28 février 2016, fait craindre des risques de fraude au niveau des cartes d’électeur en conception.

La Liste électorale permanente informatisée (LEPI) est officiellement dans les mains de la structure chargée de l’organisation des élections au Bénin, la Commission électorale nationale autonome (CENA). C’est qui justifie la présence hier mardi 28 décembre 2015 du président du Conseil de supervision et d’orientation de la LEPI (Cos-Lépi) et des autres membres au siège de la Céna. En effet, après leur dernière rencontre visant un travail en synergie, les deux institutions concernées par l’élection présidentielle du 28 février prochain, se sont retrouvé hier. Et pour les membres du COS-LEPI, il était question de remettre officiellement la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) à la Commission électorale nationale autonome (CENA). Le président de la Céna, Emmanuel Tiando et les autres membres ont désormais en leur possession cet outil crucial pour la présidentielle du 28 février 2016 qui s’annonce très disputée. Vu que c’est une alternance qui s’annonce, c’est un outil qui est l’objet de toutes les attentions de la part des états-majors des présidentiables. Toute erreur ou fausse note au niveau de la Lépi, pourrait être favorable à certains et fatal à d’autres. Voilà pourquoi tous les yeux sont rivés sur ses moindres déplacements. Avec la remise de la Lépi à la Céna, le Cos-Lépi semble être le point de remplir son contrat dans l’organisation de cette élection. Un contrat qui sera définitivement rempli après la confection des cartes d’électeur qui lui incombe toujours mais dont la distribution revient à la Céna.

Cartes d’électeurs : une porte à la fraude ?

Les papiers rames appelés cartes d’électeur sous Sacca Lafia sont à conjugués au passé. Avec le Cos-Lépi version Augustin Ahouanvoèbla, tous les votants auront droit à de nouvelles cartes. Donc, 4 726 923 nouvelles cartes d’électeurs seront conçues et distribuées à leurs destinataires. Même si on ne connaît pas encore le modèle de carte d’électeur que le président du Cos-Lépi s’apprête à servir aux populations, on annonce tout de même qu’elles ne seront pas comme celles de Sacca Lafia. Mais, là où il y a à s’inquiéter, c’est la manipulation que les gens feront de ces nouvelles cartes surtout celles de ceux qui accompliront pour la première fois cet acte. En effet, on annonce que les cartes de ces personnes porteront leur photo prise lors de la phase de l’enrôlement. Autrement dit, un votant de 18 ans aura sur sa carte, sa photo de ses 12 ans. Rapidement, le jeu est fait lors du vote car ce n’est pas certain que certains soient facilement identifiables. Ce qui laisse cours à la fraude, à l’achat de cartes d’électeurs, et tout autre moyen mis en œuvre pour un hold-up électoral. C’est donc une porte ouverte à la mascarade électorale que des esprits malintentionnés n’hésiteront pas à mettre à profit pour le compte de leur candidat. Et qui sait ce que pensent certains en annonçant déjà un autre KO ? En définitive, Augustin Ahouanvoèbla se doit de rassurer les uns et les autres. Les risques de fraude sont grands. Les garanties de sécurité absentes.

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 23:41

"Ce qui s'est passé est lié au facteur humain et non à un défaut technique". C’est par ces mots que le ministre des Travaux publics et des Transports, Gustave Sonon entend couper court à toutes les allégations qui ont cours depuis l'accident d'hélicoptère transportant le Premier ministre Lionel Zinsou survenu samedi passé. Autrement dit, ce qui s’est passé est dû à une erreur humaine. C’est au cours d’un point de presse que le ministre a tenu à informer les hommes des médias et ipso facto l’opinion publique et celle internationale, des premières conclusions de l'enquête. Dans sa restitution des résultats préliminaires du crash du samedi 26 décembre 2015 au stade de Djougou, il a d’abord évoqué les dispositions prises pour la sécurisation des lieux de l’accident. Ensuite, il a donné des informations sur l’hélicoptère en question. Enfin, il annonce la mise en place d’une commission d’enquête au plus tard ce 29 décembre 2016, afin de faire rapidement toute la lumière sur les causes de la survenue de cet accident. Tout cela pour la manifestation de la vérité sur ce crash. Lire ci-dessous la déclaration du ministre Gustave SONON.


Point de presse pour restituer les résultats préliminaires du crash du samedi 26 décembre 2015 au stade de Djougou.

Mesdames et messieurs les journalistes
Je remercie tous ceux qui ont fait le déplacement et je remercie également tous ceux qui ont envoyé sous diverses formes des messages de compassion et de sympathie à la suite de l’accident de l’hélicoptère survenu le samedi 26 décembre 2015 au stade de Djougou

Nous rendons grâce à Dieu pour nous avoir épargné du pire.

Le samedi 26 Décembre 2015 aux environs de 17 heures, l’hélicoptère de type AW139 immatriculé TY-ABC s’est écrasé sur le stade Atchoucouma de Djougou.
En effet, le vol qui transportait le Premier Ministre et quatre autres passagers a décollé de Cotonou avec un équipage de deux personnes (un commandant de bord et un mécanicien) vers 15 h 25 pour atteindre Djougou aux environs de 16h55 locales.

Dispositions prises :
Une équipe d’enquête préliminaire d’informations a été mise en place par l’ANAC composée des cadres de l’ASECNA, ANAC, Forces Aériennes, Gendarmerie Nationale et s’est portée sur les lieux très tôt le dimanche 27 décembre 2015 afin de fixer et conserver les indices, recueillir les informations et prendre les mesures qui s’imposent conformément à l’annexe 13 de l’OACI relatif aux enquêtes sur les accidents.

Tous les documents d’aéronef ont été mis sous scellés de même que la boîte noire. Le carburant a été vidé des réservoirs par une équipe de la SONACOP après prélèvement et mise sous scellé.
Une ceinture de sécurité composée des forces de défense (Gendarmerie, Police, Militaires, Sapeurs-Pompiers) est mise en place 24H/24.

Circonstances du drame
Les enquêtes préliminaires ont révélé qu’il s’agit d’un accident dont les causes peuvent être affectées aux facteurs humains dû une mauvaise appréciation de la visibilité liée aux périodes de l’harmattan que connait la région septentrionale de notre pays.
Car arrivé sur les lieux et après un tour de repérage, le pilote décide de se poser dans l’enceinte du stade. Au moment de l’atterrissage, un très fort nuage de poussière s’est soulevé tout autour de l’appareil dégradant immédiatement la visibilité.
Le pilote dit sentir l’appareil rebondir sur le sol. Une procédure d’arrêt d’urgence a été effectuée et l’aéronef évacué par les occupants. Il n’y a pas eu de décès ni blessés graves. Par contre l’aéronef a subit d’énormes dégâts de même qu’un pan du mur de la clôture du stade.

Statut de l’aéronef : En état de navigabilité
Cet aéronef neuf reçu techniquement en 2014
Heures totales : Environ 293 H de vol
Immatriculé au Bénin (livrets moteurs, livret aéronef disponibles)
Son certificat de navigabilité valide, pas de visite due.
L’organisme d’entretien AEROCONTRACTOR a été agréé par l’ANAC

Assurance valide par NSIA du 27 Juin 2015 au 30 juin 2016 à 00h

Le Commandant de Bord
Nom et Prénom : DUPREZ Eric
Né le : 09 Mai 1965 à Amiens, France
Nationalité : Française
Licence : N° 5030H Nigériane, validée par le Bénin jusqu’au 31 Mars 2016.
Catégorie : Hélicoptère (multi moteur)
Certificat médical : classe 1
Nombre d’heures de vol : Environ 8 000

La suite :
Une commission d’enquête sera mise en place au plus tard le 29 décembre 2016, afin de faire rapidement toute la lumière sur les causes de la survenue de cet accident.
Mesdames et messieurs les journalistes
C’est vrai que nous sommes en précampagne électorale
Mais après tout il s’agit de notre patrie, le Bénin
Seuls ceux qui ne font rien ne se trompent.
Gardons la foi en Dieu et rendons-lui grâce
Que Dieu vous bénisse.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 05:00
  • Quel est le berceau du vaudoun ?
  • Le Bénin
  • A quoi assimile-t-on un Béninois à l’extérieur ?
  • Le vaudoun.
  • Pourquoi a-t-on peur du Béninois à l’étranger ?
  • Le vaudoun…

Ce n’est là que quelques questions illustrant l’image que les gens ont des Béninois où qu’ils soient. L’incident de vol de l’hélico présidentiel samedi dernier à Djougou est vu par des gens comme des tests pour mettre à l’épreuve. Donc, bienvenue sur la terre du vaudoun et autres ! C’est ce qu’on peut dire car toute quête du pouvoir d’Etat et autres ne se passe sans aucune prise de risques. Avec cet incident de vol, le premier ministre Lionel Zinsou, candidat unique des Forces cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) prend le pouls de ce que c’est que concourir pour la présidentielle au Bénin. Dorénavant, il doit savoir que le parcours est jonché d’embûches sans compter avec les forces de l’ombre. Pour cela, il faut avoir le dos large pour encaisser, la poitrine balaise pour servir d’airbag en vue d’amortir et de renvoyer tous les mauvais coups d’où qu’ils viennent. Les choses en terre du vaudoun sont différentes de ce qui se passe en Occident, plus précisément en France où il a vu comment les batailles pour la présidentielle se livrent. Ici, les enjeux pour la quête du fauteuil présidentiel induisent beaucoup de choses et nul ne saurait mesurer tout ce qui se passe dans l’ombre. Surnaturel accolé au Bénin à l’extérieur et qui fait les autres nationalités ont peur des Béninois, ne lui ait pas inconnu. Réalité ou pas, chacun a une petite idée ou expérience. Et il sait ce que sait que de porter untel fardeau pour tout Béninois qui se dans un pays africain. On a beau faire tous les efforts pour minimiser les choses, la méfiance ne quitte le cœur de vos interlocuteurs étrangers. A tort ou à raison, il y a des choses qui se passent et qu’on ne saurait convenablement expliquer. Tout paraissant surréel, surnaturel, métaphysique. Et comme c’est Dieu qui donne le pouvoir, l’élu se doit de se montrer tenace, capable d’échapper à tout coup foiré. Ce qui n’est que des épreuves à traverser pour ce qu’on vise. Autrement dit, l’incident de vol du samedi dernier peut être vu par certaines personnes, comme un bip à l’endroit du candidat Fcbe. Donc, à lui se montrer capable de défendre la bannière Cauri. C’est le Bénin tout simplement !

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 19:59

Réunis mardi 23 Décembre 2015 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo, les représentants du peuple ont voté le budget général de l’Etat exercice 2016 à l’exception des députés du groupe Union fait la Nation. Ce dernier budget du gouvernement de Boni Yayi s’élève à plus de 1553 milliards de francs Cfa.

Akkilou YACOUBOU

75 pour, 08 contre et 00 abstention, c’est par ce résultat que les députés ont adopté la loi 2016-041 relative au budget de l'Etat, exercice 2016, dans la nuit du mardi 20 décembre dernier à l'Assemblée nationale. Un soulagement pour le gouvernement de Président Boni Yayi qui voit le budget général de l'Etat exercice 2016 voté comme une lettre à la poste. En effet, la session du mardi dernier convoquée par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, n’avait que ce seul point à l’ordre du jour. C’est ce dernier qui a conduit les débats sur ce dernier budget de la gestion du pouvoir de Boni Yayi. C’étaient en présence du Premier ministre Lionel Zinsou et du ministre d’Etat chargé des Finances et des Programmes de dénationalisation, Komi Koutché, et d’autres officiels. Après examen minutieux du dossier et plusieurs heures de débats ponctués de suspensions qui a vu le groupe Union fait la Nation faire un long réquisitoire par rapport au contenu du projet de budget , on est passé au vote. Finalement, il y a eu plus de peur que de mal car le budget général de l’Etat exercice 2016 a été voté par 75 voix pour, 08 contre et 00 abstention. Les opposants à ce budget ne sont rien d’autres que les députés du groupe parlementaire Union fait la Nation. Ils ont entre autres trouvé que "le Bénin a plus besoin de dirigeants qui connaissent les réalités nationales, capables de transformer les structures administratives et sociales, que de dirigeants qui peuvent ramener beaucoup d’argents sans être capables de les utiliser. Nous devons toujours nous en préoccuper, chers collègues." Ce budget qui s’élève à plus de 1553 milliards de francs Cfa, permettra la poursuite de la politique de développement des infrastructures en général et celles routières en particulier. Un accent particulier a aussi été accordé à l’agriculture, l’énergie, l’éducation, la santé et l’emploi des jeunes. En définitive, le Premier ministre Lionel Zinsou et le ministre d’Etat en charge des Finances, Komi Koutché, se sont réjouis du vote de ce dernier budget du gouvernement de Boni Yayi. Certainement un cadeau des députés qui n’y avait plus d’intérêt à le rejeter.

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !