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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 23:33

yayi-boni-souci-150x150.jpgA quelques mois des échéances présidentielles de mars de 2011, les choses vont de mal en pire pour le chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi, candidat à sa propre succession. En effet, il ne passe de jour sans que la mouvance n’enregistre une défection ou toute situation pouvant lui compliquer la tâche en mars 2011. Des équations qui deviennent de plus en plus coriaces à résoudre pour la mouvance. Et aujourd’hui à voir la situation, on en arrive à se dire qu’il serait plus que énigmatique pour que le président Boni Yayi rempile au soir des élections de mars 2011. D’abord du côté du parlement, les relations ne sont pas au beau fixe car la fronde se remarque plus au niveau des députés de la mouvance où on n’hésite pas à aller voir ailleurs surtout vers Abt. Pas plus tard que la semaine passée, il y a eu la formation d’un nouveau groupe parlementaire  dénommé Abt et dont le gros contingent vient de la mouvance Fcbe. Ce qui montre la montée fulgurante de la popularité de Bio Tchané, celui dont il a le plus peur. En dehors de cela, ce sont les déçus du Changement qui donnent de l’aile à chaque sortie. Leur démarche leur réussit si bien que la mouvance n’arrive pas à trouver l’astuce qu’il faut  ou la bonne stratégie pour mettre fin à l’hémorragie. Si au niveau de l’opposition, il est facile d’organiser les meetings et autres marches, la mouvance de son côté est obligé de mettre la main dans la poche pour obtenir l’adhésion des populations qui viennent  rien que pour empocher les 1000 ou 3000 F Cfa qui leur sont proposés. Il en est ainsi parce que les gens se disent que le Changement ne nourrit que ceux qui sont proches de la marmite et qu’il leur revient d’en profiter chaque fois que l’occasion se présente.  Voilà en quelque sorte les faits qui hypothèquent les chances de Yayi pour 2100. Dans ces conditions, on en arrive à se demander si c’est l’homme qui a été élu avec 75% des voix il y 4 ans. L’espoir étant le pilier de la vie, même au bord du précipice, il est permis de rêver sur ses chances de s’en sortir…

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 07:04

(Les Fcbe se dégraissent au profit de la maison ‘’Un’’ de Houngbédji)

Les prochaines échéances électorales s’avancent à grands pas. Dans les états-majors des différentes formations ou regroupements politiques, la fièvre monte progressivement. Chacun y va de sa stratégie pour empêcher son adversaire de prendre du terrain. A côté de tous ces agissements, on assiste déjà à des transhumances qualifiées par certains observateurs de retour aux anciennes amours. En effet, depuis la désignation du candidat unique de l’Un, maître Adrien Houngbedji, les anciens militants Prd qui, entre-temps ont rejoint la mouvance Fcbe ont compris que c’est le moment plus que jamais de retourner à la maison. Après analyse du nouveau visage que prend le paysage politique, ces enfants prodigues ont jugé de la nécessité de resserrer les rangs avant qu’il ne soit trop tard. Car le monde politique béninois n’a jamais connu un tel regroupement. Un regroupement qui non seulement décuple les chances de maître Adrien Houngbédji qui gardent toujours ses 25% des suffrages quelle que soit l’échéance au regard des baobabs politiques qui le composent et qui par la même occasion donne des sueurs froides aux mouvanciers et de l’insomnie à son chef, Boni Yayi. Ainsi depuis plusieurs semaines, les centains de mouvements et associations soutenant les actions du chef de l’Etat se dégraissent au profit de la grande alliance l’Union fait la nation (l’Un). Les militants et sympathisants qui avaient quitté la barque Prd, Madep, Prd-NG et les autres regroupements politiques ont compris que l’heure a sonné. C’est un exode qui ronge sérieusement les mouvanciers. Tel un fleuve, ils retournent dans leur foyer conjugal pour mieux s’occuper de leur mari qui a actuellement le vent en poupe puisqu’il ne fait plus l’ombre d’aucun doute que ses capacités à tenir le foyer et surtout le lit ont été renforcées. Voilà qui est clair, les vents qui annoncent la tempête se font de plus en plus persistants et plus fréquents et montrent que bientôt le tourbillon « Un » va prendre son envol avec comme boussole, l’arc-en-ciel.

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 07:13

Arnaud koumondji

Comme il est de coutume, chaque 1er juin de chaque année, toute la communauté internationale célèbre la journée de l’arbre. Ainsi pour marquer ou immortaliser cette journée, il est conseillé de planter au moins un arbre. Le Bénin comme tous les autres pays n’est pas resté en marge de cette fête. Le gouvernement, les communes et les diverses Ong  qui  œuvrent dans le pays ont sacrifié à la tradition en mettant en terre plusieurs plants d’arbre. S’il est vrai que la mise en terre des plants se passe pendant la saison des pluies, saison propice pour le bon développement des plants d’arbre, il n’en demeure pas moins vrai que l’entretien des arbres laisse à désirer. Après la saison des pluies où les plantes sont arrosées par l’eau de pluie, les plantes sont livrées à elles mêmes et subissent durement la saison sèche qui suit automatiquement. Rares sont celles qui résistent à la canicule qui sévit pendant cette période qui dure deux mois. Ainsi, un ou deux mois après  être mises en terre, les plantes achetées meurt  faute d’entretien. Même si certaines résistent, la grande partie des plants meurt par manque d’eau et il faut attendre encore le premier juin de l’année suivante pour  planter d’autres arbres qui vont subir le même sort.  Ainsi chaque année, des fonds sont investis inutilement. Il se pose là un problème car il ne sert à rien de planter des  arbres si l’on ne peut en prendre soin. L’argent investi dans ce gâchis  aurait pu servir à faire autre chose puisque entretenir ces plants est chose difficile. Cette journée de l’arbre, est très importante vu le réchauffement climatique et l’évolution du désert. Elle ne doit donc pas servir uniquement à planter des arbres mais elle doit permettre également d’évaluer l’opération de l’année précédente et servir aussi à l’entretien des arbres à travers tout le pays afin de préserver la flore car c’est lorsque l’arbre grandit qu’il est plus utile.  

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 06:46

(Sous Kérékou les Béninois vivaient mieux)

Eric Tchiakpè

Plus qu’une dizaine de mois pour arriver à la fin du quinquennat de Boni Yayi et en attendant que le thème de la prochaine campagne du chef de l’Etat ne soit annoncée,  parce qu’il sera candidat, certains aspects  du quotidien du  Béninois à cette étape de la mandature interpellent. Notamment la question de savoir si les Béninois vivent mieux qu’il y à 5 ans, avant l’avènement du Changement.

Pression fiscale pesante et  décourageante

D’un point de vue général, la réponse est sans ambages, le Béninois de 2010 vit moins bien que celui de 2005 avec la particularité  qu’en plus du citoyen, c’est tout l’environnement socio-économique qui est en récession. Une conjoncture difficile identifiée comme étant due à la gouvernance de Boni Yayi. Plusieurs acteurs sociaux et économiques reconnaissent que sous le défunt régime à la même époque, il y a 5 ans, les Béninois bien que dans l’expectative d’un Changement de régime n’en vivaient pas moins bien. La plupart des gros opérateurs économiques,  bon an mal an, tenaient la route et menaient leurs activités sans la peur constante d’être traqués par un fisc vorace. Ce qui n’est visiblement pas le cas aujourd’hui où les différentes tracasseries auxquelles sont soumis les opérateurs vis-à-vis de l’administration,  du fisc et autres  ont valu au Bénin d’être  considéré comme l’une des pires destinations en matière d’investissement dans la sous région ouest africaine. Les courageux Béninois ou expatriés qui continuent de résister sont régulièrement soumis  à la pression de plus en plus grandissante qui tend à les décourager dans leurs initiatives. Il est aujourd’hui plus difficile d’investir au Bénin que cela ne l’était déjà  5 ans plus tôt.

Sur le plan social

Les crises et tensions sociales à répétition ont suffisamment éclairé l’opinion sur la capacité de l’actuel gouvernement à mener le débat social et éventuellement à distribuer la richesse. Les deux dernières années à l’instar de celles connues sous Kérékou ont été parsemées de revendications sociales.  Seulement s’il  y a 5 ans lesdites revendications avaient une forte connotation politique due à la crainte de ce que le Président sortant, alors Mathieu Kérékou, ne veuille s’accrocher au pouvoir. Aujourd’hui  5 ans plus tard, c’est le non respect des engagements  sociaux  et la mauvaise répartition de la richesse qui fâchent et  crispent l’atmosphère sociale.

 

Le panier de la ménagère allégé

Le moins qu’on puisse dire  sur le plan des revenus des Béninois sous le Changement, c’est qu’ils n’ont jamais pu juguler l’inflation galopante quand ceux-ci ont été accrus. Ainsi en gagnant quelques dizaines de milliers de francs supplémentaires, c’est plusieurs dizaines de milliers de francs qui grèvent  les dépenses quotidiennes. L’économie étant un tout, ses principes  fondamentaux interagissant,  il va sans dire que pendant que les ministres et les directeurs s’offrent une vie de pacha aux frais de la princesse, le citoyen lambda dans un environnement où l’investissement stagne et les entreprises ploient sous les coups de boutoirs du fisc, le chômage gagne du terrain, ne peut être épanoui ou vivre. Il survit tout au plus. Ainsi si sans échangeur, ni supers routes et villas Cen-sad, le Béninois vivait chichement en 2005, en 2010  avec ces quelques commodités infrastructurelles, il vit encore plus mal. Ce qui l’empêche raisonnablement de voir ce qui pourrait avoir  changé dans son environnement. Ne dit-on pas communément, ventre affamé n’a point d’oreilles.

 

 

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 07:48

Akkilou yacoubou

Comme instituée au Bénin depuis 1985, la Journée nationale de l'arbre vise à sensibiliser les populations en les invitant à planter un arbre afin de limiter les effets de la désertification, la Journée nationale de l’arbre aura bel et bien lieu ce mardi 1er juin 2010. C’est la commune de Zè accueille ce jour, mardi 1er juin 2010, les manifestations entrant dans le cadre de la célébration officielle de cette journée. Le thème retenu pour cette 26ème édition est : "Plantons des arbres dans nos villes et nos campagnes pour lutter contre les effets néfastes des changements climatiques". En prélude à la Journée nationale de l'arbre, le ministre de l'Environnement et de la Protection de la Nature, Justin Adanmayi, a adressé hier un message aux populations. Si dans son message, le ministre Adanmayi a évoqué l’importance du thème retenu, il n’a aussi pas manqué d’inviter les populations à sacrifier à cette tradition de mise en terre des plantes car la promotion du reboisement ne doit pas être l'affaire de l'administration forestière seule mais de toutes les composantes de la société béninoise. Aussi, a-t-il porté à la connaissance des populations que : "de 1985 à 2009, les Journées nationales de l'arbre ont permis la mise en terre de 5.484.000 plants et les campagnes nationales de reboisement, 88.693.000 plants, soit plus de 94 millions de plants". Enfin, la sensibilisation n’a pas manqué dans son message car il a invité les enseignants des écoles, collèges, lycées, universités et les parents d'élèves à profiter de la Journée nationale de l'arbre et de la campagne nationale de reboisement, pour éveiller l'intérêt des enfants pour l'arbre et les inciter à protéger la nature.

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 09:16

Le fait que le 1er adjoint au maire de Cotonou Léhady Soglo, membre de l’Union fait la Nation, soit intervenu pour réitérer son adhésion totale à la cause de la jarre trouée bouchée des doigts, est la preuve même que ça ne va pas dans la nouvelle maison du candidat Adrien Houngbédji. Point n’est donc besoin de diaboliser ceux-là qui ont essayé de crever l’abcès en disant haut et fort que ça ne va pas dans la maison. En effet, les renaissants sont nombreux à se demander et à Léhady Soglo, c’est quoi leur affaire dans l’Un après qu’ils ont connu 14 ans de vie ralentie, d’opposition. Léhady devrait répondre par : ‘’C’est notre tour en 2011’’. Mais personne au sein de l’Un n’aide le leader des renaissants à tenir de pareils propos. Houngbédji, Amoussou et les autres ne veulent plus parler de 2011. Ce qui crée une gêne chez Léhady Soglo. Et il n’est pas le seul à vivre dans cette prison de l’esprit. Emmanuel Golou de Bruno Amoussou souffre lui aussi le même martyr. Il ne comprend pas pourquoi on ne lui donne pas les coudées franches pour exprimer valablement ses ambitions au sein de l’Un. Son patron Amoussou, plus rusé que le renard, est intellectuellement si vaste qu’il lui cache le soleil. L’ambitieux politique rumine en douce sa colère non sans avoir envie de parler mais craint son maître. Pour les proches de Emmanuel Golou, qui ont requis l’anonymat, le député Add soupçonne que les super grands (Houngbédji et Amoussou) en attendant d’être au pouvoir en 2011 complotent déjà à réussir à sauter le verrou de l’article 44 juste après l’euphorie de la victoire au soir des élections de mars 2011. Et ce sont des choses qu’il n’est pas politiquement bon de sortir. On vit et on fait avec. Emmanuel Golou assiste en carpe à ce qu’il soupçonne et le fait que, malgré tout ce que les renaissants insistent à entendre, Adrien Houngbédji mu dans un silence de Sphinx feint ne pas entendre. Pour le moment, en attendant une occasion propice aux petites phrases assassines, Emmanuel Golou se contente de répondre aux abonnés absents à toutes les sorties du candidat de l’Union fait la Nation. C’est peut-être pourquoi Amoussou a de quoi ne pas trop digérer Léhady Soglo à qui il est reproché d’être en train de susciter une vocation chez Golou. La petite erreur des grands hommes Si ça jacassait dans les neurones de Houngbédji et de Amoussou une certaine faisabilité d’attaque à porter à l’article 44 de notre Constitution, les deux hommes sont en train de se tromper. Kérékou n’est pas mort et sa côte de popularité reste inoxydable sans oublier que Soglo n’a pas encore digéré son échec de 1996. Une blessure à la Constitution en son article 44 signifie la remise en scelle de gens incontrôlables du fait de leur nostalgie du pouvoir et qui ont en plus une popularité increvable tel un diamant. Rien ne sert de réveiller deux lièvres connus pour leur rapidité à la course même si on a des jarrets plus menus, en apparence adaptés à la course. Aboubakar takou

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 09:14


Décédé le 12 avril dernier dans sa 80ème année, le chef suprême de l’Eglise du Christianisme céleste, le Révérend Pasteur Benoît Agbaossi sera finalement inhumé le samedi 5 juin prochain à Tchakou. En effet, c’était la date du 29 mai  2010 qui avait été retenue par le comité d’organisation  des obsèques.  Après leur audience  auprès du chef  de l’Etat, le docteur Boni Yayi, les membres du comité d’organisation des obsèques ont décidé de réajuster cette date qui finalement est fixée au 05 juin prochain. Ce qui permettra au président de la République d’être présent aux obsèques. Pour vous permettre de suivre point par point les temps forts de la cérémonie des obsèques du Révérend Pasteur Agbaossi, nous vous proposons l’intégralité du programme des manifestations. 

Lire l’intégralité du programme

 

 

PROGRAMME DES OBSEQUES DU REVEREND PASTEUR BENOIT D. AGBAOSSI, CHEF MONDIAL DE L'EGLISE DU CHRISTIANISME CELESTE

 

Lundi 31 mai 2010

20 H à 23 H : Animation au domicile du Révérend Pasteur Benoit D. AGBAOSSI à Donoukin (Porto-Novo).

MARDI 1er JUIN 2010

 

20 H à : Animation à la Paroisse Mère a Porto-Novo. MERCREDI 02 JUIN 2010

20 H à 23 H : Veillée œcuménique de chants et d'enseignements par les dénominations chrétiennes sœurs au Palais des Sports à Cotonou.

JEUDI 03 JUIN 2010

20 H à 23 H : Veillée œcuménique de chants et d'enseignements par les dénominations chrétiennes sœurs sur l'esplanade de I' Assemblée Nationale à Porto-Novo.

                                                                          VENDREDI 04 JUIN 2010:

15H à 18H : Cérémonie d’hommage au Révérend Pasteur sur l’esplanade de l’Assemblée nationale à

 

                          Porto-Novo sous la direction du comité Supérieur Mondial de I' Eglise du Christianisme Céleste.

                                                                                                                         NB: Au cours de cette Cérémonie d'hommage, tous les témoignages et oraisons funèbres des délégations étrangères

de, l 'Eglise du christianisme Céleste seront prononcés.

                                                                             

Samedi 05 Juin 2010 : Culte d’enterrement au stade Charles de GAULLE de Porto-Novo suivi de l’inhumation à Tchakou

07 H 30 à 08H30 : Arrivée et installation des fidèles de l’Eglise du Christianisme Céleste.

08H 30 à 09H : Arrivée et installation des congrégations religieuses sœurs.

09H à 09H 30 : arrivée et installation des autorités politico-administratives

09H30 à 9H45 : Arrivée et installation des délégations des Institutions de la République, de la Société Civile et du corps diplomatiques.

09 H 55 : arrivée et installation du président de la République, chef de l’Etat, chef de gouvernement

 

10H à 12H : Culte d’enterrement

 12H à 13H : Inhumation du Révérend pasteur à Tchakou à 9 km de Porto-Novo dans l’Arrondissement de Médédjonou (Commune d’Adjarra)

13H : Fin des

 

 

PROGRAMME DES VEILLEES DE PRIERES

 

 

PROGRAMME DU 41eme JOUR

 

A- VEILLEE DE PRIERES               : Vendredi 16 Juillet 2010 à 20 heures au domicile Révérend Pasteur Benoit D. AGBAOSSI à

Donoukin (Porto-Novo) et dans les autres diocèses.

B- CULTE DU 41emeJOUR : Samedi 17 Juillet 2010 à 10 heures à la Paroisse Mère à Porto-Novo et dans les autres diocèses.

 

NB : Les Chefs de Diocèses prendront toutes les dispositions utiles pour rendre un hommage digne de ce nom au Révérend Pasteur Bénoît D. AGBAOSSI  au cours des cérémonies du 41ème  Jour qui seront organisées dans chaque Diocèse.

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 09:02

Le vendredi dernier, le Groupement des importateurs de véhicules d’occasion ( Giv) a donné une conférence de presse à l’hôtel du Lac à Akpakpa. L’objectif de cette sortie médiatique du Giv est de lever l’équivoque en ce qui concerne la confusion qui est faite autour du statut de la société Roro terminal Bénin S.A.  A en croire les responsables de ce groupe, la Sobémap n’a été ni privatisée ni libérée encore moins libéralisée. C’est donc  pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale qu’ils ont donné les définitions de chacun des termes : Privatisation, libération et libéralisation. Selon leur définition, la privatisation est le fait de transférer par vente des actifs d’une entreprise publique à un opérateur privé. La libéralisation consiste à introduire dans le mode de gestion et de fonctionnement des contraintes qui relèvent d’une vision néo-libérale de cette entreprise publique tandis que la libération consiste à mettre fin au monopole dont jouit une société dans son secteur d’activité.  Dans le cas précis, la Sobémap fera seulement objet de concurrence de la part de Rtb qui rappelons-le n’est pas une société étrangère mais une entreprise béninoise qui va sous-traitée Grimaldi. Par ailleurs, les responsables du Giv ont laissé entendre que c’est seulement 22% du trafic qui sera traité dans le cadre du contrat de manutention qui lie Rtb S.A à l’Etat béninois sans oublier que c’est une activité libérée en ce qui concerne les conteneurs depuis 2005. Aussi ont-ils profité de la même occasion pour fustiger le comportement de certaines personnes qui font du dossier Grimaldi une affaire politique alors qu’il est question d’une affaire purement commerciale qui a été initiée et concrétisée.

Marc Antoine

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 08:40

Les hostilités sont désormais lancées et plus personne ne veut perdre le temps, ne serait-ce qu’un instant pour voir son adversaire  prendre de la distance sur lui. Plus une semaine ne passe sans que des manifestations de soutien, de création de mouvements et autres ne se fassent remarquer sur le terrain. Bien que les échéances de mars 2011 soient dans 10 mois, les choses semblent avoir pris de l’allure et rien ne pourra arrêter le train qui s’est ébranlé. Des prétendants annoncés et autres non encore déclarés, trois semblent se détacher du lot. Il s’agit du candidat à sa propre succession, Boni Yayi, le candidat de l’Union fait la nation (Un), Adrien Houngbédji, et de l’actuel président de la Boad, Abdoulaye Bio Tchané. C’est autour de ces trois hommes qu’on remarque plus d’animation de la vie politique. Chaque camp s’y investit à fond pour montrer qu’il est sur le bon chemin de la victoire. La semaine écoulée par exemple, pendant que les Amis de Abt investissait le Mono, les amis de Boni Yayi se rassemblaient en un creuset dans le 13ème arrondissement de Cotonou, et l’Un mettait les points sur les i aux détracteurs avec la sortie de Léhadi Soglo à travers un point de presse. En dehors de ce trio à savoir Boni Yayi, Adrien Houngbédji et Abdoulaye Bio Tchané qui ont déjà engagé les hostilités, les autres se font attendre donnant du coup raison à ceux qui affirment sans ambages qu’ils y vont uniquement pour agrémenter leur Cv. C’est dans cet ordre d’idées qu’on constate que la bataille se limitera à ces trois candidats. A 10 mois des présidentielles, beaucoup de choses peuvent se passer sur le terrain, et les surprises ne manqueront pas d’être au rendez-vous. Affaire à suivre…

 

Akkilou yacoubou

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 22:34
Pour une fois, le président Yayi a su mesurer les enjeux dans ce dossier très complexe. Il a demandé à ce que l’évaluation des offres des sociétés ayant soumissionné pour l’acquisition de scanners pour le Bénin se fasse de façon immaculée. Sans impuretés vis-à-vis des textes qui régissent les marchés publics au Bénin. Si le président de la République a pris toutes ces précautions, c’est parce qu’il a été informé très tôt de ce que l’une des sociétés en compétition et connue pour son génie à gagner coûte que coûte les gros marchés africains et qui sait se maintenir en utilisant les failles de tout système, claironne partout avoir maîtrisé tout le Bénin, allusion faite à la maîtrise qu’il a de certains proches du chef de l’Etat, des responsables à divers niveaux grâce à l’argent. Certaines indiscrétions font état de ce que même le chef de l’Etat est déjà victime de la ruse des responsables de ladite société qui disent le maîtriser. Il faut attendre les résultats définitifs des présentes évaluations des offres pour voir si Boni Yayi a pactisé ou non avec une quelconque société car, de sources proches des membres de la commission, la société en question, malgré ses difficultés face aux concurrents, fête déjà son adjudication alors même que les travaux se poursuivent. On raconte que Boni Yayi aurait cédé sous la pression des responsables à l’international de cette société. On se demande si le fait d’avoir mis des incorruptibles comme Jean-Baptiste Elias et les autres dans la commission n’est pas un alibi pour valider le deal. Toujours est-il que le chef de l’Etat a des excuses et les résultats nous renseigneront. Toutefois, Boni Yayi aura été suffisamment averti de ce que la société qui se fait parrainer par nos cadres en l’occurrence ses collaborateurs à coups de millions est celle-là même qui a été renvoyée de plusieurs pays africains. Même s’il s’agit d’une société aux capitaux français, le fait que le francophile Blaise Compaoré l’ait viré du Burkina Faso, doit faire réfléchir Boni Yayi. Idem pour le Niger qui n’a pas voulu entendre parler de cette société sans oublier qu’au Madagascar personne ne veut entendre parler d’elle. A moins que sous un autre angle, Boni Yayi veuille montrer à Compaoré que lui, président de son pays, peut accepter et faire éterniser sur son sol une société qu’il a virée du Pays des hommes intègres. Sans doute, en réplique à la rumeur selon laquelle le président du Faso serait favorable à la candidature d’Abdoulaye Bio Tchané. Pour preuve, cette société excelle plutôt dans les secteurs qui ne relèvent pas de ses compétences au détriment des obligations contenues dans le cahier des charges, objet de sa présence sur le territoire. Elle est en procès dans plusieurs pays de l’Europe. Et pour la plupart des griefs retenus contre elle, ce sont les écoutes téléphoniques frauduleuses effectuées sur les hauts responsables de son pays d’accueil. L’opposition qui a des dossiers contre cette société, n’attend seulement que Boni Yayi tombe dans ce piège cousu de fil blanc pour avoir une batterie d’éléments à charge. Le candidat à sa propre succession en mars 2011 a son destin à jouer dans cette affaire d’acquisition de scanners. Marcel de Souza, le conseiller spécial de Boni Yayi, et les autres sont appelés à plus de vigilance et d’équité pour laisser libre cours à la concurrence entre les deux sociétés encore en course. Affaire à suivre… Aboubakar takou
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !