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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 07:10

La pression des responsables des trois ordres syndicaux du campus universitaire d’Abomey-Calavi a payé. Et pour cause, le recteur Norbert Awanou a craqué face à la détermination et l’engagement de Assé et de ses camarades qui ont fait de la défense des intérêts des étudiants leur credo. Tels de guerriers face à leur destin, ils ont tenu bon jusqu’au bout obligeant les autorités rectorales à se plier. La plate-forme revendicative  qu’ils défendaient et qui a reçu le soutien indéfectible de leurs camarades et de leurs professeurs a eu gain de cause. Depuis hier, les militaires et autres forces de l’ordre débarqués sur le campus pour mater les étudiants ont été contraints à vider les lieux et de rejoindre les casernes où ils ont certainement mieux à faire. On se rappelle encore de la bastonnade orchestrée par ces derniers avec l’ignoble complicité légendaire des autorités rectorales qui se découvrent brutalement des talents de serviteurs du diable chaque fois qu’ils en ont l’occasion. Les inscriptions dites en ligne, principale source de tension entre ces autorités et les étudiants est aussi définitivement enterrée. Rappelons que le conflit dans cette affaire d’inscription en ligne est né du flou qu’entretenaient Norbert Awanou et ses sbires. Mais très tôt, l’increvable Assé et ses camarades ont découvert le topo mal ficelé tatoué d’un gombo de gabarit hors norme. Et les tentatives d’explications essayées par Awanou n’ont pas convaincu les responsables étudiantins et leurs camarades qui grâce à une mobilisation ont gardé le cap et maintenu la pression jusqu’au bout.

           Une honte montagneuse pour les étudiants patriotes

Telle n’a pas été la surprise du peuple béninois en général et des étudiants en particulier de constater que dans cette affaire, est née une autre classe d’étudiants sous le vocable étudiants patriotes. Alors que pour une fois, les étudiants ont compris l’enjeu de la situation et ont jugé de la nécessité de fédérer leurs efforts pour dire non aux pratiques mafieuses quelques individus ayant perdu tout leur temps à passer de fac en fac  ont malheureusement, décidé de se laisser manipuler à cause de quelques piécettes de francs CFA. Soutenue par les mêmes autorités rectorales et certains du gouvernement Yayi, leur stratégie consistait à étouffer toutes les actions menées par la Fneb, l’Uneb et l’Unseb sur le terrain. Mais c’était sans compter avec l’engagement et la détermination des étudiants pour qui l’honneur et la dignité constituent des valeurs à ne jamais perdre quelle que soit la situation puisque malgré tous leurs agissements de cette classe d’étudiants manipulés, la mayonnaise refuse de prendre. Elle restée sans goût, fade et indigeste à la consommation. Awanou contraint de ranger ses ordinateurs et ses disques durs .Un échec total ! Il aurait été mieux pour eux de ne pas sortir le bout de leur nez et savoir que même affamé, le ventre refuse certaines nourritures. De mémoire d’étudiant, aucun mouvement estudiantin n’a connu pareil échec. C’est désormais clair que la honte est toute bue. Nos très chers étudiants dont le patriotisme est sans limite, ont tout intérêt à rejoindre les rangs avant que cela ne soit trop tard. Au lieu de s’accrocher aux 8 pièces de 100 francs pour s’afficher  et défendre l’indéfendable et même s’attaquer à leurs camarades dont le caractère noble de leur mission n’est plus à démontrer. Affaire à suivre…

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 06:31

Yorou N’GOBI

Jusqu’à quand va continuer cette valse d’invalidation des sièges de conseillers des dernières élections municipales et locales passées ? C’est la question que ne cessent de se poser les populations qui ne savent plus à quel saint se vouer  pour avoir le sommeil et surtout se dire enfin c’en est fini avec ces élections. Malheureusement ce n’est pas le cas puisqu’il y a la Cour suprême qui semble ne pas être dans cette dynamique ou du moins les décisions qu’elle rende ne font que crisper l’atmosphère politique instaurant du coup un climat de méfiance et de désolation au sein des populations. C’est la conclusion toute tirée au regard de ce qui a cours plus d’un an après les élections. En effet, la Cour suprême a procédé le vendredi dernier à l’invalidation des 5 sièges de conseillers dans l’arrondissement de Missérété-centre dans la commune d’Akpro-Missérété. Un verdict qui fait suite au recours en annulation déposé par un militant des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Non seulement la décision de la Haute juridiction annule les 5 sièges mais aussi demande la reprise des élections pour le dimanche prochain. Une autre décision de plus et c’est pourquoi il faut se demander si les juges de cette cour sont réellement des sages car un sage sait manier la carotte et le bâton et si possible donner tort à celui qui a raison rien que pour la cohésion sociale. Voilà ce qui manque à cette cour qui près deux ans après continue d’organiser une et même élection sans qu’on ne puisse dire que le bout du tunnel est proche. D’ailleurs, on annonce qu’il y a encore des recours qui tapissent encore là-bas. Et les juges de cette cour ne semblent pas être fatigués de donner raison aux Fcbe afin que ceux-ci aient le contrôle de la totalité des communes. Quelle est cette cour qui ne fait que faire plaisir au pouvoir en place au détriment des autres partis ? Comme le dit l’autre c’est sous le Changement que l’on voit une telle chose et que le pire reste à venir. De toute façon, il y a comme une volonté à ne pas en finir avec ces élections pour continuer à jouir de leurs retombées. Des ratés du genre, le Bénin n’en a jamais connu en près de deux décennies d’exercice de démocratie et cette cour suprême peut malheureusement s’en féliciter d’en détenir le triste record. Quel recul de la démocratie !!!

 

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 22:00
Le lieutenant-colonel Sagui Raymond est une curiosité qui mérite le détour au sein de l’armée béninoise. En temps normal, la Grande Muette reste vraiment muette sur le comportement de ses membres, elle l’est encore, mais sur le cas de ce lieutenant-colonel, certaines sources qui veulent bien garder l’anonymat ont dû parler ; il ne faut pas s’en cacher, l’officier en question a posé ces derniers mois des actes qui poussent à se poser la question de savoir son état de santé mentale et aussi sur  la marge de liberté dont disposent les officiers en activité dans l’armée béninoise.  L’histoire récente de Raymond Sagui débute  par une lettre adressée au Général de Division Mathieu Boni (ci-jointe). Dans cette fumeuse lettre, l’officier dit toute sa déception sur la façon dont son ambition de passer au grade supérieur, de colonel a été contrariée par ce qu’il considère comme la sournoiserie, la vilénie, le sectarisme et plus encore le tribalisme de ses collègues et  de ses supérieurs hiérarchiques  dont le général Boni. Il y mentionne clairement le nom de ceux qu’il considère  comme   ses adversaires et n’hésite pas à passer sa bile sur eux.

Une lettre incendiaire dans laquelle aucun  égard n’est même concédé au  général à qui elle est adressée. Pourtant, il est de notoriété publique que dans l’armée des corps les mieux organisés  le principe du respect de la hiérarchie est sacro-saint.

 

Manipulation politique à la base

Selon nos sources, le lieutenant-colonel Raymond Sagui aurait été fortement influencé par un courant d’officiers  supérieurs  et d’hommes politiques proches de l’opposition  dont le but  avoué est de mettre   le chef d’Etat major en difficulté. En faisant croire au lieutenant-colonel Raymond  Sagui  que sa promotion était bloqué juste parce qu’il appartenait à une région d’origine différente de celle du chef d’Etat major. Un argument qui a vite prospéré dans la tête du  lieutenant-colonel  et qui l’a fait poser des actes qui auraient en d’autres temps pu être punis avec la plus grande rigueur.

 

Le lieutenant colonel Raymond est-il amateur d’alcool ou pas ? C’est une question qui sans être dûment évoquée n’aurait jamais dû être au cœur d’une lettre sur la base de laquelle le principal concerné admet implicitement avoir un penchant pour. L’armée reste malgré  une référence où les états de service d’officiers doivent restés exemplaires.

L’esprit de discernement  du lieutenant-colonel affecté ?

A la lecture du rapport de la commission commise pour connaître du dossier et en prenant connaissance des réponses du lieutenant-colonel Raymond, il est évident que l’officier de l’armée béninoise est difficile à suivre dans son raisonnement, entre sa réclamation pour l’obtention du grade de colonel et le fait qu’il signe colonel dans la même lettre, sa décision d’aller à la retraite puis le fait qu’il ait changé d’avis parce que les siens auraient eux été promus, il y a une foule de choses que le commun a du mal à cerner  chez l’officier. Mieux, dans une  seconde lettre adressée au Général Boni aux  fins de sa reconstitution de carrière, il évoque des propos tribalistes dits par le Chef d’Etat major et s’en prévaut pour le mettre en demeure de lui donner grade de Colonel. Une attitude de défiance qui montre l’option d’affrontement pris par le lieutenant-colonel pour obtenir son grade, et surtout une forme d’insubordination proche de la rébellion qui devrait être combattue. 

Le paternalisme du chef d’Etat major abusé

Le chef d’Etat major, bien que proprement rudoyé, par le lieutenant colonel, ne s’est pas replié dans une attitude vengeresse. La preuve pour la seule année 2008, le lieutenant Colonel Raymond Sagui a connu 02  décisions de nomination (lire décision), l’une en février 2008 et l’autre en novembre de la même année.  Selon nos sources,  pour le dernier poste où il est affecté, l’homme préfère briller par son absence, mais se plaint de ne pas avoir le grade de Colonel.   Il faut croire que le Général et chef d’Etat major a eu la main douce autrement le lieutenant colonel n’aurait jamais osé.

 

De l’unité de l’armée béninoise et des incursions du politique.

Sans être psy, nous serions prétentieux de dire qu’il y a un éventuel risque que le lieutenant-colonel est perturbé. Mais il y a une constante qui nous pousse à déduire que Raymond Sagui est, dans l’ombre, instrumentalisé pour servir un noir dessein. L’armée béninoise est une et en apparence au moins n’a jamais été secoué par le syndrome qui divise la plupart des armées africaines. Le régionalisme. Le Général Mathieu Kérékou avait en son temps su éviter que ce type de langage tendant vers le tribalisme  n’ait cours dans les rangs. L’armée était une, et le restait autant en surface jusqu’en profondeur. Or ce que l’attitude  du lieutenant-colonel démontre, c’est qu’au sein de notre armée,  des éléments exogènes sont parvenus à semer le doute et le trouble. Notamment le monde politique qui s’invite dans un débat où il ne comprend rien,  ou pas grand-chose. C’est alors peu dire que de d’affirmer qu’il est dangereux de laisser les idées comme celles du lieutenant-colonel Raymond Sagui prospérée.   

Les recommandations du rapport  doivent être appliquées

En effet, le travail de la commission doit être pris en compte. Ainsi, si après une expertise éprouvée le lieutenant-colonel est bel et bien  en possession de toutes ses facultés mentales, il faudrait le sanctionner avec la plus grande rigueur, pour que ce genre de dérapages soit banni à jamais car une grande nation passe forcément par une grande armée. Dans le cas contraire, il est élégant qu’on comprenne qu’il vaudrait mieux ne pas s’attarder sur ses écarts et faciliter sa retraite gradé ou non.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 21:57
Afin de garantir une autosuffisance  alimentaire aux populations et hisser le Bénin dans le concert des nations émergentes, le gouvernement a lancé la révolution verte, une optique qui passe par l’utilisation des machines. Pour acquérir à  cet effet des machines à la hauteur de cette tâche colossale, le gouvernement s’est adressé au fabricant  mais celui-ci a refusé la négociation directe. Alors, il  a conseillé au gouvernement de prendre contact  avec les sociétés agréées exerçant déjà dans le pays. Ce qui fut fait. C’est ainsi que les sociétés locales chargées de leur fourniture ont décidé de montrer leur bonne foi envers le gouvernement et de l’aider à atteindre ses objectifs. Pour le montage et les manipulations de ces nouveaux engins venues en pièces détachées, bien protégées dans des cartons pour témoigner de leur authenticité, elles ont accepté de supporter les frais d’arrivée et de séjour des experts qui viendront les monter et ce devant des ingénieurs béninois qui du coup profitent de cette compétence des fabricants. Ces ingénieurs, grâce à cette expertise, remplaceront valablement les fabricants venus pour mettre les machines en activité lors des éventuelles pannes après l’utilisation des machines dans les champs. Ce marché attribué à ces sociétés agréées au Bénin, au-delà des considérations politiques, est une bonne initiative puisque ces sociétés engendreront des revenus subséquents qui participent au développement du pays. Ils emploieront également la main d’œuvre locale et réduiront donc un tant soit peu le récurrent problème d’emploi que connait le pays. Ils pourront également vendre leur expertise aux pays de la sous-région qui seront intéressés au lieu  d’aller chercher plus loin cette compétence.si ce marché avait été attribué à des sociétés étrangères,le manque à gagner aurait été considérable et lors des entretiens et des réparations  , il aurait fallu aller chercher encore ces mêmes étrangers pour les différentes réparations qui reviennent moins cher  au pays avec les sociétés locales. Toute analyse faite, il n’y a techniquement pas d’inquiétude à avoir par rapport à la gestion du dossier des machines agricoles si ce n’est des manipulations politiques venant des personnes mal informées par rapport à ce dossier d’acquisition des machines. Vilipender ces sociétés  qui ont fait un travail remarquable en procurant aux agriculteurs des machines solides et adaptées à leur terre, c’est faire preuve de mauvaise foi puisque le rendement donné par les machines est apprécié par les agriculteurs qui en demandent davantage  pour augmenter la superficie des terres à emblaver.  On en veut pour preuve le témoignage de certains agriculteurs sur l’Office de radio et télévision du Bénin(Ortb) la semaine dernière qui grâce à ces machines, ont produit une quantité considérable de céréale. Il est donc évident que l’utilisation croissante de ces machines mettra, dans les années à venir, le Bénin à l’abri des pénuries de produits vivriers et autres nécessaires à la consommation.
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 05:52
Des fondamentaux du régime du Changement, la mécanisation de l’agriculture est le seul qui fait aujourd’hui  objet de vives critiques de la part des députés et paradoxalement ceux du camp Yayi. Pris sous cet angle, il est facile de se faire l’idée que les machines sont soit de mauvaise qualité, inadaptées à nos réalités géologiques, soit de deuxième main comme le souligne la plupart des parlementaires qui les dénoncent. Mais la réalité est toute autre. Il suffit d’un coup d’œil sur le processus de l’acquisition de ces machines et les préalables du dossier pour se rendre à l’évidence que l’on ne doit pas prendre pour de l’argent comptant les attaques des députés Fcbe. Et pour cause, le coordonnateur du Ppma, André Okounlola, par crainte de Boni Yayi a commis un crime qui lui vaut aujourd’hui avec ce dernier d’être traîné dans la poubelle, le temps que lumière soit définitivement faite sur ce dossier. En effet, André Okounlola n’a pas pu devoir adhérer à la proposition de son premier démarcheur qui lui proposa à la place du neuf des machines usagées. Et c’est pour se venger du coordonnateur que le démarcheur en question connu sur le plan international pour ces coups bas, a commencé par distiller certains documents dans la ville.

 

Des documents fabriqués

En fait de preuves pour discréditer des machines acquises, le démarcheur en question brandit les premières factures proformas qu’il avait proposées au coordonnateur dans le cadre de l’acquisition de ces machines, celles usagées. Evidemment, ces coûts sont moins élevés que ceux des machines neuves que le gouvernement béninois par le Ppma a acquises. C’est donc ces papiers qu’il a assemblés et qu’il distribue aux députés de la mouvance censés avoir des raisons politiques de se dresser contre André Okounlola. Il est appuyé dans sa logique par monsieur Alain Conuel, un autre démarcheur de la société Girotrac. C’est ensemble qu’ils ont planifié de faire regretter à André Okounlola de n’avoir pas accepté l’option des machines vétustes à des prix certes abordables mais qui leur permettra de gonfler leurs commissions.

 

Le calme de Yayi dans le dossier

Pour curieux que cela puisse paraître, les machines agricoles malgré tout le tintamarre fait autour restent le seul dossier qui ne hantent pas les sommeils de Yayi. Et pour cause, le démarcheur kpakpato en courroux contre le coordonnateur du Ppma avait déjà commis la maladresse de saisir le chef de l’Etat de son montage oubliant que l’autorité pouvait chercher  à confondre le responsable du projet. C’est ce préalable qui a permis à Boni Yayi de comprendre facilement les intentions malsaines du plaignant qui croyait abuser de Yayi en lui transmettant des chiffres dépassés parce que l’objet ayant été rejeté. C’est-à-dire des montants qui correspondaient à la première proposition faite de vieilles machines qu’il avait mises sur la table pour éblouir Okounlola. C’est ce qui a ouvert les yeux sur les tenants et les aboutissants du tintamarre qui est fait aujourd’hui autour de l’histoire des machines agricoles.

 

Okounlola a porté des gants

Pour éviter que cette affaire d’acquisition de matériels agricoles ne prenne un jour d’autres tournures, le coordonnateur Ppma en refusant l’option facile des machines de deuxième main a aussitôt pris le soin d’associer l’Ige en amont dans le processus. Aussi a-t-il pris toutes les garanties auprès du gouvernement dans le cadre  de l’acquisition des machines pas en mode gré à gré. Lequel mode  justifie  l’urgence de la mécanisation pour permettre à la campagne 2008-2009 d’intégrer ce nouvel outil du développement. Pour ce qui concerne la vétusté supposée des machines, Okounlola est serein. Le fait d’avoir introduit dans les clauses que les frais de montage des machines à Cotonou, le voyage et l’hébergement des experts de la maison de fabrication sont à la charge du vendeur, prouvent bien qu’il s’agit de machines à monter à Cotonou parce que venues en pièces détachées. Comment parler dans ces conditions d’essoucheuses, de moissonneuses, de batteuses et autres tracteurs usagés. Les accusateurs de Okounlola se doivent maintenant de veiller à ne pas tomber dans le piège de l’intrigant qui s’est associé à Alain Conuel pour se venger de celui qui ne lui a pas permis de se faire du beurre sur le dos squelettique du pauvre Béninois.

 

Le reproche qu’il pourrait faire à Janvier Yahouédéhou

Il est vrai que Janvier Yahouédéhou est dans son droit de dénoncer les machines et le processus car cela montre l’intérêt que le Ppma suscite. Cependant, les gens reprochent au député de ne pas avoir balayé sa cour avant d’aller critiquer celle des autres. Pour eux, il aurait dû faire la part des choses et reconnaître à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Autrement, Yahouédéhou se devait de faire une sortie  pour apprécier l’initiative du chef de l’Etat car dans ce monde en pleine mutation et surtout de mondialisation, l’heure est à la révolution agricole. Donc, il était temps pour le Bénin de sortir de l’utilisation des vieilles techniques agricoles qui n’ont plus leur raison d’être, passer de la daba aux tracteurs pour l’amélioration du rendement des producteurs. Voilà, selon eux, ce que le député se devait de montrer et de saluer avant de chercher à remettre en cause la fiabilité des machines et la transparence du processus. C’est pourquoi disent-ils qu’il peut s’agir de documents falsifiés ou montés de toute pièce pour des fins de règlement de compte. Ce qui a sa raison d’être tout comme les actions du député dans sa quête de vérité. Il est demandé au député d’être impartial et prendre en considération tous les points de vue afin que son combat pour la transparence ait sa véritable raison d’être.

 

Akoffodji serein devant les députés

Ce jour, le ministre Grégoire Akoffodji va prêter aux questions des députés en ce qui concerne les machines acquises dans le cadre du Ppma. Les questions vont tourner autour de la qualité des machines agricoles acquises et du processus de leur acquisition. Avec les documents en sa disposition et la transparence qui entoure le dossier, le ministre n’a pas à s’inquiéter. Il peut être serein car les questions des députés trouveront réponses. Il pourra leur apporter toutes les preuves nécessaires et élucider tous les coins d’ombre qui existent. Ceux-ci pourront comprendre enfin qu’il y a des individus qui veulent entacher la transparence du dossier et montrer que les machines que défend le coordonnateur ne valent plus une épave. Après ce passage du ministre devant les  députés, Okounlola peut souffler car au-delà des députés, les Béninois pourront enfin voir clair et saluer à sa juste valeur cette initiative de Boni Yayi que le coordonnateur Okounlola défend de main de fer.

 

Abou BAKAR

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 04:46
Seulement 5 questions et c’est l’insomnie qui s’anonnce pour le ministre Roger Dovonou.  La misssion de ce dernier est d’apporter des réponses adéquates aux questions posées au sujet des machines acquises par le Ppma. Il est vrai que ce n’est pas lui qui est au ministère de l’agriculture mais c’est sous lui que l’achat a eu lieu. Ainsi, la question des machines agricoles pour la relance de l’agriculture prend aujourd’hui une autre dimension. Il s’agit des députés qui veulent en débattre et avoir plus d’éclaircissement sur la question. En demandant cela, l’honorable Janvier Yahouédéhou n’est que dans son droit d’autant plus qu’il est un élu du peuple et soucieux du développement de son pays. Ce n’est pas qu’il s’en prend ouvertement au coordonnateur du programme en question, Okounlola Biaou. D’ailleurs, nos enquêtes montrent que Okounlola n’en est pour rien et qu’il n’y a pas  grand chose à reprocher aux machines car, l’homme tombe même  malade. Toutefois, il s’agit pour Yahouédéhou de tirer le ver du nez de son frère Roger Dovonou qui ne sait pas quoi faire que de chercher des poux sur le crâne d’un chauve. Yahouédéhou est incontournable dans la localité dont ils sont tous originaires  et il le sait. Alors comment se comparer à un élu du peuple alors que soi-même on ne l’est pas ? Voilà ce que feint d’ignorer Dovonou qui aura des plumes à perdre dans cette histoire. De toute façon, la demande de Yahouédéhou  met Dononou dans de beaux draps. Il va perturber les sommeils de Dovonou et donner des sueurs froides  à Akoffodji. Voilà ce que c’est que s’en prendre injustement à une personne alors qu’on n’est pas exempt de tout reproche. Il se prend à son propre piège. Lire l’intégralité de la question écrite de l’honorable.

Yorou N’GOBI

Janvier YAHOUEDEOU Député à l' Assemblée Nationale

QUESTION ECRITE

En décembre 2005, la République de l’Inde a fait un don de 60 tracteurs de marque Sonalika, 60 charrues a socle, 60 semoirs, 60 sacro-buteurs et 60 faucheuses au Benin. Ces matériels sont presque tous hors d'usage âpres quelques mois d'utilisation.

En 2008, le PPMA a acheté 300 motoculteurs a essence. Ce modèle est rejeté depuis des années a cause des dégât.1s qu'il crée comme les feux de brousse. II est remplacé par des modèles fonctionnant au gas-oil. Ces 300 motoculteurs à essence acquis sont inutilisés et garés depuis plus d'un an.

En 2009, le PPMA a acheté 350 tracteurs, 250 motoculteurs, 4 essoucheuses, et autres accessoires mis en service en juin 2009.

Moins de 2 mois plus tard, lors de la tournée parlementaire d'une douzaine de députés dans le département Zou-Collines, il a été constaté que presque tous les tracteurs avaient connus des pannes sérieuses, allant des disques d'embrayage abimés aux coussinets bielle et vilebrequins cassés. Certains tracteurs n'ont pas pu être réparés et sont hors d'usage. Dans presque tous les autres départements, plus de la moitie des tracteurs livrés ont déjà connu des pannes graves.

Aucune étude préalable sur la structure des sols par exemple n'a été effectuée avant l'acquisition de ces matériels agricoles, pas plus que la détermination des terres et des superficies à emblaver.

Les achats ont été effectués par une procédure de gré à gré, conclue avec des entreprises béninoises sans références dans le secteur. Certaines de ces entreprises ayant bénéficié de ces marches s'élevant à plusieurs milliards étaient des entreprises nouvelles. L'une d'entre elles, créée le 25/08/2008 a eu un marché de plusieurs milliards en janvier 2009, c'est-a-dire 4 mois après sa création, en toute violation des textes et lois en matière de procédure de passation des marchés publics.

Compte tenu de ces constats, des accointances entre les sociétés bénéficiaires des marchés, de la mise en place de sociétés "écrans" à l'étranger dans le dispositif, je voudrais prier monsieur le Ministre en charge de l' Agriculture de fournir à la Représentation Nationale les éléments de réponse aux questions suivantes :

1- Les tracteurs et autres accessoires offerts par l’Inde en 2006 ont révélé leurs limites. Pourquoi les avoir choisis à nouveau?

2- Combien ont coû les motoculteurs de 2008 au contribuable béninois ? Et quoi en faire aujourd'hui ?


3- Compte tenu du montant particulièrement élevé des marchés de tracteurs acquis en 2009, pourquoi n'y a-t-il pas eu d'appel d'offre international pour ces acquisitions?

4- Quels sont les délais de garantie offerts sur les machines et les clauses de maintenance?

5- Quel est le montant total des marchés conclus dans le cadre du projet de mécanisation pour le compte de l'année 2009. Bien vouloir fournir un tableau récapitulatif des matériels aches, affichant la marque, I' origine, le fournisseur, le prix unitaire et la quantité.

Je prierais aussi monsieur le Ministre de bien vouloir fournir également les copies de tous les marchés conclus dans ce cadre, les bordereaux de Livraison, factures, puis les attestations fiscales, registres de commerce, expérience et références en la matière pour chacun des fournisseurs.

 

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 05:18

Hier. Il sonnait 11heures 30minutes quand le téléphone a sonné. A l’autre bout du fil, une voix très rassurée, je suis Tundé. Salutations de routine et notre interlocuteur poursuit qu’il appelle pour apporter sa part de vérités à ce que le journal a, par deux fois, écrit au sujet de ses relations avec l’actuel chef de l’Etat, Boni Yayi. En effet, selon l’opérateur économique, ses relations avec Boni Yayi ne souffrent d’aucune ambiguité. Bien au contraire, elles sont des plus cordiales pour ne pas dire fraternelles. Mieux, le patron de Tundé Motors dit appartenir à cette rare race d’opérateurs économiques qui ont apporté leurs soutiens au candidat Yayi plus par amitié que pour profiter du régime du Changement. C’est pourquoi il supporte toujours mal que des gens qui ne comprennent pas grand-chose à cette relation, en parlent et souvent en des termes  peu heureux. Et le président du groupe Tundé Motors de conclure en rappelant qu’entre Boni Yayi et lui, c’est jusqu’à la mort et cette union est plus le fait du cœur que des autres considérations qui caractérisent de nos jours les relations entre amis.

Aboubakar Takou  

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 07:16
Pour la deuxième fois, au cours du  mandat de Awanou, un coup de feu est venu déchirer l’apparente studieuse ambiance qui devrait  prévaloir sur le Campus universitaire. Depuis quelques temps les étudiants se plaignent de la présence des militaires sur leur campus, en violation de d’un des  principes qui fondent la  franchise universitaire. Le commun des Béninois sans être doté du don de divination ou avoir reçu le fâ,  avait compris qu’il n’y avait rien de bon à espérer de  cette cohabitation forcée entre les deux bords de la Société béninoise qui se détestent. Mais visiblement le recteur de l’Université, ne voyait pas la chose de la même façon. Pour lui, le maintien de  l’ordre au sein du campus est une priorité. Hier pourtant,  cette précaution a failli coûter la vie à un étudiant.

En effet, l’inscription en ligne est toujours objet de contestation dans la communauté   estudiantine. Les étudiants, ont donc tenu, entre responsables syndicaux (Fneb, Unseb, Uneb)  à se rencontrer pour arrêter la marche à suivre. Car pour eux, les progrès attendus de l’inscription en ligne ne sont pas probants. Bien au contraire, de ce côté-là c’est plutôt l’amertume et la révolte. Seulement, selon nos sources cette la réunion tenue  devant le restaurant Universitaire d’Abomey Calavi, n’était pas du goût de tous. Après avoir fini leurs échanges, les responsables étudiants se dirigeaient vers  le rectorat annexe où se déroule l’inscription des étudiants, quand au niveau du jardin, ils ont été stoppés  dans leur progression par un détachement des forces de l’ordre. Les hommes en armes leur ont  lancé  du gaz lacrymogène dans le but de les disperser. C’en est donc suivie une dispersion dans les rangs des étudiants face à cette charge, on en était là quand un bruit assourdissant retentit ; C’était un coup de feu. Les plus lents comprirent très vite que l’affaire était devenue plus que sérieuse et qu’il valait mieux ne pas s’éterniser. Les plongeons olympiques et les pointes de vitesse à la Michael Phelps et Usain Bolt se firent découvrirent. Les moins chanceux ont inhalé le gaz au mieux et le pire les billes en acier de la chevrotine dispersée a fait mouche. Identifié par un policier, un responsable étudiant s’est dit personnellement visé et a eu droit à la décharge de chevrotine issue de la déflagration dans la jambe. Dans la débandade, aucun des responsables, n’a été arrêté, mais on comprendra que ce n’est que partie remise, car la franchise universitaire foulée au sol il n’y a plus rien qui empêche de se saisir des têtes de ponts de la grève. Alors que le dialogue éviterait beaucoup

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 02:53

(Sassif et Lawal eux, jurent fidélité et travaillent pour Boni Yayi)

Il fait partie des tout premiers à avoir commencé la campagne pour l’ex président de la Boad aujourd’hui président de la République, le Docteur Boni Yayi. La Boad étant l’un des principaux bailleurs des sociétés de l’homme d’affaires Tundé Olofindji. Officiellement, c’est depuis 2OO3 que Boni Yayi alors président de cette institution et le  promoteur des imprimeries Tundé ont commencé à flirter. L’opérateur économique pour des raisons bien propres à lui a cru en Boni Yayi  et s’est auto proclamé directeur de campagne virtuel de l’homme dans un contexte où la révision de la constitution pour maintenir Kérékou au pouvoir, était très en vogue dans notre pays. Il a donc un mérite dans le retour de l’homme et jouit par conséquent des faveurs du Changement. On en était là quand pour une affaire de rééchelonnement de dette  contractée auprès de la Boad, l’homme d’affaires Tundé s’est vue obligé de changer de fusil d’épaule. Etant toujours en contrat avec la Boad dirigée aujourd’hui par un autre, Abdoulaye Bio Tchané, lui-même probable  candidat à la prochaine présidentielle béninoise, Tundé se retrouve dans une grosse difficulté où il devra opérer un choix. Et c’est ce qu’il a fait. Bien des Fcbe s’interrogent depuis quelques temps sur les raisons qui sous-tendent les absences répétées de Tundé aux diverses manifestations des proches du pouvoir dans sa localité. Des sorties politiques de madame Ouinsavi en passant par les autres, l’homme d’affaires s’est fait curieusement absent et ne répond plus aux appels et aux attentes des hommes du Changement. C’est en fouillant que les proches de Yayi ont réalisé que l’homme a changé de position. En bon homme d’affaires, il a choisi de rester fidèle à la Boad et par ricochet à son nouveau président, Abdoulaye Bio Tchané.  On raconte même qu’il a financé un grand nombre de gadgets de fin d’année à l’effigie de ABT. Ce qui reste à prouver. Mais toujours est-il que le Business, c’est comme dans un ménage : Quand les problèmes entrent par la porte, l’amour sort par la fenêtre. Tundé est trop financièrement redevable à la Boad pour jouer à la grosse poitrine aux côtés des hommes du Changement et de Boni Yayi.

 

 Appelée Affoussé par ses proches, la Directrice des Sociétés Difezi et fils est un pur produit de Bio Tchané qui a su aider cette dame sous le régime de Mathieu Kérékou quand il était ministre des finances. Alors que cette femme s’attendait à ce qu’il soit candidat en 2OO6 pour lui apporter son soutien, c’est curieusement au profit de Boni Yayi qu’elle fit le sacrifice. Et elle en tire d’ailleurs de gros profits (cas des villas Cen-Sad et de la fumante exonération à elle accordée dans l’affaire du riz). Aujourd’hui avec l’imminence de mars 2O11 et le grand tolet fait autour de la probable candidature de Abdoulaye Bio Tchané, le cœur de celle qu’on appelle Difezi a commencé par battre vers Bio Tchané. Mais comme il est difficile d’affronter à visage découvert Boni Yayi dont les capacités de nuisance ne sont plus à démontrer, elle s’est trouvée une astuce. Celle de financer à coup de gros sous une dame de Bassila du prénom de Fouléra pour contribuer en cachette à l’effort de guerre en faveur de Bio Tchané. Aux dernières nouvelles, elle compte multiplier sur le territoire national, autant de Fouléra qu’il sera nécessaire pour faire partir Boni Yayi en mars 2O11. Aux dires de certains, il y a trois mois que madame Affoussé après moult versions a réalisé l’importance d’un départ de Boni Yayi au profit de Bio Tchané qu’elle juge avoir plus de cœur et plus ouvert aux dialogues que l’actuel président.

 

Les vraies amitiés commencent toujours par une brouille, une tension dit-on. C’est le cas aujourd’hui de l’homme d’affaires Daouda Lawal et du Docteur Boni Yayi. Qui l’eût cru, il y a un an, que Daouda Lawal sera un fervent et inconditionnel du Changement. C’est le philosophe Héraclite d’Ephese qui a eu raison en disant ‘’tout change, tout évolue’’ et l’autre philosophe d’artiste, l’Ivoirien Blondy d’ajouter que ‘’seul les imbéciles ne changent pas’’. Lawal très remonté autrefois  contre Boni Yayi est aujourd’hui l’un des gros moteurs sur lequel l’actuel président peut compter pour réussir l’envol de mars 2O11 au détriment de Abdoulaye Bio Tchané. Homme de terrain par excellence et grand décideur de la communauté musulmane du Bénin, Daouda Lawal travaille  depuis environ huit (8) mois à faciliter la victoire au premier tour de son nouvel ami, le Docteur Boni Yayi. Si l’actuel président peut compter sur Daouda Lawal dans le sud, le nord du Bénin est en train d’être verrouillé en sa faveur par la plus grosse fortune du Nord, El hadj  Ibrahim Salifou communément appelé Sassif. Très généreux, c’est le milliardaire le plus connu dans les quatre nord du Bénin. Et sa parole en matière électorale fait office d’axiome. Construction de laboratoire dans tel ou tel collège du Nord, construction d’écoles, de centres de santé, de mosquées, don de motos, de portables, de bourses, de pèlerinages etc.. Les réalisations de l’homme sont légions dans les quatre départements du nord. Aujourd’hui, après sa rencontre avec le Chef de l’Etat en son domicile de Parakou, l’homme se bat pour signer tous les bienfaits à son actif au nom de Boni Yayi. De quoi faire dire au chef de l’Etat deux de perdus, milles de gagner.

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 18:25

(Le Rndc devient  désormais Rnd)

 

Conformément à ses dispositions statutaires, le Rassemblement National pour le Développement par la Culture (RNDC) a tenu le Samedi 28 Novembre 2009,  un congrès extraordinaire. C’est le Ceg1 de Kétou qui  a servi de cadre aux travaux de ce congrès qui a fait de  Jean Michel Abimbola, le nouveau président du parti Rndc qui redevient maintenant et ce comme à ses origines Rnd à savoir : la Rassemblement National pour la Démocratie.

 

C’est pour sortir de la léthargie que traverse le parti Rassemblement national pour le développement par la culture (Rndc) depuis le décès de son président Adébayo Anani Abimbola que les responsables de ce parti ont décidé de la tenue d’un congrès extraordinaire. Ce qui a été effectif ce samedi 28 novembre 2009 au CEG 1 de Kétou. L’occasion était pour  les membres de ce parti d’honorer, comme l’a dit Salanon Elias Atonhonton, premier vice-président et président intérimaire, la mémoire du disparu. Il ne s’agit pas de pleurer ou de gémir tout le temps mais de poursuivre avec force et détermination, l’œuvre politique pour laquelle feu Abimbola a consacré toute sa vie d’adulte, de contribuer à la réalisation des idéaux qui lui sont chers et au nombre desquels figurent en priorité, la paix, l’unité et la concorde nationales.  Bien avant le président intérimaire, c’est le président du comité d’organisation qui s’est exprimé. Il l’a fait dans une cour du Ceg 1 de Kétou bondée de monde et surtout riche en personnalités telles que : les hommes politiques, sages et têtes couronnées  de la localité. Après les mots de bienvenue, il a adressé ses salutations aux membres du comité d’organisation du Congrès qu’il a présidé pour  l’énorme travail abattu pour que la tenue dudit congrès soit effective. Aussi s’est-il permis d’évoquer les différentes tâches accomplies par les membres de ce comité depuis le 3 septembre jusqu’au 21 octobre 2009, date d’accomplissement de l’essentiel des tâches préparatoires. Jean Michel Abimbola a ajouté que chaque membre du comité d’organisation a su jouer convenablement la mission à lui assignée. Et c’est avec plaisir qu’il a annoncé que les responsables, cadres, et membres du parti, mandatés par leurs structures respectives ont répondu à l’appel des instances dirigeantes du parti afin de prendre part à ce congrès extraordinaire. Avant que les personnalités venues témoigner leur soutien au parti ne prennent tour à tour la parole, ce sont les mots de prise de conscience à l’endroit de la classe politique de paix et de culture du dialogue du président intérimaire Salanon Elias Atonhonton qui ont ouvert les travaux du congrès, auxquels a eu droit l’assistance. Il a suggéré au nom de son parti l’élaboration d’une charte de bonne conduite aux hommes politiques. Aussi a-t-il salué les multiples actions positives du chef de l’Etat pour le développement qui selon lui, mérite un soutien sincère du Rndc aujourd’hui et demain pour sa réélection en 2011. Du maire de Kétou, Salami Osséni, au représentant du chef de l’Etat, Pascal Gandaho en passant par le préfet de l’Ouémé –Plateau, Florent Houessou, Grégoire Laourou président de l’Umpp, Eugène Azatassou, coordonnateur national des Fcbe, Candide Azannaï de Restaurer l’espoir, Jean-Pierre Babatoundé du Madep. François Abiola du Meb, Rachidi Gbadamassi, André Dassoundo, 1er vice-président de l’assemblée nationale, ils ont tous apporté leur soutien aux responsables du parti et ont souhaité plein succès aux travaux du Congrès. Les allocutions ayant pris fin suivi d’animation culturelle, place a été  laissée aux travaux du congrès dont les résolutions devront apporter du nouveau au parti et surtout assurer la sauvegarde de la mémoire de Adébayo  Anani Abimbola. Du communiqué final, il est à retenir que Jean-Michel Abimbola devient le nouveau président du parti et le fait que le parti a été rebaptisé Rassemblement National pour la Démocratie (RND), sa dénomination historique.

 

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !