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  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 04:37

Depuis plus d’une semaine, le maire de la commune de Dangbo est écroué à la prison civile de Porto-Novo pour une affaire de vols de sous. Et depuis, les commentaires vont bon train. Si pour certains, c’est purement un acharnement du régime en place, pour d’autres,  Clémaent Gnonlonfoun a fait preuve de malversations financières. Ne pouvant rester indifférent à la situation que traverse actuellement son collègue de la commune de Dangbo, le maire de Ouidah, Sévérin Adjovi s’est départi de tout préjugé et d’idées arrêtées pour faire une analyse objective et pertinente de cette situation. Pour l’ancien ministre du général Kérékou, le nombre de papiers à signer par jour par un maire est tellement important que l’on n’a pas le temps de tout lire et d’apprécier. Dans ces conditions on peut sans le savoir signer des documents qui ne devraient pas l’être. Dans ce cas précis, même si le maire de Dangbo avait été coupable d’une quelconque malversation que ce soit, il ne devrait pas être traité comme un vulgaire voleur de coq parce qu’il a une honorabilité. Mieux, à l’heure où l’on parle, la somme dont on accuse le maire Clément Gnonlonfoun d’avoir volé est déjà versé au Trésor public et cela constitue un gage pour qu’on laisse le maire en liberté en attendant qu’il ne soit jugé au lieu de le garder sous les verrous comme s’il était déclaré coupable. Le maire Sévérin Adjovi, tout en condamnant l’acte, estime que le pouvoir en place a quelque chose à voir dans la façon dont ce dossier est géré. Pour qui connait Sévérin Adjovi est un homme politique averti et actuel maire de la commune de Ouidah bien placé dans son fauteuil de la première autorité de Ouidah pour parler du dossier. Et c’est fort de cette immixtion de l’exécutif dans le judiciaire qu’il met en relief sa crainte quant à l’issue juridique qui sera donnée à ce dossier, même s’il a martelé qu’au Bénin, il existe encore des juges impartiaux, capables de dire le droit. Il a profité de l’occasion pour attirer l’attention des hommes politiques sur le fait qu’ils n’ont pas intérêt à se taire, car défendre la démocratie béninoise et donc la justice, la vraie est le premier pas vers la paix. Par ailleurs, le maire Adjovi Sévérin a réitéré son soutien au maire Clément Gnonlonfoun à qui il souhaite du courage pour la suite du combat.

Sylva TOE

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 06:00

(Le responsable Fcbe de la zone en réanimation à l’hôpital, le million gardé à la gendarmerie)

Le week-end dernier, celui du Ramadan,  a été  plutôt houleux à Godomey. En effet,  le chef de l’Etat a été de passage dans cette grande cité de la périphérie de Cotonou. Il y était pour officiellement souhaiter une bonne fête de Ramadan aux populations riveraines. En réalité,  il s’agissait d’une énième étape de la campagne présidentielle avant l’heure enclenchée par Yayi depuis déjà plusieurs mois. Cette fois l’occasion était belle pour miroiter aux fidèles musulmans  et même aux badauds que voter Yayi en 2011 c’est s’assurer des billets craquants neufs dans la poche, maintenant. La philosophie qui sous-tend cette démarche bien que douteuse et forcément amorale   fait son bonhomme de chemin dans les têtes de  personnes avisées et attire autant que peut se faire. Le week-end prolongé  du Ramadan a offert  un triste spectacle  à Godomey après le passage du chef de l’Etat. L’affaire commence lorsque le Docteur Boni Yayi  en tournée dans la commune de calavi s’arrête à Godomey. Mosquée et populations ont droit à la visite du Président de la République, un bain de foule s’ensuit. Comme c’est souvent le cas, cette visite apparemment spontanée  a été dans la précipitation préparée, un responsable aux couleurs Fcbe identifié et prévenu  est aux cotés du chef de l’Etat. Yayi tend la main à l’endroit de ceux qui souhaitent  le toucher, c’est lui le président et visiblement, il y en a dans la foule qui aiment ces opportunités là. Le premier des citoyens béninois lui  compte bien rempiler et profiter de toutes les occasions pour le faire sentir, à défaut de se l’entendre dire. Le moment est intense, c’est l’occasion rêvée pour jouer le va-tout, en somme le joker.  Yayi dans un geste magnanime met la main à la poche et sort une liasse de billets, l’excitation est à son comble, les hourra prennent le dessus, le ‘’gombo’’ vient de faire son apparition, les  militants fcbe placés aux premières loges exultent, ils respirent mieux,  leur sortie a été fructueuse car le Président a donné l’argent. Un million de francs, venus tout droit de la poche du milliardaire aux commandes de notre pays, chacun espère avoir son compte, et plus. Le chef de l’équipe Fcbe de Godomey dépêché sur les lieux est marqué à la culotte par ses lieutenants gagnés par le virus de la suspicion. Personne ne le quitte des yeux, aucune  attention pour le cortège présidentiel qui s’ébranle, désormais la seul chose qui importe, c’est le ‘’jeton’’ de Yayi.  Ce regain d’intérêt se focalise sur la personne du chef de file Fcbe qui a encaissé les sous. Déjà certains doutent de sa couleur politique et le lui font savoir, d’autres lui intiment l’ordre de procéder au partage. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir grignoter leur part du ‘’biscuit’’ présidentiel, la tension monte, les esprits s’échauffent et le ton monte. Le million commence à diviser en différents camps ceux qui étaient  unis  sous le même vocable de pros Yayi , plus tôt. A ce jeu, le responsable fcbe chargé du topo se trouve molesté. Les coups pleuvent de partout, c’est une bataille rangée pour la gestion du million qui est en cours, les forces de l’ordre alertées interviennent et saisissent l’objet de la querelle. Le million dort à la gendarmerie et le chef de la troupe Fcbe est admis aux urgences au Cnhu. De mémoire de citoyen, il n’a jamais  été question sous aucun Président Béninois de distribuer de l’argent de façon aussi désinvolte. C’est pourtant l’option faite par yayi dans sa croisade pour la conquête du pouvoir  en 2011. En attendant les badauds qui n’ont rien compris peuvent toujours se prêter à ce jeu. Et puis après tout c’est quand même l’argent du contribuable qui est distribué, on ne peut légitiment reprocher à ses derniers de vouloir le récupérer. Mais à quelles conditions ?

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 05:52

L’appel contre la libération du maire Clément Gnonlonfoun, le retour au gouvernement du ministre François Noudégbessi  et l’échec de Nouréini  Tidjani-Serpos à la direction générale de l’Unesco sont les trois points qui ont fait l’objet de  la conférence de presse organisée par le gouvernement hier à la salle de conférence du ministère de la justice.

                        L’affaire Clément Gnonlonfoun

Voilà environ une dizaine de jours que le maire Clément Gnonlonfoun séjourne à la maison  d’arrêt de Porto-Novo pour une affaire de 2 millions.  Et après avoir été entendu, il sera libéré suite à la décision du  juge. Mais contre toute  attente, alors  que l’accusé faisait ses valises pour rentrer chez lui, le régisseur de la prison lui a notifié qu’il n’était pas sur la liste des gens à libérer. Selon les explications du régisseur, le procureur aurait interjeté appel. Sur cette décision de dernière heure qui maintien le maire en tôle, Victor Topanou, garde des sceaux, ministre de la justice et porte-parole du Gouvernement  a laissé entendre que : « c’est la souveraineté du parquet qui est engagée »  avant d’exprimer toute la volonté du gouvernement de jouer convenablement son rôle et de n’intervenir que lorsque les intérêts du peuple sont menacés. A l’en croire, le retour en prison du maire réside dans la contradiction qu’au même moment où le juge d’instruction aurait déclaré être incompétent pour connaître de ce dossier, il prononce sa libération. C’est ce qui a motivé l’appel interjeté du procureur. Il n’a jamais été question d’une décision du gouvernement, déclare le ministre lors de sa conférence de presse.

                    L’échec de Nouréini Serpos à la direction de l’Unesco

« Nous n’allons rien faire pour bloquer les chances de nos compatriotes », c’est ce qu’il convient de retenir des explications données par le  Garde des sceaux  pour justifier les raisons qui ont poussé le Gouvernement à soutenir la candidature de notre compatriote Nouréini Tidjani-Serpos à la Direction générale de l’Unesco.  Malgré le soutien moral, diplomatique et financier apporté par le gouvernement, Nouréini n’a été que l’ombre de lui-même. Justifiant les raisons de cet échec, le ministre Topanou estime que le retard de l’annonce de la  candidature en a été pour quelque chose.

                      Le retour du ministre Noudégbessi dans l’équipe gouvernementale

Après avoir été suspendu du gouvernement pour avoir été cité dans l’affaire  Cen-Sad, le ministre de l’urbanisation, de la réforme foncière et de la lutte contre l’érosion côtière, François Noudégbessi, a été réhabilité à son poste au gouvernement après avoir été lavé de tout soupçon. C’est l’un  des points sur lesquels est revenu le Ministre Victor Topanou. Il a expliqué que si le Ministre  Noudégbessi a tardé à rejoindre le gouvernement, c’est compte tenu du temps mis par la commission pour déposer son rapport et les vacances prises  par les membres du  gouvernement. Toutefois, il a  tenu à rappeler que cela n’empêche pas la justice de continuer les enquêtes.

Au regard de toutes les explications données par le porte-parole du gouvernement, on retient que le ministre Victor Topanou n’a pas du tout convaincu puisque d’abord toutes les préoccupations soulevées par les journalistes n’ont pas été éclairées et aussi les tentatives de réponse avancées ne tenaient aucunement debout.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 05:37

(C’est la conséquence d’un deal suspect mal conclu.)

Il gît au sol depuis quelques mois, pour de sérieux problèmes de taxes non payées et de non-conformité au droit de vol, un avion appartenant à ‘’Operator Executive Cargo’’, une structure qui est en deal avec Monsieur Ajavon. L’oiseau en fer de type IL 76, immatriculé 9QGGV encombre le tarmac de l’Aéroport international Bernandin Cardinal Gantin et fait actuellement objet de vives polémiques entre les autorités portuaires et Monsieur Ajavon. Récemment, le sieur Ajavon a voulu ruser avec les exigences de navigation en faisant l’option de l’à-peu-près pour permettre à son coucou de déployer ses ailes en direction de son pays de provenance mais les responsables de l’Aéroport ont dit niet, il n’en est pas question. En dehors des frais de gardiennage et de parking que l’homme d’affaires n’arrive pas à payer, l’avion est impropre au vol pour cause de certificat de navigabilité périmé, assurance rouillée avec tous les autres maux collatéraux ; Fruit d’un deal mal conclu entre ‘’Operator Executive Cargo’’ et Monsieur Ajavon, la présence du coucou sur le sol béninois pose le problème de la fiabilité de nos opérateurs économiques face à la question du développement du Bénin par les investissements étrangers. Il faut faire remarquer qu’il s’agit ici plutôt de Gabriel Ajavon à ne pas confondre avec le multimilliardaire de Cajaf-Comon, même s’ils ont en partage le même patrimoine génétique pour être du même père et de la même mère. On raconte même que c’est dans les paumes de Gabriel que Sébastien, son frère, a mangé avant de devenir le tout-puissant Ajavon de Cajaf-Comon. Il va s’en dire que le roi de poulets-morgue et autres ailes de volailles refusés d’accès au Nigéria, a son image en jeu dans cette histoire de coucou aux ailes mouillées et plombées au sol. Chez nous au Bénin, la honte du ‘’fofo’’ est aussi celle du frère dans cette affaire de volaille en fer plombée au sol et autres poulets congelés. Affaire à suivre… Nous reviendrons dans les détails sur l’affaire dans nos prochaines.

 

 

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 05:34

(Encore de la publicité sur le malheur des autres)


A défaut de pleurer à chaudes et grosses larmes, il vaut mieux en rire à gorge déployée. Car ce qui devrait être une urgence pour le gouvernement, s’est mué en occasion de show télévisé. C’est aussi le lieu de rappeler le célèbre proverbe : « le malheur des uns fait le bonheur des autres ». En l’occurrence le malheur de  Athiémé sous les eaux fait le bonheur du  Changement à la télévision. Il ne faut pas s’en cacher que la vue des hommes et femmes dans l’eau n’attriste pas le gouvernement. Au contraire ce spectacle désolant  permet au pouvoir de pratiquer son sport favori, l’intervention médiatique. Un genre nouveau qui se caractérise par la mise sous les feux de la rampe du malheur du peuple, pour mieux le rentabiliser médiatiquement. C’est donc à ce précieux  jeu que le gouvernement s’est plu à jouer avec les populations de  Athiémé inondées par les eaux en crue. Ceci en annonçant en grande pompe l’envoi dans la zone sinistrée de 10 barques motorisées devant permettre, en attendant la décrue,  de traverser les zones inondées. A Athiémé, les uns et les autres espéraient dès lors, au moins un moyen de locomotion pour digérer les nombreux désagréments causés par l’inondation.  Mais jusqu’à ce jour,  ce ne sont que 09 malheureuses barques  et sans moteur qui ont été mises à la disposition des sinistrés. Après enquête, il ressort qu’aucune barque supplémentaire n’est prévue et mieux, les pagaies seraient préconisées pour faire bouger les rafiots livrés. Entretemps,  Grand-Popo qui avait plutôt prêté ses barques motorisées, en situation tout aussi critique, réclame et récupère ses biens.  Du coup, la vérité refait surface comme le nez en plein visage. Et stupeur, il apparaît que le gouvernement n’a jamais mis de barques motorisées à la disposition de  Athièmé. Fin de l’histoire.  Une autre victime des promesses du Changement vient de se rendre compte à ses dépens de la supercherie. En attendant le show continue, et les acteurs se baladent.  Prochainement A qui le tour ?

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 04:20

C’est à 3 heures 47 minutes, tôt ce matin, que nous avons pu joindre au téléphone Rachidi Gbadamassi  au sujet de l’histoire de réconciliation entre lui et le président Issa Salifou devant Dieu à la Mecque. Surpris, le député rétorque qu’il n’y a jamais eu de réconciliation entre Issa Salifou et lui à la Mecque, pas plus qu’il ne lui a pas demandé pardon comme il l’a appris dans la presse béninoise. Et le député de poursuivre. C’est dans le hall de l’hôtel Hilton  face à la Kaaba alors qu’il était avec le 1er adjoint au maire de Cotonou, Léhadi Soglo, l’ambassadeur du Bénin près l’Arabie Saoudite,  Daouda, que Issa Salifou et Fikara ont fait irruption. Quelques instants avant qu’ils ne les approchent, Léhadi Soglo demandait à Gbadamassi de faire preuve de croyance et de respect envers Dieu en adressant la parole à ses deux aînés qui venaient droit vers eux. En signe de respect à la Kaaba, Gbadamassi, à la vue de Saley et de Fikara, prononça : Salam Malékoum ! Fikara répondit par Imialékou Salam ! Mais Saley n’a pas cru devoir répondre aux courtoisies religieuses de Rachidi Gbadamassi. Pour le député démissionnaire du G13, il n’y avait pas de quoi fouetter un chat. Juste un petit fait divers vite oublié mais, de là, à faire croire aux Béninois qu’il demandait pardon à Issa Salifou, il y a comme un pas qui a été vite franchi. Si quelqu’un doit demander pardon à l’autre, c’est plutôt, selon Gbadamassi, à Saley de le faire, ne ce serait-ce que pour l’humiliation dont il a été l’objet à ses côtés durant tout le temps qu’ils ont passé ensemble. Enfin, le nouvel allié de Boni Yayi dit que c’est Saley qui supporte très mal son départ du G13 et qui n’a pas encore réalisé que lui, Gbadamassi, l’a quitté une fois pour de bon. Aussi a-t-il souhaité rappeler à son ancien président qu’il en est pour rien dans le refus de Boni Yayi d’accepter les avances que  lui fait Saley depuis un certain moment. Affaire à suivre…

Aboubakar TAKOU

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 04:07

Dossier Cen-Sad : l’affaire qui a le plus fragilisé Yayi


A quelques encablures de mars 2011, nombreux sont les avertis de la chose politique béninoise qui se demandent si le chef de l’Etat, le docteur Boni Yayi pourrait rempiler à la magistrature suprême à la faveur des prochaines échéances électorales. Puisque chaque jour que Dieu fait, le numéro 1 des cauris et son entourage n’ont jamais cessé d’abreuver le monde politique béninois de leurs bourdes. Et à y voir la chronologie des événements, tout porte à croire que Yayi et ses collaborateurs ont tout programmé. Sinon comment comprendre qu’à peine le gouvernement a fini de gérer une affaire qu’on nous produit un autre dossier plus fumant que le précédent. De tous les dossiers, celui relatif à la gestion du 10ème sommet de la Cen-Sad a été, est et sera probablement celui qui aura secoué le gouvernement et son chef  lui-même. Dans cette affaire contrairement à ce que le gouvernement a voulu faire croire aux Béninois, il a fallu l’intervention de son éminence, maître Kato Attita pour comprendre  l’objectif visé qui était de détruire un homme qui a commencé à s’attirer l’estime du peuple béninois à travers ses comportements et sa gestion des affaires à lui confiées. Et pourtant, il n’est pas un secret pour personne qu’à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Et cela, le gouvernement a toujours évité de le dire pour masquer son topo. A l’époque, selon certaines indiscrétions, ce coup avait été monté pour déstabiliser un homme, l’ex-ministre des Finances et de l’Economie en qui le chef de l’Etat voyait une menace certaine suite à des informations à lui parvenues et qui faisaient état de ce que son ministre nourrissait des ambitions de se porter candidat aux élections présidentielles pour mars 2011. Mais finalement la mayonnaise n’a pas pris puisque, contrairement aux résultats qu’attendaient les faucons cauris, la cote de popularité du ministre incriminé est montée d’un cran malgré son départ du gouvernement et l’homme jouit aujourd’hui d’une estime qu’aucun ministre de Yayi n’a pu égaler jusqu’à présent. Yayi Boni en voulant noircir un adversaire qu’il s’est fabriqué dans ses rêves a fini par se détruire lui-même entamant malheureusement par la même occasion une bonne partie de son électorat au profit du probable candidat, Abdoulaye Bio Tchané de même obédience religieuse que le ministre Soulé Lawani. A côté de cette bourde monumentale qui va lui coûter chère en mars 2011, il est aussi reproché à Yayi d’utiliser l’Inspection générale d’Etat, l’Ige pour faire chanter tous ceux-là qui ne partagent pas la vision du changement. A moins de deux ans des échéances électorales de mars 2011, Boni Yayi a réussi l’exploit de s’autodétruire en s’auto flagellant à travers des actes visant le plus souvent à réduire à néant tout ce qui ne respire pas cauris.


La désillusion  des appelés au service militaire


 Dans le souci de sortir la jeunesse béninoise des griffes de la misère, de réduire un tant soit peu le taux de chômage et d’inculquer quelques notions de patriotisme, le gouvernement du Changement a réinstauré le service militaire qui était entre temps suspendu par les gouvernements précédents depuis l’avènement du renouveau démocratique. Le taux de chômage qui battait son plein va pousser bon nombre de jeunes désœuvrés et nantis de diplômes dans les bras de ce projet apparemment prometteur. Ils seront alors des milliers à répondre à cet appel du gouvernement dans était dans l’obligation de parer à un manque criard du personnel enseignant notamment dans les écoles primaires dans nos différentes contrées. Engagés, les jeunes  devraient faire un an de service patriotique avant d’entrer dans la vie active. Aussi selon propos d’un conseiller du chef de l’Etat, ils seront les privilégiés pour ce qui des recrutements dans la fonction publique. Une assurance qui a suscité tant d’enthousiasme à l’époque. Tout confiant que leur avenir est garanti les jeunes appelés s’étaient  donnés la joie au cœur au service qu’ils ont accompli avec brio car le président lui-même les avait félicités pour l’aide apporté au gouvernement car ils avaient fait faire des économies à l’Etat qui n’avait pas assez de moyens pour payer tous les enseignants s’il devait les recruter suivant la procédure indiquée. Après  le service, ils ont été reçus par le chef  de l’Etat au palais de la Marina plus précisément qui a réitéré la priorité de leur cas par rapport aux autres en ce qui concerne les recrutements à la fonction publique. Voila bientôt un an que ces jeunes attendent  que la promesse faite par leur chef de l’Etat à leur endroit se réalise. Fatigués d’attendre, ils ont  décidé de réagir par une marche qu’ils projettent d’organiser bientôt. Comme quoi  les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

 


La volte-face de Yayi dans l’envoi de l’Ige à la bourse du travail


« Dans la vie, il faut savoir ce que l’on veut ; quand on le sait, il faut le faire ; quand on le fait, il faut le faire jusqu’au bout». Cette citation de Georges Clémenceau a encore de beaux jours devant pour ce qui est de Boni Yayi. Ce dernier à force de faire un pas en avant et deux pas en arrière, en arrive à faire tomber les Béninois de nues. Envoyer l’Ige à la Bourse du travail pour voir clair dans la gestion des centrales et confédérations syndicales et demander son retrait, est le symbole de la gestion du pouvoir de Boni. Ce qui avait été perçu comme courageux, a montré que ce n’était que de  l’acharnement. Et c’est de cette manière que Boni Yayi croit pouvoir faire taire les responsables syndicaux. Malheureusement, l’acte a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase car plus que jamais, ceux-ci sont irrités contre le chef de l’Etat et sont désormais décidés à mettre à nu les dérives et bévues de Boni Yayi. Pour eux, plus de cadeau, c’est œil pour œil, dent pour dent, car le président de la République n’aime pas la douceur mais plutôt les foyers de tensions. Cela se justifie aujourd’hui quand on sait qu’il s’est mis à dos tous ceux qui ont œuvré pour qu’il arrive à la tête de la magistrature suprême du Bénin. En effet, Yayi n’arrive pas à se résoudre au fait que ce n’est pas parce que les gens ne partagent pas les mêmes points de vue qu’ils sont ses ennemis. C’est ce qui fait qu’il se crée au fil des jours des potentiels opposants en s’acharnant sur eux pour les humilier de quelque manière que ce soit. C’est cela l’acharnement en vue de détruire toutes personnes susceptibles d’hypothéquer les chances du prince du Changement de se faire réélire en 2011. Toutefois, ce que lui, Boni Yayi semble ignorer, c’est que qu’il ne pourra se faire les joutes de 2011 tant qu’il y aura des mécontentements dans les rangs des syndicalistes. En tout cas, on en a encore rien vu avec Yayi d’autant plus le meilleur reste à venir. Et dire qu’il grossit chaque jour que Dieu fait le nombre de ses conseillers !!!

 


Des maires toujours non installés


Bien que les élections municipales soient finies depuis mars 2008 dernier, ce serait une erreur grave d’affirmer que le scrutin est rangé dans les placards sinon aux oubliettes. Le scrutin continue de se faire parler de lui à travers les nombreuses irrégularités constatées et aussi et surtout la non installation de certaines mairies jusqu’au jour d’aujourd’hui. Depuis toujours des mairies attendent d’être installés dans certaines localités du pays. Le chef de l’Etat, le docteur Boni Yayi au lieu de laisser  les personnes habiletés à conduire le dossier à terme  s’est immiscé personnellement dans l’affaire  et le désordre  s’est installé en roi. Il a réussi à instaurer la cacophonie au grand dam des populations qui pourtant ont abandonné toutes leurs affaires pour accomplir leur devoir civique, le jour du vote. Des irrégularités, il en a eu de toutes sortes. Même après la date du 05 Mars 2008, on a dû reprendre  le scrutin dans beaucoup d’autres régions du pays. Un retard lamentable a été observé dans le déroulement des élections municipales et communales de Mars 2008   au point où la non installation de certains maires reste d’actualité. Eu égard à la situation, il est  à demander si nous sommes à un changement d’irrégularités ou se sont les irrégularités du Changement.

 

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:09
Noureïni Tidjani-Serpos, n’a rien pu faire au cours de la campagne pour la Direction Générale de l’Unesco. Les observateurs avertis, l’avaient prédit, pour eux, rien de nouveau sous le Soleil. Nouréini n’avait aucune chance de gagner et il n’a pas gagné. Visiblement, à sa cause il n’a pu réunir que sa propre personne. Piètre résultat mais prévisible et symptomatique de la méthode Yayi. Si ce cadre de l’Unesco a perdu la face et nous Béninois avec, c’est avant tout parce que les hommes de Yayi n’ont pas voulu écouter la raison. Une fois de plus la parole donnée a été bafouée. En effet, il faut rappeler que l’un des adversaires de Nouréini Tidjani-Serpos, l’Egyptien avait eu en plus de l’aval de l’Union africaine, le quitus de Cotonou pour compétir. A partir de ce moment, présenter un candidat avait tout l’air d’une félonie. Juste sanction donc, comme dirait l’autre. Mais ce qu’il faut surtout déplorer, c’est que dans cette aventure perdue d’avance, l’argent du contribuable a été gaspillé sans se sourciller.

 

Où sont passé nos millions ?

Pour cette campagne éclopée, c’est la bagatelle somme de 250 millions de nos francs qui a été mise à disposition pour convaincre à soutenir le candidat. Un montant  sensé nous permettre de susciter l’adhésion  du plus grande nombre de pays. Il faut dire que  Yayi convaincu de ce que la précipitation pouvait payer, n’a vu aucun inconvénient à mettre à la disposition de la délégation béninoise conduite par Kogui N’Douro, cette somme d’argent. Si on doit se pencher sur la méthode et  le résultat, on peut dire sans se tromper, que le contribuable a été une fois de plus gruger.  D’abord, le choix de se présenter de Noureïni Tidjani-Serpos était tardif et reposait sur l’amateurisme. Sa cinglante défaite a été d’ailleurs à la hauteur de l’impréparation dont sa campagne a fait preuve. Ensuite, alors que les autres ont fait, en plus de s’être pris à temps, le choix du lobbying souterrain, nous avons eu droit nous autres Béninois a un battage médiatique en règle avec des apparitions à l’endroit du grand public qui lui ne vote pas. Emission sur Africa 24  et autres journaux béninois et étrangers, prêchi-prêcha d’hommes politiques, soutien ostentatoire et grossier de la mouvance Fcbe pour un candidat dont l’échec était connu d’avance. Le tout couronné d’une virée ministérielle dans la capitale française au frais du contribuable évidemment. Le chef de la délégation, ou du moins celui qui a été le plus en vue dans ladite délégation, le ministre d’Etat Kogui N’Douro, à ce stade et vu les résultats désastreux, devrait pouvoir venir nous expliquer à quoi a servi l’argent mis à disposition pour cette aventure. Le Béninois de Missèbo et celui de Tchoumi-Tchoumi  qui eux peinent à trouver 250 francs pour une journée, veulent bien savoir pourquoi sous le Changement, se sont les causes farfelues qui suscitent le plus l’intérêt du gouvernement.

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 00:38

(Et pourtant, le Pdg fait une propagande médiatique à la Soviétique)

 

Aujourd’hui, tout va bien pour la Banque Of Africa Bénin (Boa-Bénin). C’est le message qu’ont voulu faire passer au sein de l’opinion publique les responsables de cette banque en particulier le président directeur général, Paul Derreumaux. Ce dernier a présenté un tableau reluisant des chiffres d’affaires en crescendo, avec à  la clé un seuil jamais atteint en matière de dépôt, plus de 300 milliards de francs CFA à la date du 30 juillet 2009. Ce qui permet à la Boa d’occuper la 4e place dans l’espace Uemoa. A voir de près cette présentation grand public du Pdg de la Boa-Bénin, on pourrait croire que la Boa-Bénin devrait être une banque exempte de tous reproches. Justement, c’est à ce niveau que le bât blesse. Le Pdg Paul Derreumaux n’est pas sensé ignorer qu’il y a une affaire pendante de gros sous que sa banque veut se faire et que dans ces conditions, on ne saurait parler de réussite à ce  niveau. Si la BOA-Bénin est en bonne forme comme il l’a laissé transparaitre, il urge qu’on résolve une fois pour de bon l’affaire de l’homme d’affaires iranien, Sadrollahi. Il faut que la Boa-Bénin restitue les 4 milliards de F Cfa qu’elle a volé à Sadrollahi. Ce sont des actes de ce type qui prouve réellement qu’une banque est crédible. Si non on a du mal à comprendre que le Dg Derreumaux dise que sa banque se porte bien alors qu’elle est en train d’escroquer Sadrollahi. Tant que cet homme n’entrera pas en possession de ses sous, la crédibilité de ses responsables est à remettre en cause. En d’autres termes, la Boa est un danger pour ses clients car si Sadrollahi depuis des années se voit refuser d’entrer en possession des fruits de son labeur, cela laisse croire qu’il ne sera pas le dernier. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les responsables de la BOA cherchent à en faire autant certainement pour améliorer leurs chiffres d’affaires. C’est comme le s’interrgeait leclient de la  même banque qui se demandait si les 300 milliards ne sont pas des émanations des escroqueries du genre de Sadrollahi. Une chose est sûre, c’est que tant que l’homme d’affaires iranien n’aura pas ses 4 milliards, les discours des responsables de cette banque n’auront pas l’effet escompté. Ce n’est pas pour rien qu’on dit que le bien ne fait pas du bruit, de même que le bruit, le boumba boumba, ne fait pas du bien. Lorsqu’un produit est bon, il n’a pas besoin de médiatisation à plus forte raison de publicité. Il suffit qu’une seule personne soit satisfaite et le tour est joué. Aujourd’hui, la seule chose qui peut véritablement prouver que la banque jouit d’une bonne crédibilité au sein de l’espace Uemoa, c’est que le Pdg Paul Derreumaux fasse acte de bonne foi en restituant les 4 milliards à l’Iranien Sadrollahi. C’est ainsi que peut prendre fin l’escroquerie financière ou ce gangstérisme à haut niveau, dont est victime Sadrollahi.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 06:17

C’est dans le malheur que l’on reconnaît ses vrais amis, dit-on. Cependant, a-t-on besoin d’attendre les catastrophes pour venir en aide aux populations ? Le bon sens n’en voudrait pas qu’il en soi ainsi. Mais quand on entend une conseillère du président de la République affirmer que c’est parce qu’il y a eu ces intempéries que les populations d’Athiémé ont eu la chance de voir le président Boni Yayi et 7 ministres leur rendre visite, il y a lieu de se demander ce qui se passe. C’est à croire qu’il faut être frappé par une catastrophe pour que le gouvernement vous vienne au secours. Triste situation mais grosse et pertinente bévue de la par d’une personne qui prétend avoir une certaine réputation dans un domaine pour ensuite bien guider le chef de l’Etat. Cette remarque permet de tirer la conclusion suivante : le président Boni Yayi ne viendra à vous que lorsque vous serez frappé par une quelconque catastrophe. Dans ces conditions, il urge que les populations de toutes les communes implorent Dieu afin qu’elles soient frappées elles-aussi d’intempéries. C’est la seule manière pour elles de pouvoir jouir des décisions avantageuses du gouvernement. Aussi cela leur permettrait-il de voir le chef de l’Etat fouler leur sol de même que plusieurs ministres avec dans leur sac un lot de promesses de tout genre. Aussi, bizarre que cela puisse paraître, on a du mal à imaginer que de tels propos viennent d’une personne proche de Boni Yayi car on se dit que ce sont des conseils de ce genre que le président reçoit de ses collaborateurs. Il urge que le chef d l’Etat revoir le choix de ses collaborateurs car des conseillers comme la dame qui s’est rendue à Athiémé, risquent de le conduire droit dans le décor. De toute façon, les propos de cette conseillère du président feront école puisque  les populations ont saisi le message 5/5. Et comme il y a aussi inondation à Bohicon, bien malin qui ne dirait pas que les populations de cette commune ont prié dans ce sens afin d’avoir des privilèges du gouvernement du Changement.

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !