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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Le Béninois Libéré

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 20:42
Boni Yayi a certainement réussi son coup, celui de transformer un farouche adversaire en homme de main. En effet, Rachidi Gbadamassi, depuis son revirement spectaculaire vers mouvance, multiplie-les sorties. Hier, c’est à ses anciens partenaires politiques notamment ceux du G13 qu’il s’en est pris. Dénonçant leurs méthodes et les accusant de démarcheurs politiques dont le seul objet est de faire monter les enchères afin de s’offrir aux plus offrant. En clair, il leur dénie toute qualité et convictions politiques. Au-delà de cette sortie, ce qui interpelle sur l’attitude de Gbadamassi qui, entre-temps, a décidé défendre farouchement Yayi, c’est la posture qu’il adopte et le risque qu’il court quand il veut systématiquement s’opposer au choix de la majorité des représentants du peuple à vouloir entendre Yayi sur les propos de son ministre des Travaux Publiques. Propos qui ont cristallisé l’actualité politique ces dernières semaines. Pour Gbadamassi, qui a introduit un recours en inconstitutionnalité contre la décision de la majorité de l’Assemblée d’entendre le chef de l’Etat, Nicaise Fagnon est une personnalité politique qui doit pouvoir répondre de ses propos. Le président de la République ne saurait donc en aucun cas être celui qui devrait être interpellé en ses lieu et place. Un recours qui garde toutes les chances de rencontrer un avis favorable auprès de la Cour constitutionnelle, mais qui n’évite pas l’essentiel ; celui de mettre en difficulté un homme qu’on dit très proche de Yayi ou Yayi même. Rachidi Gbadamassi en réussissant à tirer Yayi du mauvais drap dans lequel Fagnon l’a mis, pourrait-il éviter de paraître comme celui qui a voulu livrer Fagnon à l’Assemblée ? Comment le principal intéressé, Fagnon, perçoit-il la tonitruante intervention de son nouveau partenaire ? En tout cas, dans l’hypothèse où le recours en inconstitutionnalité promis par Rachidi Gbadamassi prospérait, il faut envisager que la décision de l’Assemblée serait d’amener le ministre lui-même à s’expliquer. Dans ce cas, il est inutile de croire que Fagnon remercierait Rachidi Gbadamassi de l’avoir donné en déjeuner aux députés désireux d’en découdre avec lui pour ses propos jugés attentatoires à la démocratie. Entre un Rachidi avide d’une reconnaissance par son nouveau camp politique et un Fagnon espérant se faire quelque peu oublier il est sûr que le torchon brûlera très vite. Car au nom de son nouveau maître, son excès de zèle tend à sacrifier ses nouveaux coéquipiers. Inutile de dire qu’en silence pour le moment ces derniers le maudissent proprement. Eric Tchiakpè
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 20:42
Boni Yayi a certainement réussi son coup, celui de transformer un farouche adversaire en homme de main. En effet, Rachidi Gbadamassi, depuis son revirement spectaculaire vers mouvance, multiplie-les sorties. Hier, c’est à ses anciens partenaires politiques notamment ceux du G13 qu’il s’en est pris. Dénonçant leurs méthodes et les accusant de démarcheurs politiques dont le seul objet est de faire monter les enchères afin de s’offrir aux plus offrant. En clair, il leur dénie toute qualité et convictions politiques. Au-delà de cette sortie, ce qui interpelle sur l’attitude de Gbadamassi qui, entre-temps, a décidé défendre farouchement Yayi, c’est la posture qu’il adopte et le risque qu’il court quand il veut systématiquement s’opposer au choix de la majorité des représentants du peuple à vouloir entendre Yayi sur les propos de son ministre des Travaux Publiques. Propos qui ont cristallisé l’actualité politique ces dernières semaines. Pour Gbadamassi, qui a introduit un recours en inconstitutionnalité contre la décision de la majorité de l’Assemblée d’entendre le chef de l’Etat, Nicaise Fagnon est une personnalité politique qui doit pouvoir répondre de ses propos. Le président de la République ne saurait donc en aucun cas être celui qui devrait être interpellé en ses lieu et place. Un recours qui garde toutes les chances de rencontrer un avis favorable auprès de la Cour constitutionnelle, mais qui n’évite pas l’essentiel ; celui de mettre en difficulté un homme qu’on dit très proche de Yayi ou Yayi même. Rachidi Gbadamassi en réussissant à tirer Yayi du mauvais drap dans lequel Fagnon l’a mis, pourrait-il éviter de paraître comme celui qui a voulu livrer Fagnon à l’Assemblée ? Comment le principal intéressé, Fagnon, perçoit-il la tonitruante intervention de son nouveau partenaire ? En tout cas, dans l’hypothèse où le recours en inconstitutionnalité promis par Rachidi Gbadamassi prospérait, il faut envisager que la décision de l’Assemblée serait d’amener le ministre lui-même à s’expliquer. Dans ce cas, il est inutile de croire que Fagnon remercierait Rachidi Gbadamassi de l’avoir donné en déjeuner aux députés désireux d’en découdre avec lui pour ses propos jugés attentatoires à la démocratie. Entre un Rachidi avide d’une reconnaissance par son nouveau camp politique et un Fagnon espérant se faire quelque peu oublier il est sûr que le torchon brûlera très vite. Car au nom de son nouveau maître, son excès de zèle tend à sacrifier ses nouveaux coéquipiers. Inutile de dire qu’en silence pour le moment ces derniers le maudissent proprement.
Eric Tchiakpè
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 04:25

Le président de la République a de gros problèmes. Ces difficultés sont d’autant plus vicieuses qu’elles proviennent des gens très proches de lui. Qu’il ait ou non l’intention de limoger son chef d’Etat major, il est aujourd’hui une triste réalité que le bruit court déjà au-delà de Cotonou, qu’il est à quelques doigts de se séparer du général de division Boni. Au-delà des incidences qu’un départ du chef d’Etat-major peut avoir sur le système à moins de deux ans de la fin du mandat du président, le plus insidieux aujourd’hui est que les mêmes qui fabriquent des poux et vont les chercher sur le crâne nu du Général Boni sont curieusement  au cœur  d’une campagne de dénigrement contre Boni Yayi dans le Nord.  Ils distillent l’intoxication en milieu bariba, ‘’preuve à l’appui’’, en brandissant une liste récapitulative des nominations des ressortissants de l’ethnie du chef de l’Etat contre celle des batombu. Le message qu’ils passent est donc clair : Boni Yayi est en train d’ériger un système purement et simplement ethnique. Le départ du Général Boni a en croire leurs dires, s’inscrit dans cette dynamique où le président de la République tiendrait vaille que vaille à positionner ses proches de sang aux postes clés en replacement des ressortissants batombu qui se considéraient comme les intouchables du fait de leur parenté du côté maternel du chef de l’Etat. Ainsi d’une banale affaire de limogeage d’un officier, on est en présence  d’une bombe très dangereuse à manipuler. Les réalités sont d’autant plus lugubres qu’il n’est pas du tout aisé d’en parler. Mais les faits sont là  monstrueux,   que certains esprits sont parvenus à mettre dans la tête des Béninois ressortissants de l’ethnie batonu que Boni Yayi devient de jour en jour un danger pour leur promotion. Ce qui est faux quand on sait la vision prônée intimement par le président de la République. Mais il ne s’agit là que d’une vision d’intellectuels qui n’a rien à voir avec le sentiment de la grande majorité à qui on a montré une nomenclature des nominations sous Boni Yayi en mettant en relief le fossé entre  deux ethnies qui se réclament de la personne du chef de l’Etat. Une récente descente dans la commune de Bembèrèkè et environs, a permis de cerner les tenants et les aboutissants de la bombe qui est entretenue dans cette région du Bénin. Certains soi-disant proches du Chef de l’Etat ont en effet intérêt à voir le général Boni déboulonné pour corroborer des thèses ethnocentristes qu’ils font sédimenter dans la conscience des populations de la partie septentrionale du Bénin. Dans le même temps, quelques pseudo religieux assoiffés du pouvoir sous Boni Yayi se tuent de leur côté à fabriquer des raisons pour alimenter les intrigues artificielles entre le chef de l’Etat et son chef d’Etat-major. Leur but étant  de placer les leurs à ce poste. Ceci sans savoir que cette petite bataille  gagnée sonnera l’échec à la grande guerre qui est celle de permettre à Yayi de réussir à cimenter le bloc national aux fins de réussir dans les conditions démocratiques le renouvellement de son mandat. Boni Yayi doit ouvrir les yeux et surtout son esprit pour savoir qui fait quoi pour lui réellement et qui le livre à la vindicte ethnocentriste  rien que pour leurs intérêts égoïstes mafieux et vicieux. Le départ du général Mathieu Boni dans ces conditions risque de mettre le chef de l’Etat face à une situation qu’il mettra du temps à maîtriser alors qu’à moins de deux ans de mars 2011, il a mieux à faire pour doper ses chances de reconduction au pouvoir. Il va s’en dire que les pires ennemis de Yayi sont ceux-là, à la Amos Elègbè et autres dangers en cravate ou bardés de galons, qui lui instillent dans l’esprit en lui susurrant à l’oreille qu’il faut enlever maintenant le général Boni pour que vive le Changement. Pouah …

 

Aboubakar TAKOU

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 01:59
C’est le jour de la fête de l’ascension que les membres de la coalition G et F ont choisi pour se rencontrer, c’était à Adja-Ouèrè chez le numéro 1 du Madeps. L’objectif de cette rencontre est, disent-ils, de faire le point des activités menées lors du premier semestre de l’année en cours et de faire des projections sur celles à mener pour le compte du second semestre. C’est sûr qu’au cours dudit conclave, l’actualité politique nationale a fait aussi l’objet des discussions notamment le revirement de Rachidi Gbadamassi ou même de la position ambiguë de la Rb au sein de la coalition. Car après le coup de poignard reçu dans le dos à travers le départ de l’honorable Gbadamassi du G13, il fallait réfléchir sur les nouvelles stratégies à mettre en place pour contrecarrer Yayi surtout que 2011 approche inexorablement. Mieux, vu les déclarations fracassantes de la présidente de la Rb Rosine Soglo, c’était plus qu’important de discuter à ce propos afin de ramener la Renaissance du Bénin à l’ordre, puisque le départ de ce parti de la coalition fragiliserait dangereusement l’inter groupe et peut même marquer sa fin. Par ailleurs, le choix d’Adja-Ouèrè dans le plateau cache bien d’autres choses et amène à dire que l’objet de la rencontre est plus sérieux que ce qu’on veut nous faire croire. Pour qui connaît la volonté de cette coalition de prendre le pouvoir en 2011, on a toutes les raisons du monde de croire que les stratégies à mettre en place pour rendre le pays ingouvernable à Boni Yayi et son éviction du pouvoir en 2011 ont été aussi au menu des débats. N’importe comment les réelles motivations de ce conclave ne sauraient restées pendant longtemps entre les différents membres de cette coalition car leur politique sur le terrain les jours à venir va tout dévoiler. Sylva TOE
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 03:29

Les employés de la Sbee qui fuyaient la privatisation comme la peste doivent maintenant vivre avec cette torpeur. Boni Yayi vient d’envoyer le signal fort d’une privatisation expéditive. Tirant leçon de sa dernière visite au pays de Mitterrand où tout a été verrouillé pour qu’il ne rencontre pas dieu le père, Nicolas Sarkozy, Boni Yayi a compris que la colère du Français Bolloré, des costauds comme Lagardère et des autres patrons du Medef a pesé lourd dans le comportement du maître de l’Elysée, Sarkozy. Aussi le chef de l’Etat béninois veut-il se dédouaner, honorer ses engagements vis-à-vis de ses anciens amis gaulois pour espérer en retour ne serait-ce que leur silence dans la reconquête qu’il compte faire du pouvoir d’Etat en mars 2011. Maintenant que l’Elysée, Matignon, le Medef et les autres patrons de la Dst n’arrivent plus à faire confiance à Boni Yayi en dépit des assauts diplomatiques de son conseiller spécial, le franco-béninois, Edgard Kpatindé, il est attendu du numéro 1 béninois des actes forts. La nomination de son conseiller technique à l’énergie Chékété à la tête de la Sbee répond bien à ce schéma. Pour ceux qui ne le savent pas, Chékété est, après les Edgard Kpatindé et consorts, l’un des proches de Yayi qui ont carte blanche dans les milieux d’affaires français. Il devient ainsi à la tête de la Sbee  pour Boni Yayi, une carte de visite assez indiquée pour négocier avec ‘’les patrons ‘’de Nicolas Sarkozy pour liquider au profit de ceux-ci la grabataire Sbee. Cette privatisation sera d’autant plus active que Boni Yayi traîne dans les jambes la méfiance de Bolloré, l’ami personnel de Sarkozy qui ne s’explique pas la mise en sacs du port de Cotonou par des Américains et des capitaux arabes contrairement aux engagements pris avec Yayi via Venance Gnigla à la veille de la présidentielle de mars 2006. C’est donc pour essayer de corriger le tir un tant soit peu à la veille d’une élection qui se pointe à l’horizon et surtout pour éviter que la récente rencontre Sarkozy-Lehady ne devienne un pavé dans sa gorge que Boni Yayi veut donner à la France cette consolation avec Chékété pour la rendre plus expéditive. Affaire à suivre…

Abou BAKAR

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 03:20

Après que la commission Adjaho a déposé son rapport et ses recommandations, le gouvernement vient à son tour de matérialiser sa volonté de donner un autre visage au découpage territorial. Plus que 21 préconisé par les hommes de l’ancien ministre de Soglo, le gouvernement a fait l’option de 29 départements comme configuration définitive de notre pays. Du coup le nombre de préfets et de chefs lieux de départements  connaîtra un bond sans précédent. Même si cette option est moins querelleuse que la précédente qui avait officieusement coûté son siège au ministre Démolé Moko, il n’en demeure qu’elle ne fait pas partout l’unanimité. On  lui reproche  de ne pas être réaliste et de vouloir contenter tout le monde de peur d’être confronté à une bronca. En plus de cela il y a qu’aujourd’hui l’opinion et la classe politique  se posent la question de savoir les véritables raisons  qui motivent ce nouveau découpage. En effet en plus d’augmenter les charges de l’Etat  à cause du nombre relativement pléthorique de préfets qui en découlera, il y a que le rôle dévolu à ses représentants de l’Etat central à toutes les chances d’être  travesti. Sur le dernier volet des inquiétudes manifestées, ce qui dérange trouve sa justification dans la récente gestion du contentieux électoral qui s’en est  suivi après les communales. Le rôle des représentants de l’Etat que sont les préfets qui ont été  pour la plupart les bras séculiers de l’Etat central au cours de la dernière élection. Ces derniers du nord au sud ont pesé de tout leur poids pour que la gestion des résultats des communales soit conforme aux desiderata de l’Etat central. Cet excès de  zèle est l’argument brandi par les opposants à  ce nouveau découpage territorial  pour dénoncer le fait que ce choix est en  réalité une ruse pour  mieux contrôler  et quadriller le territoire national en vue d’imposer sa volonté comme cela a été l’occasion pour les communales de 2008. Une récrimination qui vaut son pesant d’or eu égard au rôle qu’ont pu jouer les préfets dans la mauvaise organisation de la dernière communale. Dès lors on comprend le scepticisme prononcé qu’affiche  l’opposition devant cet empressement de Yayi à procéder au nouveau découpage territorial. Pour eux le Chef de l’Etat  veut préparer le terrain et installer ses sbires avant la présidentielle de 2011. Une façon de contrôler les résultats, et de s’assurer l’issu du vote.    La preuve est que les prochains préfets seront forcément issus du vivier Fcbe. Dans un tel contexte il est plus qu’évident que ces messieurs qui ont pu bénéficier du titre de nouveaux préfets obéiront au doigt et à l’œil  à Yayi et tant pis si pour cela ils doivent participer à une mascarade électorale.  Et c’est ce qui représente aujourd’hui le réel danger que court notre pays.

 

Eric Tchiakpè

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 03:20

Après que la commission Adjaho a déposé son rapport et ses recommandations, le gouvernement vient à son tour de matérialiser sa volonté de donner un autre visage au découpage territorial. Plus que 21 préconisé par les hommes de l’ancien ministre de Soglo, le gouvernement a fait l’option de 29 départements comme configuration définitive de notre pays. Du coup le nombre de préfets et de chefs lieux de départements  connaîtra un bond sans précédent. Même si cette option est moins querelleuse que la précédente qui avait officieusement coûté son siège au ministre Démolé Moko, il n’en demeure qu’elle ne fait pas partout l’unanimité. On  lui reproche  de ne pas être réaliste et de vouloir contenter tout le monde de peur d’être confronté à une bronca. En plus de cela il y a qu’aujourd’hui l’opinion et la classe politique  se posent la question de savoir les véritables raisons  qui motivent ce nouveau découpage. En effet en plus d’augmenter les charges de l’Etat  à cause du nombre relativement pléthorique de préfets qui en découlera, il y a que le rôle dévolu à ses représentants de l’Etat central à toutes les chances d’être  travesti. Sur le dernier volet des inquiétudes manifestées, ce qui dérange trouve sa justification dans la récente gestion du contentieux électoral qui s’en est  suivi après les communales. Le rôle des représentants de l’Etat que sont les préfets qui ont été  pour la plupart les bras séculiers de l’Etat central au cours de la dernière élection. Ces derniers du nord au sud ont pesé de tout leur poids pour que la gestion des résultats des communales soit conforme aux desiderata de l’Etat central. Cet excès de  zèle est l’argument brandi par les opposants à  ce nouveau découpage territorial  pour dénoncer le fait que ce choix est en  réalité une ruse pour  mieux contrôler  et quadriller le territoire national en vue d’imposer sa volonté comme cela a été l’occasion pour les communales de 2008. Une récrimination qui vaut son pesant d’or eu égard au rôle qu’ont pu jouer les préfets dans la mauvaise organisation de la dernière communale. Dès lors on comprend le scepticisme prononcé qu’affiche  l’opposition devant cet empressement de Yayi à procéder au nouveau découpage territorial. Pour eux le Chef de l’Etat  veut préparer le terrain et installer ses sbires avant la présidentielle de 2011. Une façon de contrôler les résultats, et de s’assurer l’issu du vote.    La preuve est que les prochains préfets seront forcément issus du vivier Fcbe. Dans un tel contexte il est plus qu’évident que ces messieurs qui ont pu bénéficier du titre de nouveaux préfets obéiront au doigt et à l’œil  à Yayi et tant pis si pour cela ils doivent participer à une mascarade électorale.  Et c’est ce qui représente aujourd’hui le réel danger que court notre pays.

 

Eric Tchiakpè

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 17:47

- Abdel Adélakoun (Introduction) : La nouvelle était tombée comme un coup de massue sur la tête des Béninois, il s’agit de la démission de l’honorable Rachidi Gbadamassi du G13. Qu’il vous souvienne qu’au lendemain de l’élection de l’actuel chef de l’Etat en 2006, le député Gbadamassi a tout fait donc après avoir été élu au Parlement 2007 de se ranger dans l’opposition non déclarée notamment le G13 avec ses alliés les honorables Issa Salifou, Bako Arifari pour ne citer que ceux-là. Ce dernier luttait et décriait comme il a l’habitude de le dire ‘’les dérives du pouvoir en place’’ a plusieurs occasions. Il se faisait donc parfois le porte-parole du G13 pour défendre les idéaux du groupe. Pour ce faire, l’Honorable Rachidi Gbadamassi était devenu l’homme qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui par la même occasion était devenu l’homme le plus médiatisé. Alors que subitement, en tout cas au vu des populations, l’homme décide de tourner dos à ses anciens alliés et soutenir les actions de l’homme dont il a souvent décrié les actions. Alors les interrogations se sont donc bousculées et continuent de se bousculer dans l’esprit des Béninois qui ont souvent salué la bravoure de cet homme. Qu’est-ce qui a pu se passer pour qu’on en arrive à ce point puisque la presse parle de 2 milliards qu’aurait pris l’honorable pour être débauché. Mesdames et Messieurs comme annoncé, nous recevons  avec beaucoup de retard ce dimanche 17 mai 2009, l’honorable Rachidi Gbadamassi. Nous aborderons avec lui toutes les questions relatives à sa démission. Cela va vous permettre certainement vous auditeurs  d’être éclairé et d’apprécier.

 (Question de Abdel Adélakoun)

- Honorable Rachidi Gbadamassi : Bonjour

Honorable Rachidi Gbadamassi, vous avez eu il y a quelques mois de cela la dent dure contre le régime actuel, aujourd’hui qu’est-ce que vous en dites ?

- Merci beaucoup. Avant tout propos permettez-moi de remercier les populations de la 8ème circonscription électorale qui sont venues m’accueillir massivement à l’aéroport de Cotonou. Cela témoigne de la confiance populaire dont nous jouissons. Cela témoigne également de la décision historique. Cela prouve également que cette décision historique demeure populaire. Vous savez, quand je prends une position je la prends en toute responsabilité. Nous avons créé le G13 parce qu’on avait des objectifs, on avait des visions. Et c’est cette vision que nous avions qui m’emmenait à l’époque à tenir cette position parce que je croyais dur. Mais une fois que cette vision est écartée ou que l’on ne l’a met plus en exécution, alors quand on ne sait pas où l’on va on sait au moins d’où l’on vient. Ce que nous dénonçons, c’est ce qui se passe au sommet du G13. C’est le lieu de rendre hommage à la coordination du G13. Une coordination dirigée par l’honorable Arifari Bako et Ahossi. Mais à un moment donné, ils n’ont pas laissé ces gens-là dirigés convenablement le G13 et ils ont crée parallèlement le groupe parlement G13 pour étouffer l’action politique et la correspondance du G13 et là j’ai commencé par dire attention, il y a dérive, les populations ne nous croit pas. En créant le G13, nous avions une vision, mais depuis un certain moment, cette vision est complètement écartée et a laissé place à l’improvisation. Donc cela fait déjà 4 à 5 mois que je tente déjà de démissionner. Les gens m’ont toujours rappelé et ils m’ont toujours calmé. Ce n’est pas pour la première fois qu’il y a un problème interne. Alors par rapport à ce que je disais, je n’ai pas changé. Quand les amis d’en face notamment un ancien député se permet d’aller sur une chaîne privée soi-disant que nous avons encaissé plus de 2 milliards de FCFA pour soutenir les actions du Dr Boni Yayi. Je dis mais à l’époque où l’UPR a décidé de soutenir Amoussou, je crois que ce jeune député est allé à la télévision pour contredire l’UPR et soutenir la candidature du Dr Boni Yayi. Donc lui qui n’avait pas voté pour Amoussou avait déjà pris 2 milliards. Mais quand je prends l’honorable Walis Zoumarou, l’honorable Chabi Tokou Dari que j’ai personnellement négocié à 100%. Combien de francs a-t-il touché pour quitter les FCBE pour le G13. Il a couté 2 milliards ? Le ridicule ne tue pas du tout. L’honorable Walis Zoumarou en quittant les FCBE pour le G13, il a coûté combien ? Le parlement est un lieu de la politique. Les Cauris vont dans G13, les G13 vont dans Cauris. Pourquoi pour le cas de Gbadamassi, on parle de 2 milliards ? On parle de 2 milliards parce que c’est un coup que j’ai minutieusement préparé et çà a surpris tout le monde. Il n’y avait pas fuite, et c’est çà qui a fait que les amis sont devenus furieux parce que l’objectif pour lequel on a créé G13, il y a un seul député qui a eu l’initiative de créer G13. Il y a deux députés qui savent ce que nous voulons faire du G13.

- Quels sont ces députés ?

- Le député qui a eu l’initiative de créer G13,  sans vous mentir ça va vous surprendre. Il y a un seul député qui a eu l’initiative, c’est le député Agoua qui a dit compte tenu de la manière dont le pouvoir nous écarte, compte tenu de la manière dont le pouvoir nous crée les problèmes, créons un cadre. Mais Salé et moi nous avons récupéré et nous avons un accord et c’est moi qui ai milité pour qu’on soit 13. Et nous avons créé le G13 » parce qu’on s’est dit qu’est-ce qu’il faut faire pour faire partir ce pouvoir qui a un moment donné ne respecte plus ses engagements, qui ne respecte plus ses accords politiques ? Nous avons dit, le président Kérékou est dépassé par l’âge, alors seul un candidat du Nord digne de ce nom peut bouter Boni Yayi dehors. Et nous avons créé G13. Salé et moi nous nous sommes dit que le G13, c’est pour soutenir Bio Tchané en 2011. Et qu’est ce qui c’est passé, on devait déclarer la candidature de Bio Tchané à l’occasion de notre anniversaire. Ca n’a pas été fait. Je les ai rappelé à l’ordre et je leur ai dit ‘’écoutez, qu’est-ce qui se passe ? Ce que nous nous sommes dit ce n’est pas ça que nous sommes en train de faire’’. Et ils nous ont tourné en rond. Le G4 a fait son anniversaire. Jusqu’à l’heure où nous parlons le G13 n’a pas fait son anniversaire parce qu’ à un moment donné, il nous est revenu que des responsables tiennent des contacts parallèles avec un leader. Un leader du G4 qui aspire aussi aux fonctions du président de la République en 2011. Ils ont déjà signé un contrat parallèle avec ce leader. Donc qu’est ce qu’ils veulent faire, ils veulent juste faire de Bio Tchané un candidat pour émietter les voix du Nord pour faire tomber Boni Yayi et faire passer leur candidat. Je dis non, moi je ne suis pas dans cette logique. Je crois fermement à la victoire de Bio Tchané. Je ne supporte pas Bio Tchané pour qu’il joue un second rôle. Quand j’ai compris que c’est de la manipulation et qu’ils sont en train de tripatouiller, j’ai commencé par prendre mes distances vis-à-vis du groupe. C’est ça les non-dits. C’est depuis ce temps que les choses ont commencé mais d’une manière interne les populations n’étaient pas au courant, la presse n’était pas au courant mais ça a commencé par chauffer déjà à l’intérieur. Je dis non, ce n’est pas ça que nous avons conclu. Donc vous comprenez avec moi que ces gens-là ont créé le G13 pas parce qu’ils ont une vision, pas parce qu’ils ont une ambition. Ils ont voulu faire du G13 un instrument de propagande pour des intérêts inavoués. En témoignent certains sponsors qui ont soutenu  le G13. Et le compte-rendu n’a pas été fait aux membres du G13. Donc j’ai commencé par menacer depuis ce temps. Donc voilà la vérité. Contrairement à ce que les gens disent, l’affaire de 2 milliards, l’affaire de 3 milliards, mais le docteur Yayi Boni, le premier des renseignés béninois doit être surpris par ma décision parce que la dernière fois que j’ai vu l’homme, je le dis et je le jure, la dernière fois que j’ai vu le docteur Boni Yayi c’est quand le président Kérékou nous a emmené au palais en présence des députés et là où il nous a demandé de le soutenir et de déposer la balle à terre après un débat houleux entre le Docteur Boni Yayi et moi. C’est la dernière fois que j’ai vu le Docteur Boni Yayi. Il ne m’a jamais démarché, il n’est pas venu vers moi et jusqu’à l’heure où je vous parle, je ne l’ai jamais rencontré. Mais par contre je dis, je ne l’ai jamais rencontré même en face. Je vous jure sur tout ce qui m’est cher, je ne l’ai jamais rencontré. Mais par contre, l’homme politique qui n’écoute, qui ne prend pas le pouls de la population. L’homme politique qui n’a pas de boussole n’est pas un homme politique. Aujourd’hui je ne suis pas élu à Cotonou, je ne suis pas élu à Porto-Novo, je gère au niveau du G13 la circonscription la plus difficile, la 8ème qui est la circonscription du chef de l’Etat. Ne l’oubliez pas, le chef de l’Etat est de Tchaourou et Tchaourou est de cette circonscription. La commune de Tchaourou possède en matière électorale plus de 30.000 voix. Et le président de la République bat campagne. Le président de la République ne va pas dans la Vallée s’installer, il ne va pas à Kandi chez Salé s’installer, il ne va pas dans le Mono s’installer, le président de la République s’installe à Parakou et c’est moi qui l’affronte. J’affronte non seulement le président de la République mais aussi l’Etat. Lors des dernières législatives le chef de l’Etat a fait 10 jours. Aujourd’hui je gère la circonscription la plus difficile. Au moment où je faisais ce combat-là, c’est donc 2 milliards qu’ils m’ont donné pour faire ce combat ? C’est stupide, je suis choqué et indigné par ses propos sans fondement, des rumeurs contradictoires. Au lieu de chercher à vérifier l’information originale ils sont là pour improviser pour salir notre image de marque.

- Vous êtes là et c’est pour l’information vraiment originale et je crois qu’avec cette émission les auditeurs pourront comprendre. Dites-nous, il y a certains qui parlent de 350 millions c’est plus tard qu’on a appris 2 milliards, est-ce que vous avez pris un seul franc chez le chef de l’Etat avant d’être débauché ?

- Je dis, le député Walis Zoumarou et autres qui ont quitté les FCBE pour le G13 ils ont pris combien ? Chabi Tokou Dari qui a quitté FCBE pour le G13 il a coûté combien ? Posez-leur la question. Mais c’est une insulte à ma personne quand on évalue ma conviction politique, quand on évalue l’amour de la patrie à 2 milliards, c’est une insulte pour ma personne. Ce que nous avons fait, nous avons voulu préserver la paix parce que nous sentons l’indice d’une guerre. Ce qui se dit c’est qu’il y a des informations que pour le moment je préfère garder parce que je vous ai dit que ce n’est qu’un épisode. Il serait bien que vous organisez un débat contradictoire entre les auteurs de ces affabulations et moi. Vous savez ce que l’on appelle 1 milliard ? Un milliard fait 1.000 millions de FCFA. Mille millions  2 fois  çà fait 2.000 millions. C’est que Gbadamassi est vraiment riche. Si moi j’ai 2 milliards alors les femmes de Parakou, les femmes des associations seront heureuses. Si je prends 2 milliards je vais traverser quelle frontière avec ? Avec les stratégies que l’Union Européenne et la Banque Mondiale ont mises en place contre les blanchiments d’argent je vais faire comment pour traverser la frontière avec 2 milliards ? C’est quand même ridicule. C’est quand même enfantin. Moi je n’ai pas voulu répondre à ça. Mais comme ça persiste c’est pour cela que j’ai voulu apporter ce démenti sinon quand j’ai appris cela ça m’amuse je me suis dit que c’est n’importe quoi.

- Autrement dit vous n’avez pris aucun franc ?

- Je dis jusqu’à l’heure où je vous parle je vous jure sur tout ce qui m’est cher que je n’ai pas rencontré le chef de l’Etat jusqu’à l’heure où je vous parle. La dernière fois que je l’ai vu,  c’est quand le président Kérékou nous a emmené chez lui. Alors le chef de l’Etat doit être surpris même s’il est le premier des renseignés, le chef de l’Etat n’est pas au courant que je vais prendre des décisions comme cela. Par contre j’ai une pression terrible de ma base. Une pression,  je dis terrible. Les populations de la 8ème vous allez le voir quand je vais descendre au Nord la manière donc je serai accueilli. Un homme politique digne de ce nom c’est celui-là qui écoute sa base. Ma base s’est souvent plainte de ce combat que j’ai jusqu’ici mené à l’Assemblée et plusieurs fois elle m’a rappelé à l’ordre. Quand je vois les résultats que nous avons fait aux communales à Parakou, c’est la première fois que le message que nous prônons ne passe pas avec la base. Sur les 25 conseillers à Parakou, nous n’avons eu que 7 conseillers. ça veut dire que la base n’est pas d’accord. Et les populations de Parakou ont déjà tranché, les femmes ont tranché. Elles m’ont appelé et m’ont dit monsieur le maire, monsieur Gbadamassi, ‘’ne nous apportez plus un autre candidat si ce n’est le docteur Boni Yayi. Et nous avons dit au docteur Boni Yayi de ne plus nous emmener quelqu’un pour la députation si ce n’est pas monsieur Gbadamassi’’. Donc les populations de Parakou ont déjà tranché. Je ne peux pas aller contre ma base. Ma base ce n’est pas le G13. Le G13 c’est l’ensemble des députés qui viennent de divers horizons. Ce qui passe à Dangbo ne passe pas à Parakou. Ce qui se  passe à Lokossa ne passe pas dans le Mono. Donc on peut adopter des comportements par rapport à un régime. J’ai combattu le bon combat. J’ai combattu Yayi Boni de face, de près, le jour, la nuit. Je l’ai combattu farouchement. Mais à un moment donné quand vous menez un combat politique vous vous arrêtez et vous faites le point. Est-ce que le message que vous passez passe ? A un moment donné les populations vont commencer par ne plus vous prendre au sérieux. Mais  à moment donné  on nous présente  comme ceux là qui bloquent  l’action du gouvernement, vous comprenez alors à un moment donné je crois que il faut s’arrêter, comprendre, et partir sur de nouvelle bases. En politique, il n’y a pas d’adversité, s’il y en avait Zinsou  aujourd’hui ne serait pas ami à Kérékou. Vous comprenez, moi j’ai combattu le docteur Boni Yayi mais à  un moment donné le docteur Boni yayi a tendu la main et je suis témoin d’abord en donnant trois postes ministériels au G13 ça veut dire qu’il a fait le premier pas, en son temps j’ai refusé, et pourtant je ne t’ai d’avis qu’on refuse et comme j’ai voulu suivre le mot d’ordre du groupe sinon je ne suis d’accord qu’on refuse il a fait le premier pas donc il  fallait saisir ça.

- Alors puisque vous êtes là les auditeurs ont certainement envie d’entendre une déclaration sur les 2 milliards ou sur les 350 millions, les auditeurs voudront entendre que vous n’avez jamais reçu une quelconque somme.

- Vous savez si le docteur Boni Yayi avait 2 milliards à donner, je crois que j’allais lui demander humblement  au moment où l’affaire sociale, au moment où les travailleurs ont besoin de l’argent, les femmes ont besoin de l’argent, c’est un individu qui va me donner 2 milliards, vous comprenez, l’acte que j’ai menée dépasse 2 milliards, ma décision est une décision républicaine et je crois que si c’est à refaire, je vais reprendre la même chose. Alors  ceux-là qui vous parlent comme ça , posez leur la question, d’aucuns parlent de 2 milliards, d’autres parlent de 350 millions, d’autres parlent de 150 millions alors vous comprenez alors que des informations biaisées

- Donc autrement vous n’avez jamais rien pris ?

- Mais je dis mais……2 milliards, je dis ça fait deux mille millions, je crois si Boni Yayi à  2 milliards à donner avec toutes les frondes sociales qu’il a ce n’est pas à Gbadamassi qu’il va donner les donner. Il sait là où les donner, ce n’est pas à moi qu’il faut les donner, donc vous comprenez, c’est une manière d’endormir le peuple et je crois que euh….je n’ai pas voulu répondre sincèrement, c’est ridicule, c’est enfantin, c’est vraiment enfantin

- Alors pendant que vous étiez en France, nous vous demandions si vous aviez quitté le G13 pour les Fcbe, vous disiez non que vous n’êtes pas dans Fcbe, alors quelle est aujourd’hui votre position claire sur l’échiquier politique national ?

- Oui, je dis dans les jours à venir, moi je ne suis pas quelqu’un qui pose les actes et qui recule c’est le terrain qui commande, et je suis un homme très patient mais un homme patient très actif, et vous allez voir les 42% que nous avions pris au docteur Boni yayi dans les 4 départements. Dans le Borgou –Alibori, vous allez voir si Gbadamassi qui fait le poids de l’Upr et du G13 au nord ou c’est quelqu’un d’autre. Ça me fait mal qu’il n’ya plus des élections avant 2011 mais moi je vous dis à partir d’aujourd’hui  en tout cas le Borgou c’est bloqué

- Pour qui ?

- Pour le docteur Boni Yayi parce que c’est ce que veut ma population de base

- Bloqué en 2011 pour Boni Yayi ?

- Mais j’étais contraint de le faire, mais je suis obligé de le faire et je ne veux pas être en contradiction avec mes électeurs car on me demande de choisir entre mes électeurs et mes amis politiques, je choisis mes électeurs, mon diplôme qui m’a amené à l’Assemblée nationale, c’est les électeurs, mon doctorat qui m’a emmené à l’Assemblée nationale, c’est mes électeurs, la maîtrise qui m’a emmené à l’Assemblée, c’est mes électeurs, ce n’est pas parce que je fais la politique avec des amis que je vais laisser mes électeurs. Ma base est hostile, les populations sont hostiles, nous avions fait une tournée avec l’honorable Issa Salifou, nous avions parcouru les quatre  départements du nord, ça été échec.

- Et pourtant vous déclarez que c’est Bio Tchané

- Je doutais et comme j’ai voulu l’emmener mais quand j’ai compris qu’en réalité que ces gens sont  en train de nous manipuler, en réalité ils ne sont pas dans le schéma de Bio Tchané, la stratégie consiste à, mettre Bio Tchané devant pour régler un compte mais en réalité ils jouent pour un autre candidat et je vous ai dit que c’est un épisode, dans les jours à venir je vais donner les détails pourquoi ils sont en train de manipuler Bio Tchané et moi je ne veux pas que demain si Bio Tchané me regarde dans les yeux et me dit Gbadamassi m’a trompé, il vaut mieux me démarquer tout suite et c’est ce que j’ai fait. Les amis ne sont pas en train de soutenir Bio Tchané , ils font semblant de le soutenir pour émietter une voix parce que la stratégie qui était mise en place ,c’est Gbadamassi qui devrait être candidat aux élections présidentielles.

- Au niveau du G13 ?

- La stratégie, Gbadamassi candidat, Salé candidat, Dayori candidat, Bako candidat. Et j’ai dit non si c’est pour émietter une voix je ne suis pas pour mais si c’est pour véritablement gagner un combat, je suis pour mais lorsque nous avions refusé cette stratégie, je pensais que en emmenant Bio Tchané, c’est pour véritablement gagné et j’y crois mais en réalité ils ont ramené Bio Tchané , ils ont déjà un contrat parallèle avec un autre candidat.

- Dites-nous le nom de ce candidat ?

- Pour le moment je ne peux pas vous donner le nom de ce candidat

- Nous sommes sur carte sur table

- Ce n’est pas le moment, je vous ai dit que c’est un épisode, le premier épisode, c’était à l’aéroport, le deuxième épisode c’est pour bientôt, et j’attends leur réaction, mes amis me connaissent, ils savent que je n’ai pas ma langue dans ma poche, je vais monter à charge et à décharge. Je vais démontrer que la carte Bio Tchané n’est pas une carte gagnante, Bio Tchané est une carte qui est mise place pour détruire l’électorat du septentrion. Et comme j’ai compris cela, j’ai dit, mes amis j’arrête .Je comprends alors pourquoi vous refusez de faire la déclaration de soutien à la candidature de Bio Tchané lors de notre premier anniversaire et ceux qui financent cette opération, je les connais.

- C’est qui ceux-là ?

- Je ne veux pas parler, je vous ai dit ce n’est que le deuxième épisode, appelez-les, ils vont répliquer, je vais répliquer ou bien organisez un débat contradictoire. Je vais démontrer que ceux  qui ont pris des milliards, des centaines de millions au nom du G13 sont au niveau du G13

- Ils sont là tranquilles

- Tranquilles, j’ai les preuves, ceux qui ont pris l’argent au nom du G13 se connaissent, il y a deux, il y a  deux  députés du G13 qui ont pris l’argent. Ils sont là et j’attends qu’ils parlent

- Et ils savent que vous saviez ?

- Ils savent, je suis témoin, je suis témoin des fonds, plus de 500 millions de francs CFA ont été débloqués  par les sponsors pour soutenir les actions du G13 mais les comptes n’ont pas été rendus

- Ils ne vous ont pas donné votre part ?

- Mais ce n’est pas une question de part, je dis que je suis témoin, c’est devant moi qu’on a pris l’argent. Un homme politique qui n’a pas de revenus conséquents doit avoir des sponsors, moi j’ai mes sponsors, je mène des activités à Parakou et pour montrer à ces sponsors que les fonds sont utilisés à bon escient, j’invite la presse. Et je dis que ceux-là qui ont dirigé le groupe parlementaire G13.  Pour ce qui  concerne les députés Wallis Zoumarou, et Tokou Dari c’est grâce à mon intervention qu’ils ont pu signer et moi je n’ai pas fui de Cotonou, j’ai envoyé ma lettre de démission en bonne et dure et j’ai pris mon avion à Cotonou. Et dans les tout prochains jours je vais organiser une tournée d’explication.

- Depuis que vous êtes arrivé  quelles sont vos relations avec Salé, est-ce que vous vous êtes joints au téléphone ou bien avec les autres membres du G13 ?

- Eh… Vous savez, j’ai beaucoup d’amis au sein du G13 qui m’admirent et que j’admire aussi. Nous parlons beaucoup, nous discutons beaucoup, eh j’ai eu beaucoup de pression pour renier ce que j’avais dit  mais je dis, je suis arrivé à un point où quand un homme pose un acte, il faut l’assumer. Je crois que je l’ai assumé et je ne le regrette pas. Parce que demain pour être élu, ce n’est pas à Zogbodomey,   je suis élu de la Nation d’accord mais c’est au niveau de la 8ème circonscription que j’ai été élu mais 90% ou 99% des populations ne sont pas d’accord pour mes prises de position, je crois que ce que veut le peuple, chez moi, c’est ce que veut Dieu.

- Voilà, nous allons peut-être prendre quelques deux auditeurs, vraiment que les auditeurs nous excusent aujourd’hui. Auditeur en ligne

- Allô, Eugène Ewanihon. Pour quelqu’un qui n’allait pas du dos de la cuillère pour critiquer le président de la République et son équipe, nous aussi, nous n’irons pas du dos de la cuillère. Nous commençons par  quatre proverbes qui finiront par ce que nous avons toujours pensé disent les hommes politiques. Un proverbe arabe dit : Suis le conseil de celui qui te fait pleurer et non de celui qui te fait rire. Un autre proverbe dit quand on est ensemble à la majorité, il faut   être con pour être honnête. Un autre proverbe dit  mentir, c’est un métier, mais démentir, c’est tout un art. Un autre proverbe dit quand on juge un coupable, on lui trouve toujours des circonstances atténuantes. Allez-y droit à la question. Monsieur Gbadamassi, l’ami de mon ami est mon ami et l’admirateur de mon grand frère est mon admirateur. Au nom du respect et du droit à la différence de la pensée, j’ai pris note de vos actes et accepté que je vous dise que je ne suis pas étonné parce que les hommes politiques béninois ont l’habitude de virer à 540 à l’heure  et autre. Si le ridicule tuait, il aurait fait le ménage chez ces hommes politiques. Je remercie le président de la République qui malgré son impossibilité sa dictature et sa façon de gestion délinquante.

- Voilà, Je crois que c’est terminé, nous allons permettre à d’autres auditeurs d’intervenir. Merci à vous Eugène Ewanihon et bonne journée à vous. Un autre auditeur en ligne bonjour, bonjour auditeur en ligne

- Allô, c’est Monsieur Idrissou Léhamidi Koumagnon, bonjour Monsieur l’honorable, je voudrais vous poser quelques questions, la première. Pourquoi le parlement est le refuge des malfaiteurs ? Est-ce que le règlement ou les statuts  vous permettent de créer des groupes au sein du parlement ou de l’Hémicycle  pour embêter ? Et en votre cas d’homme d’affaires, est-ce que l’émotion du président de la République est un critère pour pouvoir enlever un élu du peuple. Quelles que soient vos manigances, vous ne pouvez pas le faire partir pour amener un Lucky Luke des ventes des domaines de l’Etat. Pour finir, la famille Coovi pleure.

- Merci et on vous souhaite une très bonne journée. Voilà un autre auditeur en ligne puisque nous venons de recevoir l’appui du directeur de la radio qui nous permet d’aller un peu.

- Bonjour Monsieur le journaliste, c’est Monsieur Victorien Kounouho. Monsieur Rachidi Gbadamassi bonjour. C’est très bon, nous vous suivons beaucoup. Vous êtes en train  de faire certaines déclarations. Savez-vous que le Bénin ne se limite pas seulement au Borgou et à l’Alibori ?  Pour élire un chef d’Etat au Bénin, ce n’est pas seulement le Borgou et l’Alibori qui va l’élire. Je vous demande vraiment d’essayer de régler un peu ce côté. Le Bénin n’est pas seulement limité là. La question que je m’en vais vous poser, est que ne divisez pas le Bénin. Ne dites pas que sans Yayi, il n’ y a plus personne si vous faites ça, ça veut dire que vous êtes en train de décaler le Sud. N’amenez pas ces genres de propos à la radio. C’est sincère ce que je vous dis ce matin.

- Je crois que nous allons mettre fin à votre intervention. Merci et bonne journée à vous. Un autre auditeur en ligne bonjour !

- Bonjour allô. Bonjour honorable, je voudrais vous demander.  Les mots que vous aviez utilisés pour qualifier entre temps le chef de l’Etat avant que vous ne soyez de son côté là-bas en disant que le chef de l’Etat est un adolescent politique, l’indiscipline budgétaire, la délinquance financière, le chef de l’Etat a menti, moi je suis un croyant, le chef de l’Etat est un danger pour ce pays,  je voudrais savoir, est-ce que du jour au lendemain selon vous, ces mots sont terminés ? Ma deuxième question est de savoir comment  la vision dont vous avez parlé a-t-elle  été écartée et quelle était réellement cette vision là. Pour finir,  on aurait appris que vous avez falsifié certaines  signatures pour que  certains députés de l’opposition  non déclarée vous rejoignent. Qu’en dites-vous ?

- Merci et bonne journée à vous. Un autre auditeur en ligne

- Bonjour Monsieur le journaliste. On m’appelle Solange Immaculée Monkpo. Vous savez Monsieur le député, je suis vraiment déçu ce matin. Vous donnez l’impression de celui qui ayant tout perdu, a pris l’option de détruire le G13. Avec tout le respect que je dois permettez-moi de faire  quelques observations sur votre intervention de ce matin.  De manière générale, votre discours est truffé de contradictions. Vous n’avez pas répondu à la question du journaliste. Vous avez pris de l’argent oui ou non, vous donnez des exemples, le débat n’est pas là. Vous parlez de la candidature de Bio Tchané. Monsieur Bio Tchané n’a pas dit jusque-là qu’il est candidat. Cessez de tromper le peuple.

- Réponses  de Rachidi Gbadamassi

Je réponds clair et limpide, personne ne m’a jamais donné 2 milliards  et je défie quiconque de me prouver le contraire au moment où je fais de l’opposition, je le faisais avec conviction. Et  cette fois-ci, j’ai décidé de ne plus me laisser manipuler et je l’assume et je veux l’assumer jusqu’au bout. Je ne le regrette pas  et demain je refais de la même chose et tout ce qu’ils sont en train de dire, ne me dis rien, le chien aboie, la caravane passe. Jusqu’à l’heure où je vous parle, je vous dis que toutes les têtes couronnées m’écoutent et me disent que ce que je fais est bon.  Je remercie tous ceux qui m’ont soutenu, je prends en compte les critiques car je suis un légaliste, un démocrate, mais je dis que quand la cadence change, je change de danse. Et je vous donne rendez-vous dans l’avenir qui est dans deux ans. Je vous remercie.

 

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 05:46

(La machine Fcbe grignotée jusqu’aux os)

 

On se demandait si Gbadamassi après son départ de l’Upr, du G13 et de sa séparation avec Issa Salifou allait atterrir au sein des  Fcbe. Un lit qui sera pour lui, fait de cactus et autres tessons de bouteilles pour rendre infernal le séjour du bison de Parakou. C’est mal connaître l’animal politique car il sait bien que pour durer aux côtés de Boni Yayi dans la mouvance, il vaut mieux s’offrir un matelas Peb, moelleux et pratique. Aussi le bison de Parakou se prépare-t-il avec sérénité à porter sur les fonts baptismaux son parti politique composé de pro-Gbadamassi, de membres G13 proches de Yayi et de Fcbe amoureux du style ‘’Gbada’’.  Point n’est besoin de chercher à dissuader le gros bison de Parakou de se lancer dans cette aventure. Son avenir politique en dépend. Trop gros pour être phagocyté par la machine Fcbe, qui aura d’ailleurs trop de mal à le coulisser au travers de son oesophage, Rachidi Gbadamassi craint néanmoins qu’en dehors de Boni Yayi lui-même, ses partisans ne lui soufflent la combinaison qui ouvre  les portes du parti au pouvoir. Le choix de monter sa propre formation politique paraît de ce point de vue normal. Idem pour le jeune député Samou Adambi à la différence que ce sont les militants, parents et proches de celui-ci qui lui forcent la main pour être à la tête d’une machine qui, tout en se réclamant de la mouvance présidentielle, permettra à ses acteurs d’avoir leur identité dans la mare  des Yayistes. Mais ce que personne n’ose dire, c’est qu’il y a un malaise qui va en affectant les relations entre le jeune député et le chef de l’Etat. Plusieurs proches de Boni Yayi comptés parmi les ouvriers de la 24ème heure, pour s’offrir une place au soleil se sont découverts depuis un certain moment des qualités de concurrents du jeune député. Ils font tout pour doper et booster le penchant  déjà présent dans le style présidentiel de fatiguer ses anciens partenaires qui l’ont aidé à prendre le pouvoir. Les récriminations contre le patron de la mouvance à ce sujet sont légion. Ils sont nombreux, les Fcbe du parlement qui ont certainement  raison de penser que Boni Yayi œuvre à les effacer de la carte politique du Bénin au profit de nouveaux venus. Ce sont donc ces députés et d’autres non parlementaires mais politiquement enracinés au Nord qui, quoique chantant en choeur le Changement, estiment à juste titre  indispensable de se fabriquer un cocon politique contre cette manière du chef de l’Etat. La naissance du parti politique de Sam Adambi trouve sa justification dans cette analyse. Plus qu’un parti né à Parakou,  le mouvement se veut rassembleur avec des lieutenants, et pas des moindres, dans tous les départements du Bénin surtout dans les 04 nords. Déjà des réunions se multiplient  et le mot d’ordre n’a pas changé encore moins vieillir d’une syllabe : être de la mouvance pro Yayi tout en se développant dans une coquille  en bronze qui puisse les mettre à l’abri de certains calculs politiques de ce dernier qu’il croit être trop friand de lire certaines pages du Prince de Nicolas M. plutôt que les versets de la Bible. Il faut aussi souligner  que le fait que le bruit court que le chef de l’Etat lui-même veut créer un gros mouvement politique dans le style de l’appel de Goho sous Soglo a de quoi rendre ses partisans déjà soucieux sur la défensive.

 

Aboubakar TAKOU

(Le Béninois Libéré, 12/05/2009)

 

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 05:42

(La mouvance de Yayi se présente désormais comme un monstre à 10 têtes)

 

Les choses se compliquent de jour en jour pour Boni Yayi à Parakou. Visiblement le débauchage de l’honorable G13 Rachidi Gbadamassi  ne constitue pas encore une solution pour les problèmes que connaît sa mouvance depuis des mois dans la cité des Koburu. Au contraire, on remarque que depuis l’annonce d’un retour de l’enfant prodige à la maison Yayi, un véritable désordre s’est installé. Chacun prêchant pour son église, ceux qui hier, se battaient pour le chef de l’Etat parce qu’ils visaient quelque chose ont vu leurs intérêts désormais menacés. C’est d’ailleurs ce qui aurait conduit certains à prendre leur distance. Au nombre de ceux-ci, il faut citer les fondateurs du tout nouveau parti politique béninois. Chacun dans son coin réfléchit au moyen à mettre en place pour faire chanter le prince du Changement en vu d’un positionnement pour les échéances prochaines. Ceux qui n’ont pas assez de moyens ont eux fait l’option de la zénophobie. Aujourd’hui à Parakou et dans bien d’autres localités du nord, les regroupements à caractères ethniques sont légion et pour la plupart d’entre eux, ils ont un parrain qui l’utilise pour faire pression sur le pouvoir. C’est le cas des Fon de Parakou et environs qui s’organisent depuis la veille des communales à créer leur regroupement. Il y a quelques jours, c’est les Nago du Borgou qui se sont donnés rendez-vous à Parakou pour jeter les bases d’un machin semblable. A côté, il y a que les Bariba ne veulent plus s’entendre avec les Dendi. C’est d’ailleurs ça qui est à la base de la crise qui secoue les Fcbe dans le nord. Si pour certains, c’est eux les plus nombreux, pour d’autres la considération est traditionnelle. Dans l’autre camp, la démission de Gbadamassi a les mêmes effets. Contrairement à ce qu’on peut penser le Buffle de Parakou n’a pas réussi à rallier le grand nombre des militants Upr à sa cause. S’il faut reconnaître que certains ont suivi son mot d’ordre, on remarque que beaucoup ne sont pas encore prêts à faire son jeu  et ceci pour deux raisons. Premièrement c’est la question d’engagement qui retient le grand nombre. Comme il est connu au Bénin, les campagnes électorales se font sur font d’injures, de calomnie et de provocations. Ainsi dans la nostalgie de tout ce qu’ils avaient reçu comme embêtement de la part des Yayistes, il y a quelques jours seulement beaucoup de militants traînent toujours les pas. Mais pour d’autres, Gbadamassi après sa démission n’a pas encore un parti et n’a jamais dit qu’il devient un militant Fcbe donc le suivre n’a aucun sens. Des va-t-en guerre comme Nazaire Dossa et Issifou Amadou qui ont organisé, il n’y a pas  longtemps, une campagne à travers le nord pour noircir Gbadamassi doivent se sentir trahir et seront forcement en train de réfléchir à comment faire pour marquer eux aussi le coup à Yayi. Voilà qui est clair, Parakou aujourd’hui plus qu’hier est fortement divisé et le vrai perdant  n’est personne d’autre que le chef de l’Etat, le docteur Boni Yayi qui, à vouloir tout gagner est en voie de tout perdre.

 

Laurent YOVO

(Le Béninois Libéré, 12/05/2009)

 

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !