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  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Le Béninois Libéré

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 06:30

(Que va dire Robert Dossou, le roi de la configuration politique ?)



Jeudi dernier, la plénière de l'Assemblée nationale a enregistré l'absence des membres du groupe de l'opposition. Ce qui n'a pas empêché le président Nago de commander la désignation des membres de l'Assemblée Nationale devant siéger dans les institutions sous-régionales. Ainsi pour la seconde fois, l'opposition après mardi dernier a pratiqué la politique de la chaise vide. Curieusement, cela a été une opportunité pour les membres de la mouvance présidentielle d'occuper tous les sièges mis à disposition. Du coup, Luc da Mata Sant'Anna, Benjamin Ahounou, Takpara Daouda tous Fcbe ont été désignés pour siéger au parlement panafricain. Quant à Djibril Débourou, Victor Dagnon, ils représenteront le Bénin au Cit-Uemoa. Moussa Yari Issifou, Célestine Adjanohoun à la Cedeao. Pour mémoire, on se souvient que de désignations pareilles dans des couleurs de l'opposition alors majoritaire avaient entraîné la désapprobation de la Cour, avec la désignation des membres de la Haute cour de justice. Pourtant aujourd'hui, le principe de majorité et de minorité brandi par la Cour constitutionnelle pour casser le précédent choix des parlementaires n'a pas été respecté. Il ne fait aucun doute que l'opposition saisira cette même Cour constitutionnelle pour juger de la recevabilité de ces désignations. Robert Dossou et les siens auront-ils toujours la même dextérité à trancher dans le vif et à dire le droit ? Affaire à suivre... 



(Le Béninois Libéré, 30/03/2009) 

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 06:18


(Et il l'a mérité)


Après Covè où ils ont été samedi dernier humiliés parce que identifiés par les populations comme des semeurs de troubles, le ministre Dovonou, Valentin Somassè et Paulin Dossa étaient hier à Zagnanado où il y a, il faut l'avouer, un problème sérieux. Arrivé sur les lieux, 6 (six) sur 10 conseillers Fcbe ont refusé de répondre présents à l'appel de Dovonou. Les quatre (04) autres ont accepté de faire le déplacement juste pour s'offrir l'occasion de dire publiquement à Dovonou le mal dont il souffre. A peine la rencontre a commencé que les populations ont revu un Dovonou belliqueux, intrigant, développant un discours de va-t-en-guerre qui n'augure en rien une promesse de paix pour le conseil communal gage du développement réel de la commune de Zagnanado. Et pour répondre à chaud à Dovonou qu'elles ont accusé au passage d'être l'instigateur des difficultés sociaux politiques qui rongent leur localité, les populations présentes à la rencontre ont entonné une chanson locale qui dit toutes leurs haines contre Dovonou et sa clique. Morceau choisi : sé sé gbè houè migbè houé sé sé sé gbè houè migbè houé, gbo gbèhoué han gbèhoué soukpo gbèhoué....... A l'audition du morceau, Dovonou a voulu gonfler ses muscles de ministre pour obtenir de facto l'interruption de la chanson. Et c'est ce qu'il ne fallait pas faire. De la foule, les jets de pierres ont commencé par pleuvoir et n'eût été l'habileté des gardes de corps de la délégation, Dovonou s'en serait certainement sorti avec un œil en moins. Les populations de Zagnanado qui ont reçu l'information des bourdes du ministre à Covè la veille, ont voulu lui donner une leçon et montrer par là à Boni Yayi que son plus grand problème a trait à la qualité des gens qu'il choisit. Que ce soit àCovè, à Agonlin, à Zagnanado ou autres, la meilleure politique de développement doit se reposer sur une politique de culture de la paix, du dialogue serein, gage de l'émergence de ces cités des Mahis. Mais quand on voit l'arbitraire que véhiculent les discours hautement belliqueux d'un ministre de la République tel que Roger Dovonou, il devient impérieux pour sauver les meubles de le chasser pour montrer au chef de l'Etat qu'il a fait un mauvais choix sur la personne. L'appartenance à l'église du Chef de l'Etat ne peut continuer de  servir de bouée d'oxygène à Dovonou. Le plus important estime des populations est que Dovonou change de discours et devienne un homme proche de sa localité ou qu'il cesse carrément de venir jouer au ministre dans une religion déjà trop en proie à des querelles de politique politicienne. Vu sous cet angle, on peut dire que le ministre Dovonou a mérité l'Intifada qu'il a essuyé hier à Zagnanado. Espérons que cela lui serve de leçon. Nous reviendrons de façon plus détaillée sur les raisons de cette colère populaire contre un ministre du gouvernement censé leur apporter le message du chef de l'Etat.


(Le Béninois Libéré, 30/03/2009)


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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 06:08

(De quoi faire peur aux populations)

           

Conformément aux dispositions de l’article 17 de la loi N° 97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation des communes en République du Bénin,  presque tous les conseils communaux ont tenu hier la première session ordinaire de l’année 2009. A Tchaourou  réunis  autour de leur maire, les conseillers communaux ont décidé de faire des quatre jours que vont durer  la session, une réelle opportunité de réflexion et d’engagement pour le développement de leur commune. Pour la première journée, c’est-à-dire celle d’hier, le maire  Sounon Bouko Bio et ses collègues se sont penchés sur quatre  des 13  points inscrits à l’ordre du jour. A l’entame de la session après le mot d’ouverture du maire et ses civilités, le conseil s’est penché sur le premier point inscrit à l’ordre du jour, l’adoption du protocole d’accord entre la mairie de Tchaourou et le Millénium Challenge Acount Bénin. Après lecture du document l’adoption n’a souffert d’aucune contestation, à l’unanimité elle a été faite par acclamation. C’est seulement sur le point relatif à l’agrandissement du domaine du cimetière de la ville que les conseillers ont mené un vrai débat de fond.  En effet pour préserver sa population des maladies et des nombreux problèmes qui peuvent découler de l’inhumation des  leurs à domicile, l’exécutif de la mairie de Tchaourou a décidé de prendre au sérieux le problème de l’agrandissement du Cimetière. Pour le maire et la quasi-totalité des conseillers, il urge aujourd’hui que la commune de Tchaourou à l’instar des autres du pays ait un cimetière digne du nom. Si pour certains il faut agrandir ce qui existait déjà parce que ne couvrant qu’environ 2 hectare, d’autre plus prévoyants estiment que dans quelques années la démographie de la ville sera beaucoup plus forte et pour cette raison il faudra que la mairie associe les sages et les propriétaires terrains  au dossier afin de trouver au moins un espace de 10 hectares pour la cause. En ce qui concerne le dossier de lotissement de Tchachou et de Tchaourou , le dossier n’a pas suscité  de grands débats comme cela a souvent été le cas dans certaines communes. Le maire, après avoir précisé qu’il était très urgent de lancer le lotissement de Tchachou pour raison sociale, n’a pas manqué d’arguments pour justifier le choix du cabinet de topographie commis pour faire le travail. Pour lui, c’est réellement ce cabinet qui dispose des moyens pour faire le travail surtout qu’il avait déjà fait ses preuves dans la commune de Savè et qu’il est disposé  à terminer le lotissement en l’espace de trois mois malgré que la commune n’a  pas été  dans l’obligation  de lui payer une avance.  Vu la pertinence de ses explications, ses collègues n’ont pas trouvé la raison d’un débat inutile. Ils ont simplement demandé au maire de faire de l’information une stratégie de conduite des affaires de la commune. Toujours  est -t-il que sur le dossier il n’y a vraiment pas eu des attaques verbales comme ailleurs. C’est après cela et suite à une pose d’une demi heure qu’ils ont abordé le point relatif au compte rendu sur l’approbation du budget 2009. Au total, pour cette première journée, quatre points ont été vidés et pour le reste notamment ceux ayant rapport à l’élaboration du Pdc 2ème génération, la demande de domaine pour la culture à grande échelle de Jatropa et du coton, l’adhésion de la commune à l’Adecob, l’adoption de certains plans de travail et d’organigramme, le problème des chefferies traditionnelles et autres seront abordés aujourd’hui et demain.    Pour l’heure, on peut déjà affirmer sans risque de se tromper que cette session apportera à coup sûr un plus pour le développement de Tchaourou.


Laurent YOVO

(Le Béninois Libéré, 27/03/2009)


 

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 05:56

 

C’est la recherche de l’axe de l’effort et de l’autovictimisation qui serait en dessous de cet événement  que l’ex-enfant terrible de la Renaissance du Bénin qualifie de montage pour déstabiliser l’adversaire. En effet, la conférence de presse organisée hier par le président du parti Restaurer l’Espoir et dont le thème principal est ‘’Alerte sur les risques de la prédation de la paix pour l’intérêt national’’ a tourné essentiellement autour du cambriolage du siège de la Renaissance du Bénin orchestré dans la nuit du 18 au 19 mars 2009. En présence du général Martin Dohou Azonhiho, des anciens ministres Alexandre Hountondji, Ali Houdou, Amos Elègbè, de Maxime Houédjissi et d’autres personnalités importantes, le président a planté le décor en abordant le sujet important de cette rencontre avec la presse. Se basant sur les déclarations de Léhady V. Soglo, qui estimait que ce coup visait directement la personne du président d’honneur du parti du Soleil levant, Nicéphore Soglo, l’honorable Candide AZANNAI n’est pas allé du dos de la cuillère pour dénoncer ce qu’il appelle un  montage fabriqué pour distraire la mouvance. Pour lui, ces genres de montage sont la résultante des difficultés auxquelles sont actuellement confrontées les opposants au pouvoir Yayi. Ils sont d’autant plus étouffants pour les cadres et leaders de ces partis qu’il faille trouver un moyen de se donner un peu de répit le temps de laisser passer l’orage. De plus, l’exagération communicationnelle faite par le premier adjoint au maire de la ville de Cotonou et consorts en direction du parti sur la délinquance perpétrée au siège de Vidolé donne matière à réflexion. Il n’a pas manqué de rappeler aussi les campagnes médiatiques menées autour des soi-disants menaces de morts à l’endroit de maître Adrien Houngbédji, des honorables Sèhouéto, Bako et autres pour attirer la pitié des populations. Il trouve même regrettable que des acteurs politiques excellent en discours incendiaires et jouent aux pyromanes dans le cynique dessein d’en attendre plus tard des dividendes une fois qu’ils auront réussi à revenir dans le rôle sournois de sapeurs pompiers. Et là, l’honorable Candide AZANNAÏ trouve que c’est plutôt cette manière de jouer le rôle d’opposant qui menace la paix au Bénin. Pour finir, il a invité les opposants à la gestion Yayi de changer de stratégie pour mieux jouer le rôle qui leur est dévolu.

 

Eric DJEKPE

(Le Béninois Libéré, 27/03/2009)

 

 

 

 



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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 03:05


(La réponse de Rachidi Gbadamassi)

 

Avant de revenir aux explications de l’honorable Gbadamassi sur le penchant à peine voilé des éléments Upr du G13 au profit de Abdoulaye Bio Tchané alors que les politiques Houngbédji et Léhady les auraient compté dans le dispositif général pour éjecter Yayi du pouvoir, il faut faire remarquer ceci : le G13 est peut être divisé même en voie de se casser définitivement. Le fait qu’il n’y avait pas des députés du Sud (Houdé, Gnigla, Agoua etc..) à la récente campagne de Kérou, Wassa Péhunco, Kouandé et Natitingou suffit pour annoncer que l’affaire est devenu régionaliste. D’un côté les députés du Nord et de l’autre ceux du Sud. C’est cela qui nous a poussé à demander à Rachidi Gbadamassi s’il faut conclure après leur sortie  d’une rupture avec Adrien Houngbédji ou Léhady Soglo quand on sait que ces démonstrations de force visent à briser les côtes à Yayi au profit de Abdoulaye Bio Tchané. Le député, ancien maire de Parakou a répondu sans autre forme de procès à notre interrogation. Pour Gbadamassi, il leur sera difficile de brandir une candidature du Sud dans le Nord pour briser les côtes à Boni Yayi. La meilleure solution à l’équation Yayi réside dans la possibilité de présenter un fils du terroir et Abdoulaye apparait comme le plus ‘’galbé’’ en tout point de vue pour effacer Yayi de la mémoire populaire. Le député ira jusqu’à dire que dans le cas d’espèce, les populations du Nord du Bénin sont déjà en avance sur les politiciens. Puisqu’elles présentent déjà Bio Tchané poiur une pièce plus rayonnante que celle limée à l’effigie du prince du Changement. Dans ces conditions précises, estime le députer, il vaut mieux suivre la direction du vent si on ne veut pas être pris au dépourvu. Toutefois, l’ancien maire de Parakou a fait remarquer que tout ceci s’inscrit dans une dynamique qui  prévoit que les choses entrent en ordre au second tour des élections. C’est-à-dire que le bloc anti-Yayi se construise juste après le second tour de l’élection présidentielle de mars 2011 pour enterrer Yayi est son Changement. Il faut noter que le député a tenu à préciser que ce qui se passe actuellement n’est rien d’autre que le résultat du sentiment de Boni Yayi à enterrer vivant certaines têtes du G13. Autrement dit, le discours peut toujours changer si le prince du Changement reconnaît avoir fait fausse route et jure devant ce qu’il a de plus sacré d’enterrer certaines de ses habitudes dans une tombe en bronze. Encore faudra-t-il  être en mesure de croire en Boni Yayi, l’homme qui n’a pas de signature ni de parole.


Aboubakar TAKOU

(Le Béninois Libéré, 26/03/2009)

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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 22:25
 L’acte final de l’action de formation de 78 stagiaires en opération de saisie et en dactylographie, débutée depuis le 03 décembre 2008, a été matérialisé le vendredi 20 mars dernier par une cérémonie officielle de remise d’attestation de fin de formation au Centre de perfectionnement du personnel des entreprises (Cppe). Après trois mois d’efforts consentis par les responsables du Cppe, les formateurs et les récipiendaires, ces derniers au nombre de 78 ont reçu leur parchemin des mains du ministre du travail de la réforme administrative, Christophe Kint Aguiar, entouré pour la circonstance des responsables dudit centre dont le directeur général, Karimou Soumanou. Pour le ministre Kint Aguiar, les récipiendaires ont acquis des capacités pouvant désormais leur permettre non seulement de dialoguer avec l’ordinateur mais aussi d’en maîtriser de multiples applications afin d’accomplir différentes tâches informatiques. Quant au directeur général du Cppe, c’est leur mode de vie qui est appelé à changer car l’ordinateur est une machine qui aide à travers ses applications à faire tout ce qu’on a à faire dans les limites techniques et technologiques des logiciels. En d’autres termes, rien ne peut se faire aujourd’hui sans l’outil informatique. Le chemin à l’acquisition d’une véritable culture informatique est encore long car seule la pratique quotidienne de cet outil l’assure. C’est pourquoi il a affirmé que les heureux de ce vendredi viennent de franchir un pas important dans l’appropriation des Technologies de l’information et de la communication (Tic), a déclaré aussi le ministre. Par ailleurs, le directeur général du Cppe a invité les récipiendaires à œuvrer pour faire du Bénin, un pays où les technologies de l’information et de la communication ne constituent plus la seule chose d’une élite mais plutôt la chose de chacun et de tous. C’est cela le credo du gouvernement de Boni Yayi, a-t-il conclu. Après ses chaleureuses salutations à l’endroit des récipiendaires, le ministre Kint Aguiar leur a demandé de tout faire afin de maintenir très haut l’étendard du Cppe par une application rigoureuse de l’enseignement reçu. Enfin, la représentante des stagiaires, Dine Kodjo Yabo, a remercié ceux qui les ont formé trois mois durant et promis ne pas les décevoir quant à l’application de l’enseignement reçu sur le terrain. C’est après ces allocutions que les 78 stagiaires sont passés tour à tour pour recevoir leur attestation de fin de formation. Avec cette remise de diplôme, c’est l’aura du ministre du travail, de la réforme qui croît car cela démontre la bonne santé des structures relevant de son département. Une chose est sûre, c’est que le ministre Kint Aguiar ne cesse de multiplier les actions sur le terrain depuis le début de l’année, toujours pour et l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs et la valorisation des ressources humaines non seulement dans le public mais aussi dans le privé. Vivement qu’il en soit ainsi car c’est le Bénin qui se verra valoriser.


Le Cppe, une structure de développement

Le Centre de perfectionnement du personnel des entreprises est un centre de formation des agents venant de divers horizons à savoir : le public et le privé. Il relève du ministère du travail et de la fonction publique. Aujourd’hui, le Cppe offre des formations dans différents domaines autre que les Tic. Avec la Coopération belge, il se modernise et est en mesure d’offrir des services de qualité grâce à ses nouveaux équipements et à l’expérience de ses formateurs en Fabrication mécanique, Dessin assisté par ordinateur, maintenance industrielle, Construction métallique, mécanique Auto Diesel, Electricité, Froid et Climatisation, Génie civil, et Gestion pour ne citer que ces domaines. Présentement, le Cppe dispose d’une expertise certaine et s’efforce de la mettre au service des particuliers et des entreprises. En attendant de fêter bientôt ses 30 ans d’existence, le centre ambitionne d’être une institution de référence en matière de formations au Bénin et dans la sous région, aux dires de son directeur général Karimou Soumanou.

Akkilou YACOUBOU

(Le Béninois Libéré, 24/03/2009)
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 22:13


 A l'analyse, le topo des fêtes rotatives profitent davantage aux peu co-proches (évangélistes) du régime plutôt qu'à nos populations des localités choisies pour abriter la fête mais là n'est pas le problème puisque cela permet au moins de flatter l'orgueil de certaines villes qui se sentaient oubliées par la puissance publique. Le plus grave, apprenons-nous, est que le chef de l'Etat dans l'intention d'occuper le terrain toutes les fois où la moindre occasion s'offre à lui, veut fêter ses trois ans de locataire de la Marina en pompe. Chaque commune aura ainsi à élaborer son budget et recevra son financement pour le bombance. Déjà, certains vautours sont attendus à Pobè pour réfléchir sur le budget à présenter. Ce sont les membres du ronflant cadre de concertation des chefs de partis de la mouvance présidentielle provenant de tous les départements du pays. Ce sont eux, aidés des maires mouvanciers des communes acquises à Boni Yayi qui se retrouveront le samedi prochain pour concocter le menu budgetivore d'une fête qui n'a pas sa raison d'être du fait de la difficulté économique qui caractérise le Bénin du Changement. Les fêtards qui font sédimenter cette idée dans la tête de Boni Yayi en lui justifiant l'opportunité de cette fête ne lui font que subir le courroux du peuple. Et tout le monde sait où cela emmène. Si la trouvaille est destinée à occuper tous les espaces contre Bio Tchané, le régime du Changement est en train de faire là une erreur fondamentale. Les Africains aiment certes la danse et s'amuser mais fêter pour montrer qu'on est là et contre la mine de l'économie du pays ne relève pas de la raison mais d'une passion que Boni Yayi se doit de faire disparaître de ses habitudes parce qu'il est un homme d'Etat.

Aboubakar TAKOU
(Le Béninois Libéré, 25/03/2009)
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !