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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 12:50

Pour vous permettre de prendre connaissance des propos du président vaincu Nicolas Sarkozy, voici son discours de défaite prononcé hier à la Mutualité à Paris.

«La France a un nouveau président de la République, c'est un choix démocratique républicain, François Hollande est le président de la France et il doit être respecté.

J'ai beaucoup souffert que l'institution que je représente n'ait pas été respectée, ne donnons pas le mauvais exemple.

Je ne serai jamais comme ceux qui nous ont combattus. Nous aimons notre pays.

Je viens de l'avoir au téléphone et je veux lui souhaiter bonne chance au milieu des épreuves. Je souhaite de tout cœur que la France qui est notre pays, qui nous rassemble, réussisse à traverser les épreuves car il y a quelque chose de beaucoup plus grand que nous, c'est notre pays, c'est notre patrie, c'est la France.

Nous devons ce soir uniquement penser à la grandeur de la France.

Je veux remercier tous les Français pour l'honneur qu'ils m'ont fait de m'avoir choisi pour présider notre pays pendant cinq ans.

Jamais je n'oublierai cet honneur et dans la vie d'un homme.

C'est à moi de dire merci, car dans la vie d'un homme, présider la France c'est quelque chose que je ne pourrai jamais oublier, c'est un honneur immense.

J'ai essayé de faire de mon mieux pour protéger les Français des crises sans précédent qui ont ébranlé le monde pour que la France en sorte plus forte.

J'en ressors avec un amour de la France plus grand encore, plus fort encore, et avec plus d'admiration encore pour ce que les Français sont capables d'accomplir dans les situations les plus difficiles.

J'ai tout fait pour faire gagner les idées qui nous rassemblent, je n'ai pas ménagé ma peine, je me suis engagé totalement. Mais je n'ai pas réussi à convaincre une majorité de Français. Ensemble, nous avons fait une campagne inoubliable contre toutes les forces, et Dieu sait qu'elles étaient nombreuses contre nous.

Je porte toute la responsabilité de cette défaite. Je me suis battu sur la valeur de la responsabilité et je ne suis pas un homme à éviter les responsabilités.»

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 04:09

 

(Le président Ataou a rehaussé l’image du Bénin)

 

Ouverts par le premier ministre Pascal Irénée Koupaki le 03 novembre à la Salle bleue du Palais des congrès de Cotonou, les travaux de la 37ème Assemblée générale de la Conférence permanente des chambres consulaires africaines et francophones (Cpccaf) se sont étendus sur deux jours. C’est ce 4 novembre que les rideaux de la 37ème Assemblée générale de la Cpccaf sont tombés avec l’élection d’un nouveau bureau ayant à sa tête le congolais Albert Yuma Mulumbi et surtout la satisfaction d’une organisation réussie à mettre sous le compte du président de la Ccib Ataou Sofiano.

 

Akkilou yacoubou

Commencés la veille, les travaux de la 37ème Assemblée générale de la Cpccaf se sont poursuivi toute la matinée du 4 novembre 2011 avec les diverses activités élaborées pour cette rencontre à l’instar des ateliers et des conférences B to B. c’est une cérémonie de clôturer qui a mis fin à tout cela. Au cours de cette cérémonie, l’honneur est revenu au président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), Ataou Sofiano, de prendre la parole en premier. Dans ses propos, il a d’abord rendu grâce à Dieu pour leur avoir permis de terminer en beauté ces 2 jours de travaux dont les résultats plus que satisfaisants. Après avoir remercié le gouvernement et son chef le président Boni Yayi, pour la promptitude, l’accompagnement, le dévouement et la diligence dont ils ont fait preuve pour la réussite de cette rencontre des hommes d’affaires africains et francophones mais aussi ses collègues pour les milliers de kilomètres parcourus jusqu’au Bénin, il a déclaré que la rencontre de Cotonou a comblé les attentes car ses hôtes de la France du Québec, de la Belgique se demandaient s’ils trouveraient des interlocuteurs valables. Plus de 80 entreprises sont venues à Cotonou pour des négociations d’affaires, de nombreux contrats ont été signés au cours des conférences B to B. Le président Ataou qu’un bilan des contrats signés au niveau de l’Afrique sera fait dans les semaines à venir et la ministre du commerce et d’industrie, Madina Séphou, sera informée de leur nombre total afin qu’elle sache que le Bénin a été un carrefour des investisseurs. Tout cela prouve l’engouement de Béninois à s’ouvrir de nouveaux horizons pour aller toujours de l’avant dans leurs affaires. Cependant, il fait preuve de modestie en disant que « rien ‘est fait tant qu’il reste beaucoup de choses à faire », c’est pourquoi il affirme que tout cela n’est qu’un début car la «clé du Bénin » est la clé du bonheur, du succès dans les affaires et une chose est sûre, c’est que beaucoup d’investisseurs étrangers vont revenir. A sa suite, le président sortant de la Cpccaf, Omer Derraji, après ses reconnaissance et gratitude envers le gouvernement et le président Ataou et ses collaborateurs pour le bon accueil à eux réservé, s’est dit heureux de passer le témoin au président entrant de la Cpccaf, le Congolais Albert Yuma Mulumbi. Il s’est ensuite félicité de ce que la Cpccaf est devenue en 3 ans à savoir une organisation qui ne s’est jamais démobilisé depuis 1973 malgré les difficultés et est le plus gros réseau d’opérateurs économiques, prête à répondre aux attentes du monde en perpétuel changement. Il a salué les liens qui unissent les membres de la Cpccaf et a souhaité que cela continue afin de faire de la Cpccaf le levier précurseur d’un secteur consulaire performant et crédible au service du progrès et de la prospérité partagée. Quant à la ministre Séphou, elle a d’abord souhaité au nom du gouvernement les vœux d’un mandat fructueux à l’endroit du nouveau bureau élu et qu’il fasse progresser les idéaux d’entraide et de solidarité comme défendus par la Cpccaf. Fière des résultats auxquels sont parvenus les participants au cours cette assemblée générale, elle a déclaré que les assisses de Cotonou dynamiseront et renforceront les bases de ce réseau qui ne cesse de s’agrandir avec de nouveaux arrivants comme : la Chambre d’agriculture du Bénin et l’Union des chambres interdépartementales de métiers du Bénin. Avant de déclarer clos les travaux de cette 37ème Assemblée générale de la Cpccaf, elle a souhaité entre autres que le réseau continue d’’étendre ses bases à travers le monde entier et  faire émerger les économies africaines, aider les chambres consulaires nationales en vue de la réduction de l’informel, à œuvrer pour ses membres soient mieux outillés pour entrer en partenaires égaux dans la mondialisation.

 

La satisfaction des opérateurs économiques

Deux jours, c’est peu mais dans le monde des affaires c’est beaucoup pour réaliser assez de chiffres d’affaires. Et ce ne sont pas les participants à la 37ème Assemblée générale de la Cpccaf qui diront le contraire. Alors qu’ils sont venus avec des doutes au cœur, ces hommes d’affaires venus de divers horizons, ont eu plus que ce qu’ils espéreraient car comme l’a dit le président de la Ccib, Ataou Sofiano, les Béninois ont répondu présents aux différentes activités. Ce qui a conduit à la signature de nombreux contrats. Autrement dit, les conférences B to B ont été bénéfiques tant pour les opérateurs économiques béninois que ceux étrangers. Cela ne pouvait que bien tomber en moment où les pays occidentaux sont secoués par d’incessantes crises. Voilà pourquoi en deux jours, Cotonou qui est devenu le carrefour des hommes d’affaires africaines et francophones, a su non seulement montrer un nouveau de du Bénin en dehors de ce que lui confère sa démocratie mais aussi et surtout leur redonner espoir. Ce n’est pas pour rien que le président la Ccib a dit que certains reviendront.

 

La parfaite organisation saluée

Si les opportunités offertes par le Bénin ont été mises en exergue au cours de cette rencontre des membres de la Cpccaf, c’est grâce à un travail de fond mené de main de maître par le président Ataou Sofiano. Accueillir les grands hommes d’affaires de la Tunisie, de la France, du Canada, de la Belgique du Luxembourg et des autres pays d’Afriques ; n’est pas une mince affaire. Pourtant, c’est ce qu’il a réussi à faire avec la tenue de cette Ag de la Cpccaf. D’ailleurs, son dynamisme et son savoir-faire ont été reconnus et salués à leur juste valeur. Le président sortant de la Cpccaf, Omar Derraji, a adressé ses remerciements au président Ataou et à l’ensemble de ses collaborateurs pour la brillante organisation de cette rencontre qui a été un succès en tout point de vue, a-t-il ajouté. Toute chose qui est le témoignage du sentiment éprouvé par les participants à cette Ag. Au total, pour ceux qui connaissent l’homme, cela ne devait pas les surprendre car Ataou met du sien dans toute initiative qu’il entreprend. Cela prend plus de poids quand on sait qu’il fait partie de ces rares personnes sur qui compte le président Boni Yayi pour l’implication des hommes d’affaires béninois comme étrangers dans le développement du Bénin. Il suffit de patienter pour voir jaillir sur le Bénin telles des bénédictions divines les fruits des assisses de Cotonou.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 03:12

(De quoi perurber l'année scolaire à peine commencée)

 

Ak

Décidément, le ministre de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Alassane Soumanou Djimba, ne cesse de s’illustrer négativement. Dès aujourd’hui, commence une série de formations à l’endroit uniquement des enseignants de la classe de Terminale du public alors que la rentrée des classes vient à peine de commencer il y a tout juste trois (03) semaines. C’est l’annonce qu’a faite le directeur de l’Inspection pédagogique de l’enseignement secondaire. Selon lui, il est question de permettre à ces enseignants de s’approprier les nouvelles techniques d’enseignement dans les classes de Terminale et aussi les nouveaux documents destinés pour cette classe. Quoique louable parce que participant du renforcement des capacités des enseignants, cette initiative n’en demeure pas inappropriée en ce moment-ci. Pour cause, « on n’élève pas un chien pendant la chasse » dit un proverbe africain. Ce qui veut dire que le ministre Soumanou devrait savoir que diriger, c’est prévoir. Ce qui devrait l’amener à fixer cette formation bien avant la rentrée et non en pleine semaine de cours comme il est question actuellement. De plus, les emplois de temps sont élaborés avant la rentrée pour ce qui est des classes de Terminale. Autrement dit, il suffisait d’un peu de volonté de la par ministre de l’enseignement secondaire pour que les cours ne soient pas perturbés par l’absence des enseignants qui seraient en formation. Malheureusement, comme les usages rétrogrades et les mauvaises habitudes ont la peau dure, c’est en pleine année scolaire que de nouvelles idées naissent et on tient coûte que coûte à les mettre en pratique quitte à priver les élèves de leurs enseignants pendant quelques jours alors qu’il existe toujours de menace pouvant perturber les cours tout au long de l’année. Une chose est sûre, c’est que cette formation est source de manne à gagner pour les agents formateurs. Voilà pourquoi les formations ne manqueront jamais…

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 05:46
Akilou yacoubou Depuis hier, le jugement rendu par le Tribunal arbitral du sport (Tas) à propos du différend Fbf aile Attolou et la Fifa fait la une des des journaux et autres médias. Cet arrêt du Tas semble conduire vers l’épilogue de la crise de la démission de 12 des 15 membres du bureau exécutif de la Fbf en décembre 2010. Toutefois, même si ce jugement est défavorable au camp de Sébastien Ajavon et permet à l’autre camp de jubiler, on ne peut pour autant dire que le vin est tiré et qu’il faut le boire. Il faut ici un préalable et c’est là que le ministre des sports, Didier Aplogan, aura un grand rôle à jouer pour sauver le football béninois. En effet, il est vrai que la décision du Tas indique au camp de Victorien Attolou la démarche à suivre à savoir composer désormais avec le président de la Fbf, Anjorin Moucharaf, mais il faut se rendre à l’évidence que les déçus ne vont pas du coup se laisser faire et se résoudre à rejoindre anjorin Moucharaf. C’est pourquoi il faut que le camp Anjorin joue pleinement sa partition et surtout accentuer sa politique de main tendue pour amener les membres démissionnaires à renouer avec la Fbf pour une renaissance du football béninois. Après ces mois de crises, rien ne peut se faire sans concessions. Pour ce faire, le président Anjorin doit faire pression sur lui-même et permettre à Ajavon, Attolou et autres de continuer à gérer la Ligue professionnelle. De l’autre côté, Ajavon et ses collaborateurs doivent travailler avec Anjorin et l’accompagner dans l’accomplissement de sa tâche jusqu’à la fin de son mandat en 2013. De plus, ils doivent éviter de lui mettre des peaux de banane sur son chemin. De la réussite de ces concessions dépend l’avenir du football et la participation du Bénin aux différentes compétitions tant africaines que mondiales. Voilà ce que doit réussir le ministre Aplogan. Ce qui ne devrait pas être un problème puisqu’il est un homme du domaine pour avoir été à la tête de la fédération béninoise de volley-ball. En définitive, il n’y aura pas plus belle image pour sauver le foot béninois que Anjorin et Ajavon la main dans la main. Alors, que triomphe la renaissance des Ecureuils…
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 02:47

Monsieur le Président Nicéphore Dieudonné SOGLO & Madame la Présidente Rosine VIEYRA SOGLO

 

Cher frère Léhady V. SOGLO

 

Permettez-moi de vous remercier chaleureusement pour votre invitation à déjeuner ce jour à l’occasion de la célébration de votre anniversaire. Vous auriez pu convier à ce repas des centaines de béninois qui auraient été heureux d’être là. Au lieu de cela, vous avez préféré l’organiser dans un cercle restreint en présence de votre inséparable et inaltérable moitié Madame Rosine VIEYRA SOGLO et de votre digne héritier Léhady V. SOGLO.

Je savais la Présidente Rosine VIEYRA SOGLO très efficace dans son métier d’avocate et de Présidente du groupe parlementaire et du parti la Renaissance du Bénin. Je viens de découvrir qu’elle est également une excellente maîtresse de maison. Nous sommes chez vous chez nous.

Monsieur  le Président, je vous souhaite de tout cœur un joyeux  anniversaire. A l’occasion de vos 75 ans, je vous formule des vœux de santé et de succès multiples. Je formule également le vœu que nous puissions nous retrouver autour de vous l’année prochaine. Je ne suis ensuite que le porte voix, de la multitude tant nous sommes nombreux à penser que vous êtes la référence, le repaire obligé d’un peuple qui continue d’espérer.

Monsieur le Président votre passage aux affaires a été marqué par la bonne gouvernance, la démocratie et le rayonnement international de notre cher pays le Bénin. Sur ces trois points, le régime dit du Changement a manifesté de graves lacunes.

Monsieur le Président, je dois avoir ne pas toujours avoir été à vos côtés par le passé. Certaines de nos campagnes électorales ont été tumultueuses. J’ai été je l’avoue fébrile et inquiet et j’ai manqué de confiance et de perspective, face aux soubresauts. Mon souci était de préserver les miens et leurs acquis : de ce souci découlèrent mes choix.

Je ne voulais pas faire du mal. Mais puisque j’ai fait mal j’en demande pardon. Votre invitation est le signe manifeste de votre volonté de réconciliation. Vous avez pris une part active à l’effort de rassemblement engagé par l’Union représenté par la Rb, le Madep, le Prd, le Psd et Force Clé.

L’objectif de ce rassemblement est de redonner vitalité à notre économie béninoise et de permettre à notre pays de rayonner. L’Union fait la Nation est le fruit de votre vision. Face aux défis de l’avenir nous appelons nos compatriotes à venir ensemble boucher les trous de la jarre trouée de GUEZO. Qu’il me soit permis de rendre hommage à :

Encore une fois Monsieur le Président, très bon anniversaire.

 

 

Principaux extraits de l’allocution du Président Nicéphore Dieudonné SOGLO à l’occasion de son anniversaire

 

Nous accueillons ce jour avec beaucoup de plaisir le Président HOUNGBEDJI et sa charmante épouse à l’occasion de mon anniversaire. Le Président HOUNGBEDJI a fait il y a quelques instants une allocution marquée par une volonté de rassemblement. Quand TOFFA et BEHANZIN se divisent alors le pays va à sa perte. Il n’y a qu’avec  l’Union que nous pouvons tiré notre nation vers le haut. L’acte que vient de poser le Président HOUNGBEDJI est important. S’il y a des trous dans la jarre de GUEZO, il faut en prendre conscience. Oui rassemblons nous. On ne peut bâtir l’avenir sans cicatriser les plaies du passé. Il n’y a pas d’avenir sans pardon. Je remercie chaleureusement le Président HOUNGBEDJI et son épouse d’avoir accepté de partager ce repas de la fraternité et de la réconciliation de notre nation. Nous espérons mener à bien tout cela avec l’aide de Dieu.

Je ne saurai terminer mon allocution sans rendre à César ce qui est à César. Ce serait insulté l’avenir que de ne pas reconnaître le rôle joué par Léhady V. SOGLO dans la création de l’Union. Je lui rends donc hommage pour sa vision, sa lucidité et sa détermination.

 

 

 

Principaux extraits de l’allocution du Président Léhady V. SOGLO

 

L’anniversaire du Président Nicéphore Dieudonné SOGLO est à la fois un évènement familial mais aussi un jour historique pour notre cher pays le Bénin. Le Président HOUNGBEDJI a tenu des propos très  sincères. Le Président SOGLO aime notre pays par-dessus tout. Je voudrais le remercier d’avoir accepté le pardon du Président HOUNGBEDJI. Le Président SOGLO demande à son électorat de nous rejoindre dans ce processus de pardon et de réconciliation. Notre chère nation le Bénin a par-dessus tout besoin de paix pour son développement. Je suis sûr que l’alternance aura lieu en 2011. Lorsqu’il y a une volonté il y a un chemin.

Je voudrais remercier le Président SOGLO pour la confiance qu’il me témoigne. Je voudrais profiter de cet instant pour remercier la Présidente de la Renaissance du Bénin pour son dévouement. Je formule le vœu qu’elle vive longtemps et qu’elle puisse voir de son vivant les résultats des combats que nous menons.

Encore une fois, merci au Président HOUNGBEDJI et à son épouse pour cette visite très amicale.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 18:15

Le président de la République à son arrivée au pouvoir à promis faire du Bénin un pays émergeant. Tout le monde le sait, les membres du gouvernement le savent. Ils savent également qu’il n’y a pas de réel  développement sans l‘électricité. Mais depuis trois ans que le gouvernement est au pouvoir, la promesse faite par le chef de l’Etat de rompre avec le délestage auquel on a attribué plusieurs raisons est restée infructueuse comme une graine jetée sur un terrain de pierre. Loin d’accuser le gouvernement dans cette situation qui est d’ordre international, il a quand même  une part de responsabilité qui est dû à un manque d’initiative dans l’adoption d’un choix parmi tant de procédés qui existent. Ce phénomène ne date pas d’aujourd’hui c’est réel. Mais les gouvernements ne datent pas également d’aujourd’hui. Le Bénin à un  certains moment donné avait les meilleurs cadres de l’Afrique, et encore aujourd’hui il y figure ! alors comment comprendre que depuis 49 ans aucun gouvernement n’a su faire un autre choix parmi le panel de techniques d’obtention d’électricité qui existe ? Le président français, Nicolas Sarkozy, qui dit que l’Afrique n’est pas suffisamment rentrée dans l’histoire a-t-il raison ? La faute est-ils aux intellectuels ou au gouvernement qui n’applique pas les études faites dans ce domaine ? Le gouvernement étant une continuité, pourquoi les gouvernements précédents n’ont pas choisi par exemples l’énergie solaire dont dispose l’Afrique en quantité suffisante. Bien sûr elle coûte très chère mais les gouvernements sont-ils obligés de l’accompli d’un coup ? Elle  pouvait investir progressivement dans ce secteur  qui en faite est destiné à l’Afrique.  Mais depuis des années, les gouvernements précédents  tâtonnent dans ce domaine et même le gouvernement actuel sans trouver une politique réel d’électricité pour remédier à ce problème malgré la volonté affichée par le chef de l’Etat. Le procédé solaire malgré qu’il ne soit pas destiné aux pays du Nord,  est  mis en pratique par ces derniers depuis des années. Les exemples sont nombreux. Le retard  accusé rattrape aujourd’hui  le continent et les gouvernements de ses différents pays. La Société béninoise d’énergie électrique(Sbee) et le gouvernement veulent-ils continuer dans cette mauvaise lancée ? La suite des actes de ces derniers répondra à question.

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 05:01

(Une initiative qui mérite des soutiens de toute part)

Amener les élèves à cerner les dangers de la pornographie afin qu’ils se consacrent résolument à leurs études, tel est l’objectif visé par la séance d’information et de sensibilisation sur la pornographie initiée par les membres de l’Ong Mousquetaires Services et Communication (Msc) le vendredi dernier, 24 avril 2009, à l’endroit des élèves du complexe scolaire l’Exemple de Tankpè dans la commune d’Abomey-Calavi. Au côté des membres de l’administration et professeurs qui ont déposé la craie rien que pour l’événement, ils étaient plus d’une centaine d’élèves de la 6ème jusqu’en terminale à répondre présents à cette séance dont le thème principal était : « Jeunesse et pornographie : osons dire la vérité » ce matin du vendredi 24 avril dernier. Habillés de T-shirt griffé Msc, les membres de Msc présents à cette séance à savoir : Arnaud K. Koumondji, Roseline Attolou, Brice Amoussou-Guenou, Maurice Agbozo Ettoko, Alain Aguè, Akkilou Yacoubou, Serge Tangni, et Albert Nakya, ne se sont pas faits prier pour entrer dans le vif du sujet. Avant que le conférencier Maurice Agbozo Ettoko ne présente son exposé, c’est le directeur dudit complexe qui a planté le décor. Après avoir remercié Msc pour cette initiative, il a fait une brève présentation de la situation actuelle de la pornographie chez les jeunes, surtout en milieu scolaire. Aussi s’est-il appesanti sur les supports d’expansion de la pornographie comme les Cd et les portables avant d’appeler les élèves à faire preuve de sérieux pendant l’exposé. Après le mot introductif du directeur, c’est le président de l’Ong Msc, Arnaud Koumondji, qu’est revenu l’honneur de présenter son organisation à l’assistance. Quant à Maurice Agbozo Ettoko, le conférencier, il a rehaussé son exposé « jeunesse et pornographie : osons dire la vérité » avec les résultats de l’enquête de Msc sur la propagation de la pornographie en milieu scolaire. Ainsi, selon le conférencier, la tranche d’âges la plus exposée à ce phénomène est de 11 à 15 ans. C’est dans cette tranche d’âge que la plus grande partie des élèves est entrée pour la première fois en contact avec la pornographie même s’il y a eu un cas très inquiétant de 7 ans. Sur les personnes interrogées, 88% des hommes ont déjà connu la pornographie contre 59% du côté des femmes, a assuré le conférencier. Pour ce qui est des moyens par lesquels ils ont eu vent de la pornographie, des films ; etc d’une obscénité à caractère sexuel, les CD détiennent le record avec 73% et 58% respectivement pour les hommes et les femmes. Viennent ensuite les portables avec 27 % et 14% successivement chez les femmes et les hommes. Au total, ce sont ces principales voies d’accès à la pornographie, qu’a révélé Maurice Agbozo Ettoko. L’autre information que le conférencier a apportée à la connaissance de son assistance, est que la pornographie a atteint un certain degré chez les jeunes qu’elle en devient un problème crucial de santé publique. En effet, certains personnes sont tellement devenus des accros qu’il n’hésitent pas à mettre en pratique ce qu’elles voient à travers les écrans allant même jusqu’à développer l’homosexualité, le lesbianisme, et la zoophilie pour en citer que ceux-là. Il faut signaler que de nombreuses révélations ont ponctué l’exposé. Par la suite, les élèves ont pu gagner des T-shirt Msc après avoir répondu aux questions qui leur ont été posées sur l’exposé suivi. Il faut remarquer que juste après le débat où les élèves ont eu à évoquer leurs préoccupations sur le sujet. Enfin, le directeur n’a pas caché sa joie à propos du travail. Mieux, il a même annoncé qu’il fera appel à Msc pour qu’un autre exposé soit présenté dans ledit complexe sur la pornographie pendant les journées culturelles. Et comme pour dire que l’Ong Msc s’est engagée sur la bonne voie, c’est une pluie qui suivi la fin de la séance. Nul doute que la graine mise en terre est en train de germer.

Yorou N'GOBI
(Le Béninois Libéré, 08/05/2009)

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 03:18

Santé  et sécurité : Mieux prévenir les risques, mieux protéger les victimes ; tel est le thème retenu pour célébrer la 13ème Journée africaine de la prévention des risques professionnels par l’Inter Africaine de la prévention des risques professionnels (Iaprp). C’est le ministre du travail et de la fonction publique, Christophe Kint Aguiar, qui a procédé le 30 avril 2009 au lancement des manifestations commémoratives de cette journée sur le plan national au Centre d’alphabétisation de Parakou. C’était en présence du préfet des départements du Borgou et de l’Alibori, Ali Yérima, le maire de Parakou, Soulé Allagbé et des cadres et notables de cette commune. Une ville qui a abrité lesdites manifestations pour la 3ème fois aux dires du ministre. Pour le préfet des départements du Borgou et de l’Alibori, c’est à l’honneur de cette ville et ces fils. Se prononçant sur le thème de cette 13ème journée, le ministre Kint Aguiar, après les salutations d’usage, a trouvé qu’il est évocateur dans la mesure où, protéger le capital humain, c’est mettre en œuvre une politique d’évaluation et de gestion des risques. Toute chose qui est la condition nécessaire à un développement économique durable. Les chiffres sur risques professionnels tant sur le plan international que celui national en disent long sur l’ampleur du phénomène d’accidents du travail et des maladies professionnelles. Sur le plan mondial, on enregistre plus de deux (02) millions de morts chaque année et plus de 270 millions d’invalides permanents, a affirmé Gabriel Ousmane Moussa, directeur général de la Caisse Autonome de Sécurité sociale (Cnss). Pire, la situation des pays en développement en particulier de l’Afrique est des plus préoccupantes. Et pour cause, la Cnss a enregistré, durant les trois dernières années, 2431 cas d’accidents de travail dont 34 décès, soit une moyenne de 817 cas par an. Telle a été la présentation faite par le Dg Cnss du phénomène des risques professionnels au Bénin. On comprend aisément le fait que le ministre Kint Aguiar ait choisi de partager avec son assistance les préoccupations et la vision de son ministère. Un ministère auquel incombe la prise de mesures idoines afin de créer et de renforcer dans notre pays, une culture de prévention nationale dans le domaine de la sécurité et de la santé au travail, a-t-il assuré. Cela l’est plus avec l’espoir que le ministre mise à travers la conférence – débat et les travaux en atelier qui se sont poursuivis après la série des allocutions juste dans l’après-midi du jeudi dernier. En effet, le ministre du travail a demandé que cette journée devienne un cadre de formation et de consultation, une occasion d’échange d’informations et de bonnes pratiques en matière de prévention ainsi que de promotion de mesures préventives. Ainsi, elle peut contribuer effectivement à la prise de bonnes résolutions, dynamiques, d’un engagement formel à faire du milieu de travail au Bénin un cadre d’épanouissement individuel et collectif pour le bien-être de toute la nation. Vivement qu’il en soit ainsi puisque c’est le vœu de tous les participants à la célébration de cette 13e journée.

 

La justesse d’une telle journée

Permettre aux travailleurs qui sont appelés quotidiennement à utiliser les machines, à manipuler les produits dangereux, de prendre conscience des risques auxquels les exposent les tâches qu’ils exécutent, c’est l’ambition qu’a la Journée Africaine de la Prévention des risques professionnels, qui est un puissant moyen de promotion de la Cnss selon le Dg Gabriel Ousmane Moussa. Ce qui se justifie quand on prend en considération les chiffres impressionnants des accidents de travail qui sont plus de 2 millions de morts et plus de 270 millions d’invalides. C’est pourquoi aujourd’hui, nul n’ignore l’importance des questions de santé et de sécurité au travail qui constitue la principale priorité de l’Iaprp. De plus, le travail qui est source de richesse pour le développement économique, est aussi générateur d’accidents du travail et de maladies professionnelles pour les masses laborieuses. C’est conscient de cette situation que le ministre Kint Aguiar a affirmé que la promotion de la prévention ne relève pas seulement de la responsabilité des autorités étatiques mais plutôt et surtout de la société toute entière. Raison fondamentale pour laquelle tout individu se doit de contribuer à la réalisation de cet objectif. Au total, il n’y a autre solution pour venir à bout de ce phénomène que l’option choisie par l’Iaprp, l’organisation chaque année de la Journée africaine de la prévention sociale.

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !