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  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 16:27

« … Décide : Article 1er : L’arrêté année 2016 N°050/MENC/DC/SGM/DRH/SA du 26 mai 2016 portant nomination du directeur général par intérim de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (ORTB) est contraire à la Constitution… » C’est le premier article des deux que compte la décision DCC 16-091 du 7 juillet 2016 de Cour constitutionnelle pour rendre justice à Stéphane Todomé. Un Stéphane sauté par les forces de la rupture alors qu’il avait été nommé directeur général de l’Ortb par décret en conseil des ministres le 10 décembre 2012 pour un mandat de quatre (04) ans devant arriver à terme le 02 novembre 2016. Qu’on ait besoin de se débarrasser d’un soi-disant Iznogood illico presto, Iznogood est toujours là même au détriment d’un non-respect de cette décision sans recours de la Cour condamnant la précipitation. La hâte extrême, hâte exagérée assortie d'un manque de réflexion ou impétuosité.

Ah oui, on voit maintenant clair. On la connaît. On l’a critiquée et reprochée au régime passé. Et qui dit précipitation, voit déjà des conséquences d’une telle action. Que ce soit en politique ou dans la vie courante, cela ne se fait pas sans grincements de dents. Parfois, on peut croire qu’on n’agit pas sans précipitation mais à l’arrivée, des choses vous ramènent sur terre quelque temps après. Et dans la vie, on a souvent cette facilité à voir chez des autres erreurs sans la reconnaître chez soi-même. Quel l’on soit aux affaires et soit confronté aux réalités du pouvoir, on devient sourd et aveugle. Certes, les hommes passent à la tête des Etats, du moins pour ceux qui acceptent ne serait-ce qu’une bribe de démocratie, mais les actes restent les mêmes. Ils continuent à se perpétuer tel ce caractère qui voudrait qu’on dise que l’Etat est une continuité. Une précipitation à la Shinkansen ou TGV.

En effet, passé le cap des 100 jours de gestion du pouvoir d’Etat, les chantres de la rupture sont à l’épreuve des réalités du terrain. Aujourd’hui, le jeu du terrain n’est plus celui du regard de la touche. Même s’il est trop de dire que la machine s’enrhume, il y a des évidences à l’image d’un Todomé vite débarqué et remplacé par l’un des animateurs du débat mal dirigé du second tour de la présidentielle 2016. Une deuxième image, un ministre qui perd son calme en lançant bang à un journaliste : « la manière dont vous posez la question est une sorte de lynchage ». Ce qui fait dire à l’autre : « quand la presse servait à déraciner Yayi, elle faisait de l’investigation… aujourd’hui, quand la presse veut comprendre ce qui se passe sous talon, Djogbénou trouve qu’elle ne fait de l’investigation… ».

A tout cela, il faut ajouter l’avalanche de nominations d’intérims à divers postes. Pour tout couronner, le préfet Modeste Toboula se met dans la danse avec sa lettre adressée au maire Léhady Soglo comme s’il n’avait rien d’autre à faire. On est où ? Franchement, « la voyoucratie est en train d’être partagée » dixit Azatassou. Je passais seulement…

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 16:31

Pendant que les 502 douaniers retiennent leur souffle quant au sort qui les attend, une autre réalité se joue sur le terrain. Ayant mené une politique visant à quadriller le pays de postes douanier, le régime défunt a laissé un certain nombre d'infrastructures achevées ou presque. Une réalité qu'il est permis de constater sur le terrain. Aujourd’hui, elles sont en partie devenues des éléphants blancs qui auraient dû accueillir probablement les 502 douaniers.

Afin de mieux sécuriser les frontières du pays, le gouvernement précédent avait entamé la construction de nouvelles infrastructures surtout au niveau des frontières. Mais ces œuvres sont restées inachevées jusqu’au départ de l’ancien régime. Ce qui devient du coup un héritage du nouveau pouvoir en place. Après un tour dans certaines des localités abritant ces infrastructures, le constat est non reluisant. De découvertes en découvertes, il est avéré que certains sites qui suscitent beaucoup d'interrogations. Pour toute personne soucieuse de l'usage à bon escient qui devrait être fait des deniers publics, une telle situation ne saurait laisser les gouvernants indifférents. Et pourtant, depuis le 6 avril, la situation ne semble pas s’améliorer car ces infrastructures sont toujours à l’abandon. C’est le cas de certaines dans la commune de Malanville, ville frontalière. Malanville, ce n'est pas seulement le soleil ardent, la chaleur et le délestage, c’est aussi une commune riche en production de riz et d'oignons sans oublier son marché attractif qui s'anime pendant plusieurs jours et accueille les populations venant d'horizons divers. Mais, actuellement la commune abrite des éléphants blancs dont la perte de leur couleur blanche ne se dessine pas à l’horizon, surtout avec le renvoi des 502 douaniers à la maison.

Des infrastructures à l’eau

Par beau matin et à grands renforts médiatiques, on a procédé au lancement du poste juxtaposé de Malanville en présence des chefs d’Etat béninois d’alors et nigérien, respectivement Boni Yayi et Mahamadou Issoufou. Des mois après, c’est avec amertume qu’on constate que ce poste devant accueillir les douaniers des deux pays, n’est pas fonctionnel. Aucun contrôle n’est effectué. Seuls les véhicules gros porteurs en transit prennent par là comme sur un simple pont. Autrement dit, cette vaste zone aménagée et fastidieuse subit aujourd’hui les affres des intempéries. Ce qui en fait un éléphant blanc car on n’est pas encore prêt à envoyer les douaniers faire ce qu’ils ont à faire dans cet endroit. Ce projet presque à terme, fait eau à l'endroit même où il devrait être le plus solide. Certainement qu’avec l’ancien régime, les 502 douaniers renvoyés chez eux, auraient dû prendre place dans cette structure. Par ailleurs, l’autre chose qui interpelle aussi et démontre que beaucoup d’argent sont toujours jetés par la fenêtre, c’est le pont de pesage et péage de Garou situé sur le nouvel axe routier Boussoucali-Mandécali-Iloua-Frontières nigérianes. L’énorme investissement pour mettre sur pieds cette infrastructure devant permettre des entrées d’argent, est aussi tombé à l’eau. Or vu la proximité du Nigéria et son importance, nul doute que la société qui allait s’occuper de ce site, allait en tirer grands profits. Malheureusement, le temps et les aléas climatiques sont en train de le délabrer. Voilà ce que sont devenus quelques sites parcourus et qui laissent mesurer le désarroi des 502 douaniers qui certainement ne pourront pas poser leurs fesses dans ces lieux. Manifestement en voyant ces sites, certains se diront "moins un! J’aurais pu être là". Ainsi va la vie ! Toutefois, le gouvernement de la rupture doit tout de même œuvrer pour sauver ces sites qui vont à vau-l'eau à moins qu’elle n’envisage autre chose. Ce n’est que la rupture.

Akkilou YACOUBOU

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 07:07

Akkilou YACOUBOU

Après l’Union pour le Bénin du Futur (UBF) enterrée en 2016, c’est le tour des Forces cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) de subir le même sort que la grande union politique de l’ère du Général Mathieu Kérékou. Les Fcbe de Boni Yayi sont en passe de l’être avec la création samedi 26 mars dernier de la Coalition des forces vives pour un nouveau départ.

Plus que quelques jours et on jouera un requiem. Un requiem suscité par les populations. Un requiem comme celui qui annonce que : « Le pape est mort. Vive le pape ! ». Dans ce cas précis, il s’agit d’une affaire de président car un président peut en cacher un autre. En effet, dans quelques jours, la page Boni Yayi sera définitivement tournée avec la prise de fonction du nouveau président de la République le 6 avril 2016. Patrice Talon prendra effectivement fonction à la tête de l’Etat béninois avec une nouvelle équipe. Une équipe tant attendue au vu des attentes que nourrissent les populations qui ont opté en grande majorité pour la rupture. Certes, les Béninois avaient commencé par dire un requiem pour l'âme du défunt depuis le soir du 6 mars 2016 mais cela n’a été effectif qu’au soir du 20 mars 2016 où tout s’est enchainé et a crucifié les aspirants à la continuité défendue par le candidat Lionel Zinsou. Aujourd’hui, le vent a tourné. La marmite a changé de camp. Cette marmite que les gens ne voulaient en aucun cas lâcher et laisser leur échapper au détriment d’autres envieux aux longues dents et surtout décidés à avoir à tout prix cette marmite. C’est désormais le temps de la rupture qui débute et enterre les Forces cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) avec la mise sur les fonts baptismaux de la Coalition des forces vives pour un nouveau départ le samedi dernier à Abomey-Calavi. Une coalition qui est synonyme de requiem des Fcbe. C’est un adieu des Goebbels de la communication, de la propagande, des sbires, des apprentis sorciers, des tartempions, des charmeurs, des danseurs, etc. du régime sortant, qui devront désormais se préparer à la disette naissante à moins d’une reconversion puisque le ridicule ne tue pas. Vu la peur de faire l’opposition, il ne serait pas illusoire de se poser la question de savoir si Patrice Talon aura réellement une opposition.

‘’Cette publication a été réalisée par Redhorse

Reporters avec le soutien de Journalismfund.eu’’

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 06:53
Présidentielle 2016 : La Cour constitutionnelle certifie l’élection de Patrice Talon

Akkilou YACOUBOU

Sans aucun suspense, les 7 sages de la Cour constitutionnelle ont validé l’élection du candidat de la rupture, Patrice Guillaume Athanase Talon au terme des résultats du second tour de la présidentielle du 20 mars 2016. C’est le président Théodore Holo qui l’a fait savoir au peuple béninois et au monde entier le vendredi 25 mars 2016.

Le vin est tiré depuis quelques jours déjà. Toutefois, il ne restait que l’arsenal d’accompagnement soit peaufiné juridiquement ou constitutionnellement afin que ce vin soit bien dégusté par tous. En effet, Patrice Talon est officiellement le nouveau président de la République du Bénin et donc le successeur du Boni Yayi à partir du 6 avril 2016. C’est ce qu’on peut retenir de la proclamation des résultats provisoires du second tour de la présidentielle du 20 mars dernier par la Cour Constitutionnelle dans la journée du vendredi 25 mars 2016. Connue depuis quelques heures après la fermeture des bureaux de vote le 20 mars 2016, l’élection de Patrice Talon à la magistrature suprême du Bénin a été confirmée par les 7 Sages de la Cour constitutionnelle. 65.37% et 34,63%, ce sont les scores obtenus respectivement par Patrice Talon et Lionel Zinsou. Des scores qui vont dans le même sens que les grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale autonome (CENA). La victoire de Patrice Talon est donc sans appel et démontre au vu de l’écart séparant le vainqueur et son challenger, du choix de la majorité des Béninois d’une nouvelle forme de gestion de leur commune cité qu’est le Bénin. Autrement dit, c’est l’option de la rupture incarnée par le Nouveau départ de Patrice Talon qui a réussi à plus séduire les Béninois que Le Bénin gagnant proposé par le premier ministre Lionel Zinsou. Avec cette proclamation des résultats provisoires par la Cour constitutionnelle, c’est la page de l’élection présidentielle qui secouait le Bénin depuis quelques années, qui se ferme ainsi. Et le couronnement n’est que pour le 6 avril 2016 avec l’installation de Patrice Talon dans ses fonctions de nouveau locataire de la Marina, de nouveau président du Bénin. Donc, c’est le 4ème président de l’ère du Renouveau démocratique, qui prendra ainsi service.

‘’Cette publication a été réalisée par Redhorse

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 05:45

65,39% et 35,61%, ce sont les scores respectivement obtenus par Patrice Talon et Lionel Zinsou au terme des grandes tendances annoncées par la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) lundi 21 mars 2016. En moins de 24 heures, la Céna a confirmé ce que bon nombre de Béninois présentait. C’est vrai qu’il n’y avait plus de doute du moment où le candidat malheureux a reconnu sa défaite et appelé le vainqueur pour le féliciter de sa nette victoire. Une nette victoire à mettre sous le compte d’une conjugaison des forces formant la Coalition de la rupture décidée à ouvrir une nouvelle page pour le Bénin. Avec le ralliement de 25 candidats malheureux du premier tour à Patrice Talon, le match était déjà plié avant même que le jeu ne commence. Aucune autre issue n’était donc plus possible car le boulevard du succès était droit ouvert au candidat Patrice Talon. D’où sa nette victoire à ce second tour de la présidentielle du 20 mars dernier comme l’a constaté le candidat malheureux Lionel Zinsou. Bref, Talon n’a fait que marcher droit vers un succès qui l’attendait les bras ouverts. Certes, d’aucuns espéreraient un autre sursaut en misant sur un vote par défaut mais c’était mal connaître les électeurs qui dès le premier tour, ont choisi tourner dos à toute continuité à plus de 70%. Autrement dit, il n’y avait pas à douter d’une victoire annoncée de Patrice Talon. Et comme attendu, cela s’est avéré vrai à plus de 65%. Ainsi, s’achève une course au pouvoir annoncée comme très ouverte et très disputée vu que le président sortant ne se représentait pas. Pendant que le vainqueur de cette présidentielle Patrice Talon se prépare pour s’installer au pouvoir dès le 6 avril 2016, Lionel Zinsou égraine ses derniers jours à la tête de la primature du Bénin, poste non reconnu par la Constitution du 11 décembre 2016.

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 05:34

La crainte d’un vote par défaut n’a pas eu lieu. Avec 75% au premier tour de la présidentielle du 6 mars 2016, les Béninois ont confirmé dimanche 20 mars 2016 leur volonté de tourner la page Yayi. Selon les grandes tendances annoncées dans l’après-midi du lundi 21 mars 2016 par la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA), ils ont opté à plus de 65% pour l’homme d’affaires Patrice Talon au détriment du premier ministre Lionel Zinsou. En effet, d’après les chiffres annoncés par la Céna, Patrice Talon a obtenu 65,39% du suffrage exprimé contre 34,61% pour Lionel Zinsou. En d’autres termes, il n’y a pas photo. Talon est donc le successeur de Boni Yayi à partir du 6 avril 2016. Avec les 65% accordés à Patrice Talon, les Béninois n’ont aucunement tergiversé à choisir entre les options auxquelles ils étaient appelés à faire un choix. La Rupture proposée par Talon, membre de la Coalition de la rupture et vainqueur de la bataille du 20 mars dernier, a été préférée. Ce qui du coup démontre le fait que les Béninois ne sont plus enclins à voir perdurer le régime de Boni Yayi qui pouvait continuer en cas du succès du premier ministre Lionel Zinsou. C’est un vote sanction. Il était certes attendu même s’il laissait à quelques sceptiques d’espérer une probable manifestation d’un vote par défaut du fait des différents reports dont a bénéficié le nouveau locataire de la Marina pour son sacre du dimanche dernier. Un sacre qui restera dans l’histoire du fait de l’enchainement de démarches depuis la fermeture des bureaux de vote jusqu’à l’annonce des grandes tendances par la Céna et ce en passant par la reconnaissance de sa défaite par le Lionel Zinsou et sa félicitation du vainqueur Patrice Talon dans la nuit du dimanche au lundi. En définitive, c’est une célérité dans l’annonce du nom du vainqueur d’une présidentielle. Le vin est donc tiré. Il ne reste plus qu’à le boire. Plus que quelques jours pour que la page Boni Yayi soit tournée.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 05:35

Hier, dimanche 13 mars 2013, la Cour constitutionnelle a livré le verdict du scrutin du 6 mars 2016. Des 33 candidats, seuls Lionel Zinsou et Patrice Talon ont recueilli le plus de voix. Ils iront au second tour programmé pour le dimanche 20 mars 2016.

Akkilou YACOUBOU

Lionel Zinsou et Patrice Talon sont les deux candidats qui vont s’affronter ce dimanche 20 mars 2016. C’est ce qu’on peut retenir de la proclamation des résultats provisoires par la Cour constitutionnelle. Des résultats qui confirment les sondages au sortir des urnes et les grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale électorale (CENA). Des résultats qui font aussi taire les supputations et passions nourries par certains candidats de voir leur nombre de voix revu à la hausse. Tout est clair maintenant. Désormais, c’est à une opposition entre le candidat de l’Alliance républicaine, Lionel Zinsou, et celui la Coalition de la rupture, Patrice Talon. Dans sa déclaration d’hier, le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo a rappelé la loi qui fixe le second tour quinze jours après le premier tour. En effet, le Code électoral stipule dans le premier alinéa de l’article 333 que : « Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, dans un délai de quinze (15) jours, à un second tour. » Donc, si on tient compte du premier tour, les Béninois seront aux urnes le dimanche 20 mars 2016. Du vote de ce dimanche 20 mars, on pourra enfin connaître le successeur du président Boni Yayi. Soit Lionel Zinsou, soit Patrice Talon, voilà le choix à opérer ce dimanche prochain. La campagne reprend cette semaine et on pourra voir les différents états-majors aller encore à la rencontre des populations afin de les convaincre de la justesse de leur projet de société. Pour le moment, c’est le jeu de ralliement qui se remarque et conforte plus le candidat Patrice Talon plus que le candidat Lionel Zinsou. Par ailleurs, les appels au ralliement seront-ils suivis par les populations ? Nul ne peut le dire à cent pour cent. Seuls les électeurs ont le dernier mot et le démontreront dimanche prochain.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 07:15

En attendant la Cour constitutionnelle, Lionel Zinsou va au second tour. Il sera opposé à l’homme d’affaires Patrice Talon le 20 mars prochain. Vu la répartition des voix au premier tour, c’est une chasse aux candidats éliminés surtout Sébastien Ajavon, qui bat son plein.

Akkilou YACOUBOU

Après les sondages au sortir des urnes et les grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale électorale (CENA), les yeux sont rivés sur la Cour constitutionnelle. Elle seule a encore le destin des candidats en mains car comme le stipule l’article 348 du Code électoral de 2013 : « La Cour Constitutionnelle veille à la régularité de l’élection du Président de la République, examine les réclamations, statue sur les irrégularités qu’elle aurait pu par elle-même relever et en proclame les résultats définitifs conformément à l’article 117 de la Constitution. » Donc, il est attendu qu’elle se prononce afin que les candidats arrivés en tête puissent commencer à se préparer en vue du second tour. Un second tour inévitable pour cette présidentielle dont le Code électoral fixe les conditions dans le premier alinéa de l’article 333 : « Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, dans un délai de quinze (15) jours, à un second tour. » Autrement dit, les Béninois se rendront le 20 mars prochain aux urnes pour choisir enfin le successeur de l’actuel président de la République, Boni Yayi. Et le schéma qui se dessine est qu’on aura une opposition entre l’actuel premier ministre Lionel Zinsou, le candidat de la mouvance, et l’homme d’affaires Patrice Talon, l’ancien magnat du coton au Bénin. A l’heure actuelle, les tractations sont en cours au niveau des deux candidats car il s’agit de réussir à tirer vers soi les autres candidats éliminés, le troisième à cette élection, le patron du patronat béninois, Sébastien Ajavon. Avec ses 23,03%, il ressort comme un faiseur de roi. De son choix dépendra le basculement du vote le 20 mars 2016. Si on tient compte des candidats regroupés au sein de la Coalition de la rupture, Lionel Zinsou a des soucis à se faire vu que Talon et Ajavon en font partie. Si les accords de la coalition tiennent, Zinsou est voué à l’échec. Les accords de la coalition pourront-ils réellement tenir face aux différents appels de pieds très alléchants ? Dans le cas contraire, il pourra jubiler. Pour le moment, Lionel Zinsou arrivé premier le 6 mars passé, voit des obstacles sur le chemin de son rêve.

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 05:31

Les enjeux de de la présidentielle de cette année ont véritablement bouleversé les anciennes habitudes ou confirmer certainement ce que les gens ne voyaient pas. La présidentielle du 6 mars passé vient de livrer son verdict. Les Béninois s’apprêtent déjà pour le second tour qui va opposer Lionel Zinsou à Patrice Talon. Cependant, cela n’empêche pas de revenir sur les grandes leçons à tirer de ce premier tour qui a livré des résultats surprenants sur chaque candidat. Certes, on savait que les enjeux se situaient plus au niveau de cinq grands candidats : Lionel Zinsou, Patrice Talon, Sébastien Ajavon, Abdoulaye Bio Tchané et Makandjou Pascal Irénée Koupaki, mais les électeurs ont aussi donné des leçons aux politiques du genre : « nous ne sommes pas régionalistes » ou « nous ne sommes pas régionalistes plus d’autres ». En somme, il est question ici de voir comment les Béninois ont exprimé leur vote à l’endroit des différents candidats. En réalité, comment les Béninois ont voté du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest en passant par le Centre ? Est-ce que cela a pu traverser les esprits des uns et des autres ? De toute façon, que cela ne surprenne pas car il y a des gens qui n’aiment pas voir même ce qui est aussi visible que le nez sur le visage. Dans cette course à la Marina, des candidats ont brûlé la chandelle par les deux bouts pour pouvoir faire pencher la balance de leur côté. Néanmoins, les populations qui allaient à leur rencontre, savaient bien évidemment celui pour qui elles désiraient voter. Au final, ils ont été lobés par les populations. Le Septentrion accusé à tort ou à raison comme régionaliste, s’est réveillé au lendemain du 6 mars 2016 avec des données qui contredisent l’image qu’on lui a toujours collée. Avec le score de chaque candidat dans tous les départements du Bénin, on constate que le Septentrion a dit non au régionaliste. Avec les deux candidats au second tour, les Béninois ont voté en ne tenant pas compte de la fibre régionaliste même si cela ne s’est pas généralisé. Boutant donc la fibre régionaliste et dans une certaine mesure l’argent, les Béninois sont en train d’acquérir petit à petit une certaine maturité démocratique à travers la valorisation des compétences. Quoiqu’à vitesse d’escargot, cela est réconfortant.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 09:42

Du 19 février au 04 mars 2016, les 33 candidats dans la course au fauteuil présidentiel du Bénin, ont parcouru le pays de long en large pour ceux qui ont les moyens. Murs, routes, pistes, sentiers et autres portent les traces de leur passage vu l’insalubrité qui y règne au terme des deux semaines de campagnes. Lionel Zinsou, Pascal Irénée Koupaki, Abdoulaye Bio Tchané, Patrice Talon, Sébastien Ajavon et les autres ont simplement pollué le pays sans y prendre garde.

Akkilou YACOUBOU

Pendant deux semaines, ils auront déployé toutes leurs forces afin de réussir qu’ils envisageaient : séduire les populations. Affichages sauvages sur les lieux conseillés comme déconseillés, les partisans des candidats n’ont pas chômé pour montrer leur occupation de terrain. Une pollution environnementale au rendez-vous due aux différentes caravanes qui circulent sans cesse à travers les villes et campagnes. Des caravanes qui s’illustrent dans une pollution sonore à cause des sons quelles diffusent afin qu’on puisse les entendre des kilomètres à la ronde. Jusqu’à des heures indues, ces sons continuent d’être diffusés non seulement au niveau des caravanes mais aussi sur des mieux d’animation où des artistes prestent souvent. A voir la sollicitation des véhicules, des bus, camions et des motocyclistes, on comprend aisément cette demande en carburant. Ce qui induit une pollution de l’air. Pour tout couronner, c’est le lancement des affiches des candidats dans la nature par les occupants des caravanes qui ne font pas dans la dentèle. Il ne s’agit plus de distribuer à leurs sympathisants leur affiches ou prospectus mais de les jeter en l’air afin que les gens puissent savoir que tel candidat est passé par cette artère-là. Est-ce que les objectifs sont atteints ou pas ? Nul ne peut le dire. Toutefois, on ne peut que constater avec amertume l’insalubrité des axes routiers jonchés d’affiches. A cela, il faut ajouter les déchets issus des affichés déchirées. Bref, tout ce qui est fait, concoure à la population de villes et campagnes. Une pollution causée et bien encouragée par ceux qui promettent un mieux-être aux Béninois, mais qui pour le moment, sont prêts à tout gâter afin de prétendre y remédier. Certes, on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs, mais rien n’empêche Lionel Zinsou, Pascal Irénée Koupaki, Abdoulaye Bio Tchané, Patrice Talon, Sébastien Ajavon et les autres candidats d’avoir tout de même un minimum de respect envers la nature, envers le pauvre contribuable béninois dont l’argent sera puisé pour mettre au propre tout leur bazar.

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !