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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 13:40

Depuis hier, Guillaume Soro est devenu le président de l'Assemblée nationale, dont la 2ème personnalité de la Côte d'Ivoire. C'est une bien belle ascension qui n'est peut-être pas terminée et qui fait surtout rêver quand on prend en compte le passé de l'ancien président de la FECI. petit à petit, il a réussi à se faire une place en politique et à se rendre incontournable. Cependant, il est à se demander si Soro qui se voit dans quelques années devenir président  de ce pays, est inconscient que tout peut arriver de la même manière que tout semble lui réussir  en ce moment. c'est pourquoi il est à s'interroger si Soro en est conscient car Dieu aime tout  le monde même si on feint de pas s'en apercevoir. autrement dit, Soro est-il préparer pour une chute vertigineuse dont on ignore la violence de l'impact. Affaire à suivre...

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 17:13

A quelque chose, le KO n'est pas toujours possible. c'est ce que le Sénégalais viennent de démontrer au président Wade qui n'a de cesse de les narguer  en disant pouvoir se présenter pour un 4ème mandant. Wade qui misait sur un 1er tour KO, devra s'y résoudre. Il devra faire face à Macky Sall qui bénéficie du soutien des autres candidats malheureux du 1er tour. ce qui doit nécessiter de la vogilance car en Afrique, il est difficile ou impossible de battre un président au pouvoir. Aux Sénégalais de savoir dire à Wade qu'un seul mandat suffit ! Affaire à suivre...

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 20:26

La mondialisation a imprimé une vitesse aux activités à travers le monde à tel enseigne que les retardataires qui ne prennent pas le train en marche ont du mal à le suivre et sont classés  parmi les pays insignifiants de la planète ou parmi les Etats infréquentables. C’est pour éviter cet état de choses que le conseil des ministres du 26 Novembre 2008 suite à l’inquisition de l’Uemoa a instruit le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique  afin qu’il prenne des dispositions nécessaires en vue de la mise en circulation des passeports biométriques conformément aux recommandations de l’Organisation Internationale pour les Migrations(Oim) et de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale(Oaci). Mais depuis lors, aucune avancée notable dans la conduite de cet instrument pourtant très important. Plusieurs pays de la sous région à l’instar de la communauté internationale ont déjà pris le train en marche en se conformant à la réglementation exigée à presque tous les ports, aéroports et  les frontières du monde. Au vu de la situation dans le monde, on se demande ce qu’attendent les autorités béninoises car s’ils sont en réflexion, il est grand temps de se réveiller si nous ne voulons pas figurer parmi les pays infréquentables. Il ne faut pas oublier que les investisseurs  n’injectent leur capital que dans les pays qui respectent les réglementations internationales. Le ministre de la sécurité publique Armand Zinzindohoué est donc interpelé dans ce dossier qui n’a fait que trop durer car rien n’explique ce retard du Bénin dans cette affaire de passeport biométrique.

 

 

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 00:13

Profitant de sa présence sur le sol béninois, le président de la Boad a eu un tête-à-tête avec l’ancien président de la République, le général Mathieu Kérékou.  C’était hier aux environs de 16 heures  au domicile du Général. Au menu de la discussion, plusieurs sujets ont été cœur des débats dont le principal était  la récente rencontre entre Yayi  et Kérékou au Palais de la Marina. A ce sujet, et ce de sources proches du Kaméléon, l’ancien président aurait dit à son hôte que s’il a été reçu en audience par  son successeur, c’est simplement parce qu’il a  appris que  Boni Yayi  mettait tout en œuvre pour lui rendre visite et ne voulant pas le recevoir, il a pris la décision de se rendre au palais de la Marina. Le général s’est dit aussi surpris de voir la façon dont la presse locale  a relayé l’information le lendemain. Car cela donne l’air d’une récupération politique de la part de Yayi  qui dans sa stratégie, veut montrer à l’opinion qu’entre Kérékou et lui, c’est l’amour parfait alors que ce n’est rien du genre.  Lors de leurs échanges, le général n’a pas cessé de se marrer tant la récupération qui a été faite de sa visite était ridicule. Par ailleurs,  il a profité de l’occasion pour rassurer le président Bio Tchané de son soutien en 2011. Donc contrairement à ce que l’on veut faire croire à l’opinion, le général n’a pas donné son soutien à Yayi.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 02:10

 La première tentative éhontée de l’honorable Rachidi Gbadamassi en 2007 lors des tractations de la liste unique.

 

En effet, nos investigations nous ont conduit à une première tentative qui remonte à la période des échanges du chef de l’Etat avec le G13 en perspective d’une liste unique courant 2007 pour les élections communales municipales et locales de 2008. A la fin de sa mésaventure dont il a le secret, il avoue au président de l’UPR en présence de certains membres du parti qu’il avait participé aux réunions secrètes de jours comme de nuits avec des consignes fermes  de ne jamais se faire accompagner ni de son garde de corps ni de son chauffeur. Il devra conduire lui-même son véhicule. Il a accepté de jouer le jeu  jusqu’au bout. A l’issue de toutes les tractations, il lui a été proposé de lire une déclaration pré-enregistrée devant les cameras pour étaler des dénonciations machiavéliques sur la personne du président de l’UPR afin d’empocher une rondelette somme d’argent. Il accepta l’offre en prenant la déclaration qui doit être lue séance tenante. Face au refus de lui remettre la totalité du montant objet du contrat, il prétexta quelques jours de réflexion avant de passer à l’acte. Toutefois, l’intéressé avoue par la suite qu’il était simplement en mission d’espionnage de son propre chef dans le système YAYI. Car pour rien au monde, il  ne pourra  trahir le Président ISSA Salifou pour tout ce qu’il a été pour lui. Mais avant, plusieurs membres du parti ayant constaté les nouvelles fréquentations douteuses de l’homme avaient déjà suggéré son exclusion de l’UPR avant même les élections locales, ce qui n’avait pas reçu l’assentiment du Président. Ceci étant, son langage apparemment sévère à l’égard du chef de l’Etat ne pouvait rien présager de suspect aux membres du G13. Il a su tromper la vigilance du président de l’UPR et du G13 pendant qu’il montait les enchères de l’autre côté pour se vendre davantage plus cher. Même de son séjour à Paris dans le cadre de ce feuilleton il laissait encore l’espoir d’un revirement spectaculaire en faveur du G13. Cette fois-ci le Président ne s’est pas fait emballer.

 

Les preuves concordantes à charge confirmant le caractère onéreux de sa transhumance

Le mutisme et les positions non tranchées et parfois flexible des membres du G13 à l’égard de ce dernier se justifiaient largement.

A preuve, au cours de son séjour à Paris, il a eu beaucoup de contacts et à déjeuné entre autres personnes avec les honorables AGOUA et DOMINGO.

Le premier était accompagné de son épouse eu restaurant de la Chaine CLEMENT en banlieue parisienne à CLAMAR. Le second avec DOMINGO et un grand opérateur économique béninois.

A ces deux éminentes personnalités, il a confié à chacun d’eux la possibilité d’un revirement au profit du G13 s’il pouvait convaincre le président ISSA Salifou  à lui verser une somme de trois  cent (300) millions. Dans ce cas il  rejoint rapidement Cotonou  sans attendre la seconde tranche du montant de son transfert. A chacun de ces messagers, le Président n’a cessé de dire  qu’il préfère  être seul que d’être mal accompagné, ou alors il accepte de mourir que de verser encore un centime à un éternel maitre chanteur. Les prouesses des nouvelles technologies de  l’information et de la communication permettent de vérifier certaines de ces informations.

Par ailleurs l’Honorable Rachidi GBADAMASSI a déjeuné le 03 Mai 2009 au restaurant CLEMENT situé sur les Champs Elysées à Paris avec le président SEFOU FAGBOHOUN et trois de ses enfants (FAGBOHOUN Tchouaïbou, son jeune frère et sa jeune sœur). Il a fait des révélations non moins importantes qu’il est préférable de ne pas diffuser à cette étape de nos enquêtes.

Contrairement aux déclarations publiques de l’intéressé qui se passe pour un libérateur désintéressé et généreux, le coût onéreux du transfert est si évident que l’hypothèse d’un réalignement à titre gratuit est invraisemblable.     

Le comité ne saurait donc écarter la pensée de Merleau –Ponty sur le coût du montant faramineux du transfert à la mouvance « le sens est invisible, mais l’invisible ne contredit pas le visible. Le visible lui-même a une structure interne invisible, et l’invisible est la contre partie secrète du visible ».

 

III- Analyses et Recommandations

 

Au regard de tout ce qui précède, la commission note que l’acte posé par le 3ème vice président de l’UPR est un acte de haute trahison, de couardise et d’escroquerie politique (tellement la transhumance a été sauvage). Ce faisant, il a enfreint les dispositions de l’article 5 de la loi N°2001-21 du 21 Février 2003 portant charte des partis  politiques et le projet de société que prône l’UPR et qui est une société qui fait confiance à l’homme et à la nécessité d’une lutte contre la transhumance sauvage.

Par ailleurs , la prétendue candidature de BIO TCHANE pour émietter les  suffrages du Nord et l’obéissance  au chef des Koburus et aux Imams du septentrion et sous la pression du président OBASSANDJO qui a les mêmes origines que les Nagots est une violation de l’article 5 des statuts de l’UPR « le parti doit contribuer au renforcement de l’unité nationale, au rejet des théories et pratiques inspirées par le régionalisme, le tribalisme, le clientélisme, le fanatisme, le népotisme, le sectarisme, l’intolérance et la xénophobie ». Aussi l’article 46 des statuts exige – t-il un minimum de discipline au sein du parti. L’article 72 du règlement intérieur énumère « les membres du parti doivent conserver le souci de la dignité, ils sont tenus d’observer un comportement conforme à l’esprit des statuts et du règlement intérieur. Ils ne doivent pas s’écarter des principes de probité et de solidarité ». La démission de l’intéressé du groupe G13 à l’Assemblée Nationale et ses menaces à peine voilées constituent un manquement grave à l’article 6 de la loi N° 2001-21 du 21 Février 2003 portant charte des partis politiques. Il en ressort que « ….……….(….)…les alliances et les groupes de partis politiques se constituent librement et s’interdisent, dans le cadre de leur action, de recourir aux moyens non autorisés par la loi……..… les menaces notamment à caractère ethnique, régionaliste, raciste, religieux et philosophique constituent des manquements graves  à l’ordre républicain. Ils sont punis conformément à la loi ». S’agissant des sanctions à lui infliger, l’article 74 du règlement intérieur établit l’ordre des sanctions selon la gravité de l’acte incriminé. Dans le cas d’espèce l’article 8 des statuts décline la perte de qualité de membre qui se perd par décès, démission ou exclusion.

L’exclusion est prononcée par le Bureau Politique Nationale à la majorité absolue de ses membres sur proposition du Bureau Exécutif National. Le cas de ce dernier, suffisamment grave nécessite une exclusion du parti. A cet effet le comité suggère l’exclusion de l’honorable Rachidi Gbadamassi de l’UPR pour les motifs : haute trahison, couardise, manquements graves et escroquerie politique sans préjudices des sanctions pénales

Cette décision sera notifiée à l’intéressé et au Ministre chargé de l’Intérieur Conformément à l’article 25 de la loi N° 2001/21 du 21 Février 2003 portant Charte des partis politiques.

 

IV-  Conclusion

  

Le Bénin connait simplement une zone de turbulence dans la vie politique nationale. Aucune des anciennes formations politiques au Bénin n’a encore échappé à cette règle. L’UPR doit se saisir de ces événements qui sont en fait une crise de croissance pour prendre en main son destin. L’histoire politique de notre pays montre que la première crise au sein d’une formation politique date déjà de 1946 avec l’éclatement de l’UPD en deux blocs : l’aile AHOMADEGBE et l’aile APITHY et MAGA.  En 1951 l’aile APITHY- MAGA s’éclate encore en deux dissidences PRD APITHY et RDD MAGA. Sans aller plus en détails, de nos jours les dissidences remontent à l'ère du renouveau démocratique. En 1995 l’UDFP a été victime de l’appel de Goho. L’aile GBEGAN ayant répondu à cet appel suite à une dissidence, l’aile ADANLIN opta pour son autonomie organisationnelle. Ensuite ce fut le tour du PRD en dissidence, le PRD originel et le PRD nouvelle Génération de Kamarou FASSASSI, suivi d’un litige sur la paternité du logo finalement tranché à la cour suprême. Le cas de la RB avec l’aile BAH réclamant en vain la paternité du logo est encore vivace dans nos mémoires. Le cas PSD AMOUSSOU Bruno et l’aile DANSOU, le cas NCC et parti National Ensemble, le FARD-Alafia et le CAR-Dunya ont aussi meublé l’histoire des faits politiques au Bénin. Il est clair que l’UPR n’est pas la première et ne sera pas la dernière dans la présente situation.  Elle doit être sur ses gardes pour affronter ce qui se projette à l’horizon. Car, lors d’un dîner de réconciliation dans la dynamique d’une nouvelle alliance à l’hôtel le Soleil d’Afrique de Parakou il a été annoncé l’existence de deux UPR, l’ancien selon eux et l’aile GBADAMASSI (cf. pièce N°7, annexe). Mais au regard des textes sur le fonctionnement et la vie interne au sein des partis il ne fait l’ombre  d’aucun doute que l’UPR demeurera une et indivisible.

Le Bureau Exécutif National devra lancer un appel au calme et la sérénité dès l’annonce de la sanction ainsi infligée à l’honorable Rachidi GBADAMASSI. Toutefois, il pourrait être envisagé au besoin un communiqué de presse pour préciser en temps opportun la réponse à certaines médisances, délations et manœuvres dilatoires prévisibles des adversaires politiques.

Telle est, la substance du présent rapport que nous soumettons à l’appréciation du Bureau Exécutif National.

 

Fait à Cotonou le vendredi 22 mai 2009

 

Ont signé :

 

 

          

 

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 06:36

Deux voyages à l’extérieur et toujours rien. Une provocation qui témoigne de la façon à sens unique du mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale délivré contre le président soudanais Omar el-Béchir. Quoi qu’on dise ce mandat d'arrêt est inopportun car ce sont les populations du Darfour qui subissent les conséquences du saut d’humeur du procureur de la Cpi. Le mieux qu’on puisse faire aujourd’hui, c’est de revoir la copie d’autant plus que le président soudanais ne fait que commencer ses voyages de provocations. C’est pourquoi en ce début du XXIème  siècle, on doit trouver d’issue plus favorable pour résoudre tout ce qu’on lui reproche. Il en va du souci qu’on a pour les populations e situations difficiles. Avis donc aux donneurs de leçons !!!

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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 23:09
La démocratie ne saurait être une affaire familiale à plus forte raison une
monarchie. C’est la leçon que les Sénégalais ont donné au président
Abdoulaye Wade lors des élections locales du dimanche passé. Si à travers cette défaite de son parti, Abdoulaye Wade peut comprendre que les Sénégalais ne sont prêts à accepter son fils Karim Wade pour les présidentielles de 2012 car c’est l’image de son pays longtemps considéré comme une des vitrines de la démocratie en Afrique de l'Ouest, qui se verra confortée. De toute façon, les perspectives de son fils de lui succéder en 2012 à la tête de l’Etat sont ainsi réduites voire hypothéquées.

Quelle est votre analyse de la situation?
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !