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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 16:36

Des mois déjà que les populations de Parakou, 3ème ville à statut particulier du Bénin, endurent un véritable martyre en matière de quête d’eau potable. Tous les secteurs de la vie sont atteint si bien que les populations sont obligés de recourir au système D pour ce sortir de ce pétrin dont la fin n’est pour demain. Même les mosquées s’adaptent à leur manière en faisant recours aux sachets de « pure water » pour l’ablution des fidèles.

Akkilou YACOUBOU

Quatorze heures. Mosquée centrale de Guêma, un fidèle musulman s’avance vers deux jarres d’eau, à côté des bouilloires. Il prend une avant d’ouvrir le couvercle d’une jarre. Automatiquement, il la referme et reprend même geste vers la seconde jarre. Même réponse. Plus d’eau dans les jarres. Un regard par-ci, un autre par-là, il voit un autre fidèle lui faire de grands gestes l’invitant à venir vers lui. Celui-ci avait en main deux sachets de Pure water. Il lui tend un sachet et lui indique l’endroit où sont parqués des lots de sachets de Pure water. Autrement dit, il pourrait s’en servir là si d’aventure, le sachet qu’il avait en main, ne lui suffisait pas. Une scène devenue quotidienne et devenant banale dans la ville de Parakou. Les quelques mosquées sillonnés à Guêma, Ganou et Nabissou permettent de se rendre compte du besoin criard d’eau dans ces lieux de prière et qui font désormais recourent aux sachets de Pure water pour permettre aux fidèles. « C’est comme cela maintenant. Il n’y a plus d’eau pour l’ablution. C’est du Pure water qu’on utilise maintenant seuls les premiers sont servis. Les autres sont obligés de se débrouiller ou aller en acheter », déclare Razack, un fidèle rencontré au niveau d’une petite mosquée à côté du marché à bœufs de Guêma. Aujourd’hui, l’eau était devenue une denrée rare. Une triste réalité pour une grande ville comme Parakou. En allant au lit, les Parakois savent pertinemment que le lendemain sera cauchemardesque. Un cauchemar dont la fin n’est pas pour demain. Depuis quand date ce cauchemar ? Personne ne peut plus le dire maintenant. Tellement les mois se sont succédés que les habitants n’ont plus en mémoire ce souvenir. Tellement ils ont espéré la fin de cette pénurie dès le lendemain que les attentes se sont toujours révélées vaines. Les tracasseries étaient quotidiennes. Si certains quartiers pouvaient se réjouir de pouvoir recueillir à des heures indue de l’eau c’est-à-dire deux voire trois heures du matin, d’autres en étaient privés pendant des semaines. Et malheur à ceux qui ne se réveillent pas à ces heures pour vérifier si l’eau était revenue à la pompe. Pour cela, il faut régler ses portables ou montres pour réussir à se réveiller à temps. Actuellement, même les zones de bas-fonds ont commencé par sentir l’effet de cette pénurie. Elles qui n’étaient pas touchées par cette pénurie, ont rejoint avec fracas cette longue liste de zones sans eau potables. Une ville où c’est désormais le règne des bidons jaunes et autres utilisés pour la quête quotidienne d’eau à travers la ville. Des bidons jaunes qui pullulent à travers la ville et qui renseigne l’ampleur de ce problème qui s’impose avec acuité. A Parakou, à chaque jour suffit sa peine.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 21:59

Les semaines se suivent et se ressemblent par rapport au bilan macabre que ne cesse de faire chaque semaine le Service des accidents et constats de la ville de Cotonou. Au lieu d’une réduction des cas d’accidents de circulation, c’est à une multiplication de ces cas qu’on assiste. Et toujours pour les mêmes raisons que ne cessent d’évoquer le Centre national de sécurité routière (Cnss) au cours de ses action de sensibilisation : excès de vitesse, utilisation de téléphone portable au guidon ou au volant, non-respect des pistes cyclables, etc. hier, c’est l’excès de vitesse qui arraché la vie à un jeune motocycliste.

Akkilou YACOUBOU

Deux jeunes : un mort et l’autre gravement blessé et transportés de toute urgence à l’hôpital, c’est le bilan d’un accident de circulation qui s’est déroulé dans la matinée du mardi 17 novembre 2015 au niveau du Carrefour Abattoir à Cotonou devant l’agence Mtn. Cet accident qui concernait une moto et un camion aconsidérablement perturbé la circulation. En effet, les deux jeunes à moto qui roulaient à vive allure, n’ont pu éviter le camion qui transportait un container. Résultat des courses, ils ont percuté par derrière le camion et sont allés s’incruster sous le camion. Sur le coup, l’un des jeunes a rendu l’âme et l’autre gravement blessé. Vu le choc, nul besoin d’aller les causes ailleurs car les dégâts démontrent aisément c’est l’excès de vitesse qui en était la cause. Vitesse parce que la fougue de la jeunesse fait que bon nombre de jeunes ne s’empêchent pas d’être raisonnables en circulation même quand celle-ci semble des plus complexes. Pour eux, seule la vitesse permet se rendre en et en heure à leur rendez-vous. Malheureusement, ils ont du mal à comprendre cet adage qui dit : « qui va lentement va surement ». Et si la vitesse permettait d’être à l’heure à ses rendez, ces malheureux accidentés ne connaîtraient pas la situation qui aujourd’hui la leur. Ils étaient pressés alors que c’était pour s’arrêter à côté. Il vaut mieux quitter tôt la maison et rouler raisonnablement en prêtant attention au code de la route pour arriver sain et sauf à destination. Car la vitesse est signe de désolation et en plus il est fort probable que l’on roule à vive allure alors qu’on n’arrivera jamais à destination tout simplement parce qu’on s’arrêterait à coté pour divers désagréments dus à la vitesse. Avec près de 70 accidents enregistrés la semaine écoulée, on est loin d’une diminution de ces cas d’accident quand on voit ces genres d’accident qui peuvent s’éviter avec un minimum de précautions comme le respect du code de la route, la non-utilisation du téléphone en circulation et le respect des couloirs de circulation.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 18:59

Le feu au cul, même l’animal le plus lent prend la tangente de la plus belle des manières. La tortue et le paresseux n’en feront pas mieux. En d’autres termes, l’imminence du danger amène toute personne à changer sa démarche, sa façon de faire. Ce qui est ou devrait l’être ne l’est pas toujours. Il suffit de se référer à quelques faits de société pour se rendre compte que les autorités se foutent pas mal de leurs administrés. L’un de ces exemples qui illustrent cet état de chose est l’insalubrité grandissante à Cotonou. Voies inter-états, routes secondaires, etc. sont délaissées. Le sable et les déchets envahissent petit à petit les axes routiers. Les séances de nettoyage même hebdomadaires ne sont plus visibles. Cela fait qu’une bonne partie des certaines voies sont ensablées. Du carrefour Godomey à l’Etoile Rouge en passant au carrefour Toyota, le sable et les déchets règnent en seuls maitres. Et pourtant, cela ne devrait pas être ainsi. Les élections législatives et municipales à venir devraient inciter les responsables de la RB à commencer par Léhady Soglo, à ne pas lésiner sur les moyens pour que Cotonou redore son blason. Leur crédibilité pour rempiler à tête de la mairie de Cotonou en dépend. Mais, l’imminence des élections ne fait pas peur devant l’insalubrité grandissante à Cotonou, surtout que des aspirants aux dents apparaissent, laissent croire que les Soglo misent sur quelque chose qui pourra faire la différence. Qu’il en soit ainsi ou pas, l’inaction de ce côté-là ne leur sera en aucun cas bénéfique même avec une potion magique. Pour prétendre vouloir diriger un pays, il faut montrer de quoi on est capable dans la gestion des moindres choses. Les rues de Cotonou et les plages comme à Fidjrossè doivent être nettoyées. Au pis des cas, la sanction sera effroyables à l’issue des législatives te des municipales.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 11:18

Parfois, certaines décisions gouvernementales loin d’apporter des solutions paisibles aux populations, sont sources de tensions. Et le gouvernement du Président Boni Yayi est passé maître dans l’art de ces décisions. Sinon comment comprendre que c’est en ce mois de janvier 2015 que l’on se décide à déployer les volontaires recrutés, dans les différents lycées et collèges alors qu’on pouvait le faire quelques jours après la rentrée ? Certes, l’idée de volontaires dans l’enseignement est une bonne chose car cela permet de résorber l’incessant problème de manque d’enseignants et du coup de sans-emploi, mais c’est les déployer maintenant, trois mois après la rentrée des classes qui est épouvantable, irréfléchi et immature. C’est à croire qu’il n’y a pas de cadre compétent pour mesurer les effets d’un tel acte en pleine année scolaire. Comme il fallait s’y attendre, il y a déjà des tensions dans les établissements où ces volontaires sont déployés. D’abord, les contractuels locaux ne sont pas contents du fait que d’autres viennent leur arracher les heures d’enseignement qu’ils ont pu avoir à coup de tracasseries entre septembre et octobre 2014, sans aucune autre forme de procès. De plus, sachant qu’on les envoie en pâture, au chômage, certains n’ont pas hésité à liguer les élèves contre ces volontaires, en les encourageant à refuser ceux qu’on leur attribue comme nouveaux professeurs. Résultats : boycotts de cours et tensions éparses s’observent déjà entre volontaires et élèves. Si ce déploiement venait à prendre, ce sont des centaines de contractuels locaux qui se retrouveraient sans travail. Veut-on réellement résoudre le problème d’emploi des jeunes en créant d’autres chômeurs ? L’oisiveté étant source de tous les vices, l’on ne devrait pas s’étonner de voir resurgir les crimes et autres délits. Les retraités, les diplômés sans aucune pédagogie, les directeurs d’établissement privés, etc., que l’on déploie sur le terrain, en auraient été pour quelque chose. Affaire à suivre !

Akkilou Yacoubou

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 15:18

Les fêtes de fin d’année sont des moments pendant lesquels les gens cherchent les moyens pour se faire de l’argent. Ce qui fait que parfois, tous les moyens sont bons pour y parvenir, pour renflouer ses poches ou tirelires. Et chacun sait comment il parvient à ses fins car « le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour » affirme Leo Robert Collier. C’est dans cette optique qu’une jeune femme a décidé de renouer avec ce qui lui a toujours procurer de l’argent. Dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2014 à Glo-Djigbé, une jeune femme faisait le tour des camions chargés en partance pour les pays de l’hinterland pour proposer à ses interlocuteurs la seule marchandise qu’elle avait à sa disposition, son sexe. Dans sa quête de sous pour les fêtes de fin d’année à travers les différents camions gros porteurs en stationnement, la jeune femme réveilla un homme couché devant son camion. L’homme réveillé, elle lui annonce qu’elle est à la recherche d’une personne dont elle donna le prénom. Le camionneur lui dit ne pas connaître la personne recherchée. Malgré cette annonce, la femme ne semblait pas s’en aller, c’est alors qu’elle demanda à l’homme s’il ne voudrait pas qu’elle lui « serve la bonne nourriture » qui est entre ses jambes : son sexe en contrepartie de quelque choses bien sûr. Surpris devant une telle demande, l’homme marqua une pause avant de lui demander de partir. N’obtenant pas gain de cause, il dit à la femme qu’il crierait « ô voleur ! » si elle ne disparait pas devant lui. Sentant qu’elle n’est pas tombée sur la bonne personne et que celle-ci risque de lui gâcher son business nocturne, elle prit ses jambes à son cou et disparait dans la nuit noire. Au petit, racontant sa soi-disant mésaventure à ses autres collègues camionneurs, il apprit que d’autres camionneurs ont bien joui de la marchandise à eux livrée sous leur camion. Mieux, ils racontaient leurs exploits nocturnes. Voilà qui montre que l’endurance paie toujours. Cependant, ne me demandez si les précautions de protection contre le VIH/Sida et autres maladies sexuellement transmissibles (MST) ont été prises. Tout coagulé tire sur tout ce qui lui tombe entre les jambes ; pas de temps à la réflexion. Et pourtant, c’était quand le 1er décembre.

Akkilou Yacoubou

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 15:16

Décembre 1964 - Décembre 2014, cela 50 ans que le tout premier lycée du Septentrion, le Lycée Mathieu Bouké de Parakou, a été créé. Un demi-siècle d’existence à former des apprenants dont bon nombre occupent ou ont eu à occuper de hautes fonctions tant nationales qu’internationales. Pour marquer d’un cachet spécial ce demi-siècle d’existence, il est prévu une série de manifestations pour fêter en apothéose ses 50 ans d’existence de ce lycée durant ce mois de décembre. Les festivités prévues à cet égard s’étendront sur cinq jours, à savoir du 17 au 21 Décembre 2014. Cinq jours pendant lesquels d’un côté, les autorités dudit lycée auront à évaluer le chemin parcourus et faire des projections pour les années à venir. De l’autre, ces sont des moments de réjouissance à l’allure des journées culturelles et récréatives pour les élèves qui savent que cela n’arrivent qu’une fois dans la vie. En attendant la date fatidique de démarrage de la célébration du cinquantenaire du Lycée Mathieu Bouké de Parakou le 17 décembre 2014, les petits plats sont en train d’être mis sur les grands afin que l’événement soit une réussite digne du Lycée Mathieu Bouké de Parakou. Du côté du ministère de l’Enseignement Secondaire, de la Formation Technique et Professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des Jeunes, on entend donner un cachet spécial à cette célébration en décorant Médé Moussa Yaya, le premier pionnier de ce grand lieu d’éducation, et Bernard Catrayé, le premier surveillant général, pour leurs bons et loyaux services rendus à la nation. Il est aussi prévu dans le cadre de cette célébration la réhabilitation de l’établissement qui n’en demande pas mieux vu la vétusté des bâtiments et cette directive des temps immémoriaux qui voudraient qu’en dehors de bâtiments existants, aucun bâtiment ne soit construit. Voilà pourquoi depuis sa création il y a 50 ans, il n’est question que de rénovation ou réhabilitation et jamais de construction. De toute façon, des coups de peinture sur ces bâtiments à l’allure coloniale, ne seront pas de trop.

En définitive, les anciens Boukéens comme le Président Boni Yayi et Abdoulaye Bio Tchané, les autorités locales, les différents cadres, les acteurs à divers niveau du secteur de l’éducation béninoise et les populations des départements du Borgou et de l’Alibori, sont invités à prendre une part active à cette célébration en y contribuant de quelque manière que ce soit. Vivement que la fête soit belle, les promesses manifestes pour que le Lycée Mathieu Bouké de Parakou continue de rayonner à travers les élèves qu’il forme.

Akkilou Yacoubou

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:52

C’est à l’œuvre qu’on reconnaît l’artisan, dit-on. Le ministre de l’urbanisme, de l’habitat et de l’assainissement, Christian Sossouhounto, montre bien qu’il a réellement cerné la tâche à lui confiée par le président Boni Yayi. Et ce n’est pas exagéré de dire qu’il travaille en bon connaisseur de terrain car il suffit de se pencher sur les travaux initiés par le gouvernement à Cotonou, pour se convaincre de la touche de ce ministre.

 

Lirte l'intégralité sur

http://www.lecanarddelasemaine.com/?Christian-Sossouhounto-un-atout

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:41

La cérémonie traditionnelle en la mémoire du défunt roi des Baatombu, Séro Kora III, est prévue pour le 26 juin 2014. Une cérémonie qui intervient trois mois lunaires après le décès du roi. C’est du moins ce qu’on retiendra du message de Sina Dum Wiru, le premier ministre du Palais de Nikki, non seulement aux Baatombu mais aussi et surtout à toute la communauté nationale voire internationale. Dans la culture Baatombu, cette cérémonie appelée « Anana » intervient trois mois lunaires après le décès du roi.

 

Elle donne lieu à des rituels et des festivités qui résonnent comme un hommage rendu au roi défunt pour tout ce qu’il a eu à accomplir au cours de son règne.
Au-delà de l’hommage à rendre, cette cérémonie ouvre le bal pour la succession. L’occasion est donc donnée aux prétendants au trône de......

 

Lire l'inégralité sur:

http://www.lecanarddelasemaine.com/?Les-festivites-prevues-pour-le-26

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:36

Pour lire cet article, veuillez cliqueer sur ce lien:

http://www.lecanarddelasemaine.com/?Le-paludisme-ne-tue-plus-au-Benin

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 05:16

Les grands moments ont toujours constitué partout dans le monde des périodes favorables à une montée en puissance de la criminalité et des actes de vandalisme. C’est pour cette raison que dans les pays qui se respectent, des dispositions sont prises en amont et en aval pour rendre ces moments festifs agréables à tout le monde. Mais comme les pays en voie de développement sont toujours à la recherche de leurs repères et sont caractérisés par l’amateurisme, on comprend aisément ce pourquoi, à l’approche des fêtes, on constate avec amertume une certaine recrudescence de la criminalité.

 

charlesè-élysée e.

Actuellement, nous sommes à quelques semaines de la Noël et de la Saint Sylvestre. Moments privilégiés de frénésie, d’excitation, d’intensification des activités commerciales et de liesse populaire ; mais aussi moment idéal pour perpétrer des actes répréhensibles. Depuis bientôt trois semaines, les populations n’ont de cesse d’être choquées, offusquées et scandalisées par des images dignes des films de sciences fictions qui sont diffusées à longueur de journée sur les chaînes de télévision. Il s’agit pour la plupart de cadavres humains découverts dans des conditions toujours très floues à propos desquels, la police promet toujours de faire toute la lumière. Il y a deux semaines, c’est le corps d’une jeune fille en apprentissage qui a été retrouvé par des puisatiers lors de leur activité. La semaine passée, c’est celui d’une femme mariée qui a été retrouvé à Fidjrossè, le weekend dernier, c’est le corps sans vie d’un jeune homme ‘’rastafari’’ d’origine congolaise qui a été retrouvé et tout dernièrement, à Comè, localité située à environ 70 km de Cotonou, c’est un gardien de nuit d’une quincaillerie qui a été retrouvé hier matin ligoté tel un animal et certainement décédé des suites de ce traitement dont il a été victime. De pareilles découvertes font peur  et suscitent inquiétudes et interrogations, Surtout quand on sait que désormais, la menace plane sur la tête de tout un chacun. Car, on n’est jamais à l’abri. Les ministres de l’intérieur, de la défense et celui de la justice sont interpelés au premier chef. La vie d’un homme est sacré a-t-on l’habitude de dire en Afrique par conséquent, on ne peut fermer les yeux sur ces crimes odieux qui se commettent un peu partout dans le pays. Il urge que les autorités politico-administratives prennent leurs dispositions et fassent arrêter l’hécatombe autrement ce sont des mouches et des charognards qu’ils ne finiront pas gouverner.

 

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !