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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 20:25

Installé le 11 novembre 2015, le comité de normalisation présidé par Me Rafiou Paraïso est déjà secoué par des crises. De 7 membres, il réduit aujourd’hui à 4 membres. Une situation qui noircit davantage d’horizon du football béninois.

Retour à la case, c’est ce qu’on a tendance de dire au regard des crises qui secouent le comité de normalisation (Conor) mis sur pieds par l’instance internationale de Football, la Fifa. De 7 membres, le Conor se retrouve aujourd’hui à 4 membres. Bon nombre de situations sont à l’origine de cet état de chose et cela n’honore guère le Bénin. Réduction du nombre des membres du Conor à 5 par la Fifa, limogeage du secrétaire général, élaboration de la feuille de route, répartition des postes au sein dudit comité, choix d’un nouveau secrétaire général par intérim sont entre autres les problèmes qui vicient l’atmosphère au sein du Comité de normalisation. Une structure chargée de conjurer le mauvais sort qui semble élire domicile au sein du football béninois et ne pas vouloir en sortir. Mardi dernier, les deux membres exclus du Comité de normalisation sont montés au créneau pour mettre à nu toutes les machinations qui ont cours au sein de ce comité et qui n’augurent rien de bon pour le Football béninois. Il s’agit de Laurent Houngnibo et Médard Sessinou. Ces derniers ont dénoncé des violations flagrantes des dispositions de la FBF par le président du Conor, Me Paraïso. Selon eux, ces comportements loin de résoudre les problèmes du football béninois, ne peuvent que l’aggraver. Et à Laurent Houngnibo de déclarer que : « je constate aujourd’hui que le Comité de normalisation est réduit à 4 membres. Et puis, bon ! S’ils veulent faire leur réconciliation à 4 membres, ils n’ont qu’à faire leur réconciliation à 4 membres. Et puis, on constatera, on avancera ». En effet, il est annoncé la démission du vice-président du Conor, l’Ancien Dg/PN, aujourd’hui, directeur de cabinet du ministère de l’intérieur, Louis Philippe Houndégnon. En définitive, c’est avec amertume qu’il est permis de constater que la traversée du désert annoncée avec la mise en place du Conor, n’est pas pour demain. A moins que la Fifa décide de reprendre les choses en mains.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 23:07

Les Ecureuils sont revenus de Ouagadougou avec dans leur escarcelle, une élimination à la suite de la défaite concédée face aux Etalons lors des éliminatoires pour le Mondial 2018. Au-delà de tout mécontentement, l’on devrait maintenant avoir les yeux rivés sur le Comité de normalisation chargé de résoudre la crise qui secoue le football national.

Mardi 17 novembre dernier, les dieux du stade ont abandonné les Ecureuils du Bénin. Ils ont été éliminés par les Etalons du Burkina Faso (0-2), lors du match retour comptant pour le deuxième tour des éliminatoires de la coupe du monde 2018. Pendant que des larmes continuent de couler sur certaines joues ; des joues de personnes qui croyaient au miracle, à un hold-up parfait en terre inconnue, d’autres ne font que preuve de réalisme. Il n’y avait pas à trop espérer ces Ecureuils car même le dernier classement Fifa montrait déjà le niveau des Béninois (103ème) par rapport aux Burkinabés (93ème). Après les rencontres du mardi dernier, s’ouvre une longue période d’inactivité pour les équipes nationales A africaines. Trois mois sans une rencontre, sans aucune sollicitation des professionnelles avant la reprise des éliminatoires de la CAN 2017 en mars 2016. Trois longs mois qui devraient aussi permettre au Bénin de résoudre définitivement le problème de son football qui a suscité de la part de la Fifa la mise sur pied d’un comité de normalisation. Lequel comité a été installé le 11 novembre passé et doit « gérer la situation concernant les équipes nationales et d’organiser de nouvelles élections ouvertes à toutes les candidatures, y compris celles des membres du comité exécutif sortant » jusqu'au 30 Avril 2016. Donc, il ne reste plus qu’à ce comité de s’activer à faire et à bien faire le travail qui est attendu de lui avant la reprise des éliminatoires de la CAN 2017. La balle est désormais dans le camp du Président Rafiou Guy-Charles Paraïso du Comité de normalisation et des siens qui doivent œuvrer pour offrir au peuple béninois tout entier un nouveau bureau de la Fédération béninoise de football. Ipso facto, cela permettrait au cuir rond de rouler à travers les stades et à ses férus de venir remplir les stades. En définitive, le succès ou les miracles attendus des différentes sélections nationales passent par la reprise du championnat et la fin de cette crise.

Akkilou YACOUBOU

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !