Une fenêtre sur le Bénin et l'Afrique...
Deux voyages à l’extérieur et toujours rien. Une provocation qui témoigne de la façon à sens unique du mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale délivré contre le président soudanais Omar el-Béchir. Quoi qu’on dise ce mandat d'arrêt est inopportun car ce sont les populations du Darfour qui subissent les conséquences du saut d’humeur du procureur de la Cpi. Le mieux qu’on puisse faire aujourd’hui, c’est de revoir la copie d’autant plus que le président soudanais ne fait que commencer ses voyages de provocations. C’est pourquoi en ce début du XXIème siècle, on doit trouver d’issue plus favorable pour résoudre tout ce qu’on lui reproche. Il en va du souci qu’on a pour les populations e situations difficiles. Avis donc aux donneurs de leçons !!!