Une fenêtre sur le Bénin et l'Afrique...

(Des membres se disent trahis)
L’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. Voilà comment on peut décrire l’ambiance au sein des Forces cauris pour un Bénin émergent(Fcbe) . En effet, et populations acquises à leurs causes et membres de cet ensemble ne savent plus où donner de la tête. Et pour cause, les promesses faites ne viennent pas et se font toujours attendre. Ce qui fait que certains ont commencé par hausser le ton afin de se faire attendre car le mécontentement a gagné le bateau Fcbe. Bateau qui à cause des tempêtes qui le secouent, risque chavirer. Dans la commune d’Abomey-Calavi, les populations disent que ce n’est pas le changement à elles promises qu’elles ont. Elles se sentent oubliées par les chantres du changement. Mêmes les conseillers ne sont pas en marge de ce nouveau sentiment. Au contraire, ils menacent de claquer la porte des Fcbe étant donné qu’on ne s’occupe plus d’eux. On leur a carrément tourné dos et ils ne se retrouvent plus dans ce qui se fait. Voilà qui est clair et laisse entrevoir ce que bon nombre d’analystes de la chose politique prévoyaient. Aujourd’hui, dire que les choses vont mal au niveau de la mouvance, n’est plus un secret de polichinelle. Tandis que certains jouissent de l’ombre chatoyant du Changement, d’autres sont sous le soleil chaud des tropiques et surtout laissés pour compte. En d’autres termes, la frustration a atteint un niveau donné que beaucoup de personnes veulent aller voir ailleurs. Ce qui laisse dire à bon nombre de personnes que la marque de fabrique du Changement est la trahison, les promesses non tenues, pour ne pas dire fausses promesses. Tant de reproches que les opposants s’évertuaient à dire et qui aujourd’hui, sortent de la bouche des mouvanciers. A cette allure, il y a lieu de dire sans risque de se tromper que de gros nuages sombres menacent les Fcbe et par la même occasion la mouvance. Si on n’y prend pas garde les Fcbe exploseront. Sinon comment comprendre qu’il y ait des gens qui affirment que le changement ne nourrirait qu’une poignée de personnes faisant fi de la grande partie. Dans de telles conditions, il y a lieu de s’inquiéter car si ceux qui sont proches du gouvernement sont mécontents, ce n’est pas la population qui serait dans l’extase.
Yorou N’GOBI