Une fenêtre sur le Bénin et l'Afrique...
Laurent YOVO
Depuis quelque temps, le débat politique ne cesse de prendre une mauvaise tournure au Bénin. Du sommet, cette pourriture a vite fait de gagner les bases. Les lecteurs de déclaration et les grogneurs ayant trouvé en cette gangrène politique l’opportunité de se faire un peu d’argent, ils ne perdent désormais rien à proférer des menaces à qui bon leur semble. A Parakou, la cible toute trouvée d’une bande d’affamés et de politicards est l’actuel Directeur des services techniques de la mairie. En effet, pour avoir décidé de clarifier au grand jour sa position politique, ce cadre natif du département du Borgou, une des têtes de pont du cadre de concertation Abt Abatè, fait l’objet de tous les acharnements. Tant au niveau de l’administration que dans la ville, on ne cesse de lui créer des ennuis. Il n’y a plus de jour où ces détracteurs ne montent au créneau par des grognes ou par des mensonges sur les ondes pour s’attaquer à sa personne. De source proche de l’intéressé, on apprend qu’en dehors ce cet aspect médiatique de l’acharnement, certains de cette bande d’apprentis politiciens aux abois vont jusqu’à envoyer, à travers des numéros masqués, des messages de menaces sur ses numéros. Même si des mêmes sources, on apprend que Séro Dafia est l’un de ces Béninois qui ne cèdent pas aussi facilement et qu’il reste toujours froid face à ces nombreuses menaces, il convient de dénoncer la chose car en rien, elle ne participera à l’élévation du débat politique national et à la préservation de la paix et de l’unité nationale que tout bon citoyen béninois doit appeler de tous ses vœux. D’ailleurs, joint au téléphone pour prendre son avis sur cet acharnement, le prince Séro Dafia a simplement précisé qu’il reste ferme sur sa décision qui pour lui, est irrévocable pour des raisons qu’il a même promis d’évoquer dans les tout prochains. Seulement, conscients de ce que la raison a totalement déserté le forum politique sous le Changement, nombreux sont ces Parakois qui s’inquiètent pour lui et se demandent avec regret si cette fermeté politique ne va pas lui coûter la place combien stratégique qu’il occupe au sein de l’administration municipale de la cité des Koburu.