Une fenêtre sur le Bénin et l'Afrique...
(Lire la déclaration)
Il n’y a de jour où l’honorable Yahouédéhou ne soit objet d’attaque directe dans la presse. A lire les écrits, on sent clairement la main à peine cachée de quelques gnomes politiques en mal de popularité qui veulent par ces attaques s’offrir ne serait-ce que des traces de popularité. Citer leurs noms, serait synonyme de tomber dans leur piège où, oubliés par tous, ils veulent se fabriquer une histoire à travers la presse. L’un d’entre eux politiquement et moralement plus court qu’un nain racontait à qui veut l’entendre avoir financé la campagne de Janvier Yahouédéhou à la présidentielle de mars 2006. Or, chose curieuse l’intéressé était toujours locataire dans une maison à Cotonou. Il y a seulement 5 mois, l’intéressé intégrait sa propre maison dans le genre 2 chambres à coucher 1 salon et le voilà piailler sous tous les toits qu’il a aidé Janvier Yahouédéhou. Lui, dont le positionnement sur la liste Fcbe aux dernières élections législatives a valu au député la colère des anciens et Yayistes bon teint. Les gens comme Pascal Gandaho et Koty n’ont jamais digéré le parachutage de ce monsieur qui a atterri comme un cheveu dans la soupe. Le député Yahouédéhou contre tout ce monde avait obtenu son positionnement. Et comme le mot ingratitude a encore de beaux jours dans le vocabulaire béninois, comme le naufragé qui mord de la bouée de sauvetage, s’attaque maintenant à son sauveur. Demander au député Yahouédéhou par rapport aux commérages de ces petits politiciens et il vous dira qu’il n’a rien à y voir et que l’essentiel pour le Bénin et pour lui, est d’aider Boni Yayi à bien finir son mandat. Le week-end dernier, comme pour dire que le cercle s’agrandit et qu’ils ont atteint le nombre de trois à combattre Yahouédéhou. Quelques tondus et deux pelés sous le ronflant vocable de patriotes, financés par un ministre du gouvernement ont cru devoir marcher pour appeler les fils de la localité à s’entendre. Dans la foulée, l’instinct a pris le pas sur la comédie et ils ont craché : ‘’Nous demandons au ministre Dovonou et un tel de rester toujours sereins.’’ Comme quoi l’honneur est aux financiers de ladite marche et le mauvais rôle à Janvier Yahouédéhou qui n’a pas compris qu’il faille aussi s’acheter une marche à lui. Mais comme la vérité ne fait pas souvent du bruit, c’est au travers d’une déclaration que le bureau politique a réagi en demandant aux garnements de se taire.
Aboubakar LEBON