La démocratie ne saurait être une affaire familiale à plus forte raison une monarchie. C’est la leçon que les Sénégalais ont donné au président Abdoulaye Wade lors des élections locales du dimanche
passé. Si à travers cette défaite de son parti, Abdoulaye Wade peut comprendre que les Sénégalais ne sont prêts à accepter son fils Karim Wade pour les présidentielles de 2012 car c’est l’image de
son pays longtemps considéré comme une des vitrines de la démocratie en
Afrique de l'Ouest, qui se verra confortée. De toute façon, les perspectives de son fils de lui succéder en 2012 à la tête de l’Etat sont
ainsi réduites voire hypothéquées