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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 06:49

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 06:22

Akkilou yacoubou

Et de 1 et de 2… et de beaucoup, la lourde artillerie annoncée à grand renfort médiatique qu’aurait déployé l’armée béninoise pour parer aux assauts répétés des pirates sur les eaux territoriales béninoises a fondu tel un château de sables avec l’attaque d’hier des pirates. Décidément, les corsaires des temps modernes ne connaissent plus, après la Somalie, un autre terrain d’action que les eaux territoriales béninoise puisqu’ils ne cessent d’opérer  en détournant les navires marchands qui s’y aventurent. La preuve pas plus tard qu’hier, un navire battant pavillon chypriote avec à son bord 23 personnes a été intercepté à quelques kilomètres des côtes béninoises par des pirates sans qu’ils n’aient été mis en déroute. Conséquences, on ne sait au juste là où se trouve le navire en question. Pourtant, cela ne devrait pas avoir lieu avec tout ce que le président Boni Yayi a fait pour avoir les aides nécessaires afin de faire face ah conter les attaques de pirates. Avec cette attaque, c’est l’image du Bénin qui vient de prendre un coup et ce à travers la remise en cause des actions des forces armées béninoises pour enrayer la piraterie au large du Bénin. Non seulement elle dénude l’armée qui exposait ses gros bras pour combattre les pirates parce que fort des aides à elle promises mais aussi et surtout, c’est l’économie béninoise qui fera face à des jours de vaches maigres à cause des Occidentaux qui risques de déclarer les eaux territoriales comme figurant parmi les plus dangereuses pour la sureté des navires. Ce qui amènera les investisseurs à décider de ne plus venir au Bénin car sans sécurité, aucun investissement n’est possible et personne n’osera prendre ce risque. Et c’est parti pour la  remise en cause du développement promis par le président Boni Yayi puisque les pirates qui se foutent des appuis français et américain à l’armée béninoise, n’ont encore dit leur dernier mot.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 06:19
Avec la démission de 12 membres du comité exécutif de la Fbf, le football béninois est tombé dans une crise qui lentement mais sûrement est en train de connaître un dénouement. En effet, le comité exécutif de le Fbf que dirige Victorien Attolou depuis la tenue de l’assemblée générale dite élective du 4 février, n’est pas reconnue. La Fifa, instance faîtière du football mondial a alors demandé aux membres démissionnaires de prendre part à l’Assemblée organisée par le président Anjorin Moucharafou afin de faire porter leur voix. Hélas ! Ils ont voulu en faire à leurs têtes. Mieux, ils ont assigné la Fifa devant le Tas pour ingérence dans les affaires du football béninois. Une démarche qui selon les membres démissionnaires pourrait leur permettre d’atteindre leur objectif. Seulement, le Tribunal arbitral sportif vient de donner son verdict. Il juge en effet irrecevable la requête de la Fbf, aile Attolou qui selon lui n’est pas reconnue comme telle et qui donc n’est pas compétente pour le saisir. A présent que le dernier recours de la bande d’Attolou a échoué, les membres démissionnaires doivent comprendre que jouer les troubles faits n’avancent à rien et qu’il faut revenir à de meilleurs sentiments pour sortir le football béninois des sentiers battus. Aussi, doit-on souligner que le fait que le Tas ait tranché en faveur de la Fifa, donc de Anjorin, n’est pas synonyme de victoire de ce dernier. Le ministre des sports, le dynamique Didier Akplogan doit à présent travailler à réunir autour d’une table de discussion tous les protagonistes de la crise afin que cette situation qui perdure depuis décembre 2010 connaisse enfin un dénouement heureux pour le bonheur des amoureux du cuir rond.
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 06:18

Avec la démission de 12 membres du comité exécutif de la Fbf, le football béninois est tombé dans une crise qui lentement mais sûrement est en train de connaître un dénouement. En effet, le comité exécutif de le Fbf que dirige  Victorien Attolou depuis la tenue de l’assemblée générale dite élective du 4 février, n’est pas reconnue. La Fifa, instance faîtière du football mondial a alors demandé aux membres démissionnaires de prendre part à l’Assemblée organisée par le président Anjorin Moucharafou afin de faire porter leur voix. Hélas ! Ils ont voulu en faire à leurs têtes. Mieux, ils ont assigné la Fifa devant le Tas pour ingérence dans les affaires du football béninois. Une démarche qui selon les membres démissionnaires pourrait leur permettre d’atteindre leur objectif. Seulement, le Tribunal arbitral sportif vient de donner son verdict. Il juge en effet irrecevable la requête de la Fbf, aile Attolou qui selon lui n’est pas reconnue comme telle et qui donc n’est pas compétente pour le saisir. A présent que le dernier recours de la bande d’Attolou a échoué, les membres démissionnaires doivent comprendre que jouer les troubles faits n’avancent à rien et qu’il faut revenir à de meilleurs sentiments pour sortir le football béninois des sentiers battus. Aussi, doit-on souligner que le fait que le Tas ait tranché en faveur de la Fifa, donc de Anjorin, n’est pas synonyme de victoire de ce dernier. Le ministre des sports, le dynamique Didier Akplogan doit à présent travailler à réunir autour d’une table de discussion tous les protagonistes de la crise afin que cette situation qui perdure depuis décembre 2010 connaisse enfin un dénouement heureux pour le bonheur des amoureux du cuir rond.  

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 06:11

Le gouvernement de la Refondation pour renforcer  le personnel au niveau de l’administration et pour permettre à certains compatriotes ayant servi l’Etat sans statut  juridique de bénéficier du fruit de leur labeur, a reversé  ceux qui remplissent les conditions requises pour l’être. Seulement voyant en cette mesure une vache à lait, certains compatriotes qui ont d’une façon ou d’une autre servi l’Etat mais qui ne remplissent pas les critères requis, avec l’aide de certains cadres de l’administration, se sont glissés dans le lot et sont donc devenus par la force des choses agents contractuels de l’Etat. Conséquence, la charge salariale de l’Etat s’est alourdie pour un pays qui ne dispose pas de ressources minières mais dont les revenus sont essentiellement fiscaux. Dans notre parution du mardi 06 septembre dernier, nous avions dénoncé la chose tout en demandant aux autorités  compétentes de prendre les mesures qui s’imposent pour régler cette situation qui n’honore guère notre pays surtout que le Bénin n’est plus en odeur de sainteté avec les institutions de Breton Woods depuis qu’on a largement dépassé la barre fixée. Après avoir eu la puce à l’oreille, le gouvernement a demandé à ses services compétents en l’occurrence l’Igsep de vérifier  l’information. Ladite  structure a déjà commencé sa mission et on se rend compte que la chose était plus criarde qu’on ne le pensait.  En effet, alors que la commission n’a même pas encore fini son travail, sur les 36000 personnes reversées jusqu’à la date du 13 septembre 2011, 16000 l’ont été de façon frauduleuse  soit par copinage soit  en délivrant de faux papiers. Impossible diront certains. Seulement, il convient de s’imprégner de la démarche pour se convaincre de l’existence de la chose.  Très souvent avec la complicité des cadres, des agents fournissent de fausses pièces. Il s’agit entre autres du certificat de première prise de fonction, de l’attestation de présence au poste, de la fiche de recrutement ou de renseignement pour les agents contractuels. A présent que les autorités compétentes sont convaincues de l’existence de ces magouilles au sein de l’administration alors même qu’on est en pleine Refondation, il leur revient de sévir. Il ne s’agit pas seulement de faire des investigations et s’arrêter là. C’est cela même la refondation car c’est en punissant les fraudeurs qu’on empêcherait les enfants de faire comme eux.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 06:59

(C’est comme cela ça commence…)

Chercher des poux sur le crâne d’un chauve, c’est ce que l’agence internationale pour l’énergie nucléaire (Aiea) est en train de faire au Bénin car elle a cette manie de réveiller le chat qui dort. Sinon comment comprendre le fait que l’Aiea ait délégué au Bénin trois (03) experts pour plaider en faveur d’une loi sur le contrôle de l’énergie nucléaire ? En effet, l’Aiea réputée pour réguler l’utilisation de l’énergie nucléaire dans le monde est connue pour ses interventions dans les pays (Corée du Nord, Inde Pakistan, Irak ou Iran) qui ont des armes, centrales nucléaires ou en passe de l’avoir, venir dans un pays dont les ambitions ne sont pas de disposer de centrales nucléaires à plus forte raison d’armes nucléaires, pour une plaidoirie en faveur d’une loi, ressemble à de la provocation ou à une plaisanterie de mouvais goût. Certes, le Bénin est confronté depuis un certain temps à des problèmes de délestage mais jusque-là, les dirigeants n’ont jamais parlé d’énergie atomique. La seule qui sort d’innovation pour arriver à bout de ce problème est la construction d’une turbine à gaz depuis un certains. Ce qui est loin du nucléaire. En somme, les ambitions du Bénin n’ont rien à avoir avec le nucléaire. Si le Bénin produisait de l’uranium, cette venue des 3 experts pouvait se comprendre. Autre que cela, il faudra réellement chercher à comprendre cette démarche qui n’a rien d’anodin. A moins que ces experts ne soient venus inciter le Bénin à entrer dans la danse du nucléaire. D’un autre côté, il faut dire qu’à l’Aiea, on s’ennuie et qu’on a décidé de purger les fonds du budget de l’agence en envoyant les membres dans tous les pays pour de supposées plaidoiries en faveur de vote de loi sur le contrôle de l’énergie nucléaire. Ce qui peut expliquer la présence des hommes du directeur général de l'Agence internationale à l'énergie atomique, Yukiya Amano, la semaine dernière à Cotonou. De toute façon, on n’a pas encore découvert ou flairé ne serait-ce qu’un filon d’uranium au Bénin. Toutefois, il est à se demander si ce n’est pas un autre topo de la Refondation puisqu’aujourd’hui, on peut tout jurer au nom de la Refondation étant entendu que le son contenu n’est pas si connu des populations. Alors, affaire à suivre…

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:37

Depuis quelques semaines, le ministère de l’environnement et de l’habitat a choisi de s’illustrer négativement au sein de l’opinion publique. C’était la mise en œuvre prochaine de la campagne anti-pollution sur les automobiles qui défrayait la chronique. Mais alors qu’on n’a pas fini d’en parler, voilà, le même ministère qui se jette dans la lutte contre l’importation des appareils électroménagers usagers. C’est du moins le constat qui se dégage des agissements du Mehu sur le terrain. En effet, les cadres du ministre tentent de faire croire à la population que loin du service qu’ils leurs rendent, les appareils électroménagers usagers constituent un danger pour leur santé. Or, s’il est vrai que l’utilisation que certains en font, peut leur être fatale, il convient de dire que le bénéfice qui en résulte dépasse de très loin les risques. En effet grâce à ces appareils de seconde main, une grande partie des ménages béninois dispose d’un poste téléviseur et d’un réfrigérateur alors que si tout ce monde devrait s’approvisionner en appareils neufs, ils ne parviendront jamais peut être à le faire à cause du coût du neuf qui est excessivement élevé. Mieux, une fois que ces appareils amortis, la transformation de certaines de leur composante permet à une large partie de la population de joindre les deux bouts. Au-delà donc des risques que l’importation de ces appareils peut comporter, il faut signaler qu’ils jouent un rôle socio-économique très important et l’on ne saurait se lever du jour au lendemain pour interdire leur importation. Il faut prendre d’abord par la sensibilisation afin d’attirer l’attention des populations sur les dangers qu’ils encourent. Cette nouvelle campagne annoncée est la preuve que les cadres du Mehu sont très mal inspirés et à ce titre, ils risquent de mettre la Refondation en panne.

Jean kpingla

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:29
ET En près de 4 mois de fonction que les rumeurs se font déjà persistantes de ce que le chef de l’Etat dans un souci d’efficacité serait en train d’envisager le réajustement de ses lieutenants dans leurs postes respectifs. Pendant plus de Cent jours donc, Boni Yayi a pu observer chacune des personnes qu’il avait appelées à l’aider à débuter son second mandat, à l’œuvre. Sans déduire du bilan qu’il en fait, on peut dire à l’annonce de cette nouvelle, qu’il a fait l’option de les repositionner en fonction de ce qu’il doit juger comme étant leurs aptitudes. Trop tôt pour se débarrasser de certains, mais une occasion suffisante pour démêler l’écheveau de l’efficacité de son gouvernement. Selon certaines sources le ministère de la justice, celui de la micro finances et de la communication devraient connaitre de nouveau patron. Ainsi, Max Awèkè serait pressenti pour occuper le poste de Marie Elise Gbédo qui elle retournerait au poste de ses premières amours gouvernementales, c'est-à-dire le ministère du commerce et de l’industrie. Quant à Reckya Madougou, toujours selon nos sources elle prendrait les commandes du ministère de la communication laissant son ancien siège aux mains d’un autre ministre de Yayi. Quelques modifications qui laissent croire que Boni Yayi sans les passer à la trappe, entend faire comprendre à son équipe qu’il faut davantage mouiller le maillot. Quand bien même certains ministres par leur inefficacité notoire ont montré leur limite à pouvoir agir pour la refondation du domaine de leur compétence, on peut saluer ce frémissement qui certainement remettra de l’ordre dans les idées de ceux qui dorment sur leur laurier. Il n’y a plus qu’à espérer que s’il est effectif ce ne soit pas une nouvelle formule pour faire piétiner une refondation qui traine déjà suffisamment le pied. LBL, 13/09/2011
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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:13

charles-élysée e.

 Suite  au point de presse de vendredi dernier du Sydob (syndicat des douanes du Bénin) pour demander que l’affront fait publiquement aux douaniers par les autorités de la République soit lavé et qu’ils soient restaurés dans leur dignité et intégrité afin de donner le meilleur d’eux-mêmes, le gouvernement a délégué une commission pour rencontrer le bureau directeur du Sydob afin de ramener la paix dans le rang des disciples de Saint Mathieu. Conduite par le ministre Pascal Irénée Koupaki qui avait à ses côtés le ministre de tutelle Mme Adidjath Matys, la commission a effectivement rencontré les membres du bureau directeur du Sydob dans la matinée d’hier. Pour le premier ministre, l’importance des douaniers dans la mobilisation de ressources n’est plus à démontrer. Mieux, le gouvernement a besoin des douaniers pour la mise en œuvre de la nouvelle réforme portuaire. Poursuivant son propos, il a dit que la décrispation sociale engagée par le gouvernement prend en compte tous les secteurs d’activité car un climat apaisé est un facteur important et gage de développement. Par ailleurs, de nouvelles dépenses ont été engagées par le gouvernement. Par conséquent, 48 heures de grève sans service minimum à la douane sera une perte énorme à l’État qui considère la douane comme un corps d’élite et d’éthique. Le gouvernement dira-t-il pour finir est conscient que les douaniers ont besoin de plus de sécurité dans l’exercice de leur fonction. C’est un fait de reconnaître que jusque là, le premier ministre Pascal Irénée Koupaki a bien parlé. Cependant, c’en est un autre plus grave de reconnaître qu’il a fini par mettre les pieds dans les plats. Le premier ministre s’est aventuré à dire que le gouvernement ne pouvant croiser les bras et perdre 48 heures de recette douanière au port, à déjà réquisitionné des agents pour remplacer les grévistes. Mieux,  les chefs services sont instruits aux fins de recenser les noms des douaniers qui iront en grève. De deux choses l’une : ou le premier ministre est envoyé pour apaiser les douaniers, ou il est en mission pour ajouter de l’huile sur le feu. Sinon comment comprendre qu’en tant que médiateur, il dise à des agents remontés à bloc à raison contre l’autorité qu’on va procéder à des réquisitions s’ils maintiennent leur motion telle quelle. La décision de suspendre le mouvement émane-t-elle des membres du bureau ou de la base ? Est-ce la bonne manière pour faire courber l’échine aux douaniers après une décision prise en assemblée générale extraordinaire ? Le spectre des réquisitions a déjà montré ses limites. L’autorité gagnerait à revenir à la table de négociations et céder aux légitimes revendications du Sydob afin de ramener la paix et la quiétude dans le rang des disciples de Saint Mathieu afin que ces derniers restaurés et remis en confiance, puissent remplir convenablement leur mission républicaine pour la bonne santé des finances publiques.

 

LBL, 13/09/2011

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 04:55

Depuis quelques jours, le nom du député Nicaise Fagnon est mêlé à une affaire de gifle. Certaines presses ont en réalité voulu faire croire à l’opinion publique que l’honorable Fagnon abusant de l’autorité que lui confère son titre de député a giflé un agent du Centre national de sécurité routière (Cnsr). De qui est-il réellement question ? Alors qu’il était en route pour Dassa, arrivé à la hauteur de la commune de Bohicon, son véhicule de député en dépit du macaron qu’il avait à l’intérieur a été arrêté par l’agent du Cnsr. En bon citoyen, l’ancien ministre des transports a ordonné à son chauffeur  de bien garé afin d’écouter l’agent. Mais en descendant de son véhicule, le ministre s’est aperçu que l’agent en question n’était qu’un parent à lui. Pour s’en convaincre, il s’est approché de lui pour ôter les verres que ce dernier portait au visage. Seulement sous l’effet de l’alcool, celui-ci a commencé à porter des coups à l’élu du peuple. En réplique à ces coups de poings, l’honorable Nicaise Fagnon l’a alors giflé, l’a sermonné avant de poursuivre son chemin. Plus que quiconque, le député Fagnon sait qu’il faut vouer de respect aux agents envoyés en mission par le Cnsr puisque c’est au moment où il était ministre des transports publics qu’il a pris cette initiative pour  renforcer la sécurité routière. Mais jamais son idée n’a été de dépêcher sur le terrain des agents ivres constituant des menaces pour les usagers. Chose curieuse, le directeur général en apprenant l’incident, pardon l’agression du député par son agent n’a pas daigné appeler le ministre pour s’excuser à défaut de lui adresser une demande d’excuse en bonne et due forme. Il a au contraire cautionné la campagne médiatique organisée par certaines chaînes de la place pour charger le député Nicaise Fagnon. Les autorités invitées à se saisir de l’affaire doivent prendre de la hauteur afin de ne pas se laisser induire en erreur par cet ivrogne qui a voulu se faire un nom à travers la presse.

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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !