Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 07:03

 Annie Léwan

Yayi  était hier au domicile de son prédécesseur,  le Général Mathieu Kérékou, avec lequel il s’est longuement entretenu. Arrivé chez le caméléon aux alentours de 18 heures, c’est après 20 heures que Boni Yayi  a  quitté le domicile de son hôte.  Une rencontre qui s’est déroulée  avec en toile de fond les probables candidats à la prochaine présidentielle et les soutiens indispensables dans ce cadre. Boni Yayi inquiété par la montée  en puissance de ces principaux adversaires, ou supposés tels, est allé demander le soutien de son prédécesseur, histoire  de les contrer de façon efficace.  En effet même absent du pouvoir depuis près de 5 ans, l’ancien chef d’Etat bénéficie toujours d’autant de ferveur qu’il y a quelques années. Son successeur n’ayant  pas su le faire oublier, il peut se targuer d’être l’un des hommes  les  plus connus et courus au Bénin.  Espérant peut-être une transmission par contagion, le chef de l’Etat s’est plusieurs fois rendu chez Tcha, le Kaméléon, chaque fois avec les mêmes  motivations, un soutien officiel. Hier c’était encore le cas, Boni Yayi après avoir longuement parlé de l’actualité, ce qui en réalité ne le préoccupait pas, a finalement abouti à l’essentiel ; comment amener son hôte à lui tenir les mains pour les prochaines joutes électorales. Malgré cet appel pressant, le Général restera aussi énigmatique qu’il l’a toujours été en ne donnant aucune réponse claire. Bien au contraire, c’est avec quelques petites phrases ambiguës qu’il a une fois de plus renvoyé son successeur. Ainsi bien malgré lui, Boni Yayi a dû faire machine arrière en attendant la prochaine fois.

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 06:51
romuald tchoukpa Il sonnait environ 20 heures hier lorsque les braqueurs, à bord d’un véhicule ont une assiégé le périmètre jouxtant la prison civile de Cotonou et environ à 400 mètres du Commissariat central de Cotonou. Leur objectif : une Honda Crv nouveau modèle appartenant au directeur du Pafico-Bénin, une structure qui est sous la tutelle du ministère de l’agriculture. Une fois sur les lieux, l’opération n’a été qu’une question de minutes. Les braqueurs ont commencé par tirer des rafales en l’air semant la panique et il s’en suit naturellement une débandade au sein des habitants de ce quartier et des usagers de ce tronçon qui ont eu la malchance de se retrouver sur cet axe à cette heure précise. Après s’être rendus compte qu’ils sont désormais en territoire conquis pour quelques minutes, ils se sont emparés de leur butin, la Honda Crv convoitée avant de prendre tranquillement la clé des champs sans qu’aucune riposte ne soit apportée à cette agression qui pourtant s’est déroulée au nez et à la barbe des gardiens de la prison civile qui, aux dires de certains témoins de la scène, ont préféré se réfugier auprès des prisonniers sans oser montrer le bout de leur nez. L’autre fait surprenant dans cette histoire est que malgré la proximité du commissariat central, aucun mouvement de réplique n’a été enregistré à ce niveau là aussi. Et l’on se demande finalement dans quel pays nous sommes pour que des braqueurs se permettent le vilain luxe de venir narguer les paisibles populations sans être inquiétés. Il a fallu que les braqueurs disparaissent dans la nature pour que les forces de sécurité apparaissent. Rappelons que dans leur fuite, les braqueurs ont tiré sur autre véhicule 4*4 qui semblait les empêcher dans leur progression. Dieu merci, il n’y a pas eu de perte en vie humaine. Une fois encore, les divorcés sociaux viennent de défier pour la énième fois les forces de sécurité et leur dispositif mis en place pour les traquer en cas d’opérations surprises. Et pourtant, des voix se sont entre-temps levées pour attirer l’attention des responsables de la sécurité de revoir ce dispositif s’étendre à travers toute la ville de Cotonou malheureusement cela tombé dans les oreilles de sourd. Le ministre Souton doit revoir sa copie en urgence.
Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 06:21
(Yayi reçoit une douche à l’Omo et à l’eau de Javel) Comme nous l’annoncions hier monsieur Aboubakari Aboudou a définitivement fait dos à Boni Yayi dont il fut l’un des stratèges politiques au moment de son élection en 2006. Ci-dessous, l’intégralité de sa lettre de démission qu’il a adressée à Boni Yayi le 31 août dernier. Une lettre qui a le mérite de dire tout haut à Boni Yayi ce que tout l’entourage rumine très bas le temps de lui planter un couteau dans le dos parce que fatigué de le supporter. Lisez plutôt la lettre pour comprendre que si le mémo du ministre Lawani a lavé Yayi à ‘’l’Omo Clean’’, cette lettre de démission vient de le brosser à l’Ajax et à l’eau de Javel, La Croix. REPUBLIQUE DU BENIN Fraternité - Justice - Travail PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE NjRef:017/PR/ CT-CCEPD Cellule de Contr61e de l'Exécution des Projets de Développement (CCEPD) Cotonou, le 31 Août 2010 Le Conseiller Technique, chargé de la Cellule de Contrôle de I’ Exécution Projets de Développement A Monsieur Ie Président de la République, Chef de I'Etat, Chef du Gouvernement. OBJET :Ma démission du poste de Conseiller Technique, chargé de Cellule de Contrôle de l'Exécution des Projets de Développement. Monsieur le Président de la République, Je viens par la présente vous faire part de ma démission du poste de Conseiller Technique chargé de Cellule de Contrôle de l'Exécution des Projets de Développement à compter de ce jour Mardi 31 août 2010. , Cette décision est motivée par les raisons suivantes : Un déficit d'accompagnement de votre part qui a entrainé non seulement la banalisation de la CCEPD à travers la création de commissions parallèles exerçant les mêmes attributions mais aussi et surtout la non implication de la CCEPD lors de vos visites de chantiers et des nombreuses tournées gouvernementales de suivi des projets ; Le manque total de contact entre votre Haute Autorité et son Conseiller Technique que nous sommes depuis notre prise de fonction il y a quinze mois et ce malgré nos innombrables tentatives. Et c'est avec grand regret que nous retrouvons les fiches que nous vous adressons dans les mains de certains de nos collègues; Le blocage des propositions que nous avons faites pour l’amélioration de la conduite des projets de développement. En effet, deux (02) communications initiées dans ce sens depuis août 2009 sont restées sans suite. Cependant certaine des recommandations qui y sont contenues sont mises en œuvre sans notre implication. Nous pouvons citer comme exemple, la nouvelle orientation qui consiste à impliquer les mairies dans la mise en œuvre et le suivi des projets. Le manque criard de moyens de travail: pas matériels roulants, pas de ressources humaines, pas de dotations subséquentes de ressources budgétaires, insuffisance de ressources humaines ... Cette situation perdure malgré nos nombreux plaidoyers ct propositions de solution pendant que des structures nouvellement créées sont pourvues par les services de l'intendance. Face à tout ce qui précède, nous avons fini par nous rendre compte, que c'est notre personne qui pose fondamentalement problème. Cependant depuis mai 2009, avec la nouvelle orientation que nous avons donné à cette structure, beaucoup de résultats ont été obtenus dont entre autres : • la redynamisation de la CCEPD /PR ; • l'organisation effective des tournées ordinaires sur toute l'étendue du territoire; • l'identification des chantiers en difficulté et la recherche permanente des mesures correctives; • l'alerte des autorités à divers niveau sur la nécessité d'achever les nombreuses réalisations en cours en 2010 au lieu de lancer de nouveaux projets (et cela depuis Août 2009) ce qui a abouti à la création d'une commission sur le PIP dans laquelle la CCEPD /PR n'est pas représentée; • l'élaboration d'un plan stratégique de renforcement des capacités de la CCEPD /PR et d'un plan de communication, Nous espérons vivement que notre successeur qui aura certainement de meilleures conditions de travail pourra continuer les nombreuses initiatives que nous avons ébauchées. Recevez, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute Consideration.
Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 06:12

(Le dynamisme du Dg Dendé Affo payant)

Akkilou yacoubou

Il y a quelques années encore, la Caisse Autonome d’Amortissement n’était pas connu du grand public malgré sa mission d’interface entre les bailleurs de fonds et le ministère en charge des finances et les ministères sectoriels, de chargé de la gestion de la dette publique, de la mobilisation des ressources d’emprunt pour le financement de projets de développement, etc. Il a suffit que Adam Dendé Affo vienne à la direction générale pour que les populations commencent par sentir les apports cruciaux de cette structure au gouvernement. Avec une offensive remarquable dans la recherche de financements en vue de la mobilisation des ressources extérieures, la Caa apparaît aujourd’hui comme la structure sur laquelle s’appuie le gouvernement du Changement pour l’atteinte de ses objectifs et ce à travers la réalisation de certains projets de développement. Et pour cause, 115 requêtes de financement ont été adressées aux bailleurs pour le financement des projets et programmes de développement à travers tout le Bénin depuis l’installation du gouvernement du Changement en avril 2006. Il s’agit de projets dans les secteurs de l’éducation, de l’énergie, de la santé des infrastructures, qui sont secteurs sur lesquels repose le développement de tout pays qui se veut émergent. C’est ainsi que la Caa a pu réunir pour le compte de l’Etat béninois des accords de don et de prêt de plus de 800 milliards FCfa. Parmi les autres actions accomplies par la Caa dont l’étude de 630 marchés publics et la gestion ressources intérieures émanant de l’emprunt obligataire Caa 6% 2007-2012, on peut citer les demandes de décaissement adressées aux bailleurs de fonds, estimées à 500 milliards dont FCfa 450 milliards de FCfa ont pu être effectivement mobilisés. En ce qui concerne la gestion de la dette publique, comme l’assure le Dg Dendé Affo, le Bénin poursuit un politique d’endettement prudente et intelligente selon les normes internationales, et payement régulier de ses engagements. Si le gouvernement peut se réjouir de l’aide à lui apportée par la Caa dans l’atteinte de ses engagements, il convient de reconnaître le travail qu’abat le Dg Dendé Affo à la tête de cette structure pour que la Caa puisse atteindre voire surpasser les objectifs qu’on lui a fixés. Cet expert, décrypteur des enjeux du monde des finances, a su redonner un nouveau souffle à la Caa et prouve avec ses résultats que le chef de l’Etat ne sait aucunement tromper en lui faisant appel. Et comme il le dit si bien tout est possible à celui qui sait utiliser la connotation qu’il donne à la fameuse formule E=MC2 . Avec lui, dès qu’une bataille est gagnée, c’est reparti pour une autre. Telle est la devise de ceux qui voient toujours loin.

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:13

Lydia Touré

Appuyé  par ses conseillers, le président de la République avait  assigné Illassa Benoit   le 13 juillet 2010. Au  motif que ce dernier l’aurait diffamé sur  son blog dans l’affaire de cession du complexe  cimentier Scb-lafarge sis à Onigbolo, en République du Bénin. Une citation directe  devant la 17ème chambre du T.G.I de Paris le 31 Août dernier, il y a donc deux jours.  L’audience devait se tenir à 13 heures 30 minutes ce  mardi.  Pour la défense  du bloggeur, étaient  présents  des avocats  bien connus sur la place de Paris.  Pas moins de 3 ténors, Me Jean-Charles Tchikaya, Me Philippe Fortabat Labatut, Me Michel Langa prêts à en découdre avec le duo initialement attendu, c'est-à-dire, Me Christian Nzaloussou et Me Olivier Bernheim du barreau de Paris. Mais au lieu d’avoir devant eux,  la paire de  défenseurs de la cause pour une   confrontation dialectique qui se proposait d’être palpitante, c’est plutôt un   jeune avocat  originaire d’Afrique centrale et visiblement en quête de repère  qui était présent. Autant dire  qu’il était   comme un agneau dans une meute de loups. Ainsi,  malgré l’importance  du sujet et le rang du plaignant, Président d’une République souveraine, ses avocats ne se sont pas donné la peine de réfléchir à la meilleure façon de laver l’honneur de leur client. Au contraire,  tout porte à croire qu’ils n’ont pas  su prendre la mesure de leur  rôle  ou peut être parce qu’il n’avait pas grand choses à dire.  Une éventualité qui parait désormais plus réaliste.

 Toujours est-il que l’audience qui a finalement débuté  à 14 heures 30 ce  31 Août 2010 a été  reportée au 1er Mars 2011  sans que la batterie du trio  d’avocats venus épauler Benoit Illassa n’ait pu être déployée. Rendez vous est donc est pris pour la veille des prochaines élections de Mars 2011  au Bénin pour la suite de ce feuilleton judiciaire.

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 05:55

Le conseiller technique chargé du contrôle de l’exécution des projets de développement de Boni Yayi, Aboudou Aboubakari, ex-Dg du Fonds national de la microfinance (Fnm), vient de sauter de la barque du Changement. Il n’en peut plus avec un régime qui va du coq à l’âne, un président qui ne tient pas compte des avis de ses conseillers. Sa lettre de démission adressée au chef de l’Etat avant-hier, détaille point par point les raisons qui justifient son départ. En effet, selon certains conseillers qui ont tenu hier une réunion sur son cas, le jeune cadre se serait senti trahi par Boni Yayi en qui, il a cru pour le redressement économique du Bénin quand celui-ci venait au pouvoir en 2006. Mais avec le temps, les masques sont tombés et non seulement Boni Yayi n’incarne plus cet idéal mais aussi plus grave, il n’écoute personne. La plupart de ses conseillers ne le sont que de nom, c’est tout cela qui justifierait, ce départ de Aboudou Aboubakari de son poste de conseiller technique du chef de l’Etat. Sentant que ce n’est pas un bon signe de recevoir une démission d’un proche collaborateur à 06 mois des élections et de peur que cela ouvre le bal à d’autres démissions en jachère, Boni Yayi qui n’a pas refusé la démission du jeune cadre de la 8ème circonscription électorale a mis en branle ses réseaux du Palais pour que l’affaire soit étouffée. Mais ce sera peine perdue  puisque le Palais sous Boni Yayi est des plus infiltrés. Ce qui a déjà permis à plus d’une demi douzaine de Béninois pas trop proches de Yayi d’être en possession de la lettre de démission du jeune conseiller. Nous  ferons  publication de ladite lettre dans notre prochaine parution afin de permettre à tous de comprendre telle que  expliquées par le conseiller les raisons de sa déception.

Analyse

Les oracles ne doivent pas être en train de prédire à Yayi une victoire pour 2011. A l’instar de Gbadamassi derrière qui, il court actuellement pour que ce dernier ne fasse pas sa déclaration d’adhésion au groupe parlementaire ‘’Sursaut patriotique’’ (l’autre opposition), la démission effective du conseiller Aboudou Aboubakari à 6 mois de la prochaine présidentielle, peut faire penser au pire à Boni Yayi. Une sagesse ne dit-elle pas que : ‘’pour savoir si un paquebot va couler ou non, il suffit de regarder le comportement des rats.’’ Quand ils commencent par sortir du paquebot, il vaut mieux saisir les canots et porter son gilet de sauvetage car le naufrage est proche. Le départ du jeune cadre de Parakou du dispositif de Boni Yayi qui annonce certainement d’autres, a tout d’un synonyme des premières alertes avant que le navire ne sombre. La question est de savoir maintenant là où le jeune politicien atterrira pour  continuer à écrire les pages de sa carrière avec ou sans Boni Yayi. Mais puisque 99% de ceux qui sont vraiment proches de Yayi ne le quittent pas pour l’Union fait la Nation, nul doute que Aboudou Aboubakari a déjà choisi  de traverser la frontière Bénin-Togo pour Lomé.

takou

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 07:09

(Aucun spécialiste affecté pour faire marcher l’appareil)

 

Lydia Touré

Si d’un  commun accord on conviendra que la période des campagnes n’a pas encore été ouverte,  il n’empêche cependant   que cette formalité juridique n’est pas le souci des  probables prochains candidats. Et on comprend pourquoi. En effet, si ces derniers devaient se contenter de son ouverture officielle pour commencer à sillonner le pays et  pour  diffuser leurs opinions, ils pourraient  d’ores et déjà dire adieu à leurs ambitions car ce n’est certainement pas demain la veille du jour où ils pourraient grappiller la moindre voix d’électeurs en dehors de celles de leurs proches parents. Puisqu’en réalité, pendant qu’ils seraient là,  à attendre le coup de siffler marquant le début des hostilités, leur principal adversaire, aux affaires, auraient sillonné cent fois le pays et aurait autant de fois pu faire campagne sans qu’il ne soit véritablement pas possible de le prouver. Occupant le fauteuil de chef de l’Etat,  il peut de ce fait,  en profiter autant qu’il lui sera loisible.  C’est  sans aucun doute ce qui a  motivé  l’initiative d’installer un scanner à Djougou. Ville  dont est originaire, Abdoulaye Bio Tchané,   un homme pressenti pour le remplacer et dont les récents déplacements ont drainé un monde fou. Visiblement embarrassé par cette  popularité, le chef de l’Etat  aurait voulu  montrer aux populations de Djougou, que lui-même pouvait faire autant sinon plus. Ce qui explique la dotation du scanner à l’hôpital de la ville. Une stratégie fondée  sur une  approche électoraliste qui ne dit pas ouvertement son nom. Une façon de faire comprendre à la ville qu’avec Yayi, plus de problème de santé. Seulement un appareil de cette utilité, précision et de  cette qualité  devrait être accompagné par un spécialiste. Le hic est que le seul spécialiste en activité, n’officie qu’à Cotonou et n’envisage d’ailleurs pas bouger du département du littoral pour faire plaisir à quelqu’un.  Du coup on se demande si la livraison de ce scanner  à Djougou visait à soigner les malades en souffrances ou à séduire les populations. La seconde option parait la plus plausible, puisque le nouveau scanner attend toujours ses premiers spécialistes pour la faire démarrer.

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 06:42
(On se croirait avec les Bobodiouf) Boni Yayi en jogging ; c’est l’image qu’a voulu montrer le président de la République le week-end écoulé. Tel un préparateur physique ou entraîneur local des Ecureuils, le chef de l’Etat a voulu jouer à la sobriété en allant à la rencontre des populations de la commune de Malanville lors de sa visite de la rizerie de la dite commune. Et cela n’est pas passé inaperçu auprès des populations pour la plupart des cultivateurs. Si ce style d’habillement de Boni Yayi peut être assimilé comme une manière de se rapprocher des populations, d’être plus à leur contact, on se demande si réellement l’objectif a été atteint. En effet, à l’orée de mars 2011, rien ne se fait gratuitement, tout se fait avec des visées électoralistes. Par ailleurs, ce qui a été l’objet de toutes les attentions a été les membres de la délégation présidentielle. En effet, des proches de Boni Yayi ont voulu faire de même et c’est là que la scène a été déplorable. Les populations avaient tous les yeux rivés sur ces proches de Boni Yayi parce que l’admiration qu’ils suscitaient était à la limite de la dérision. Elles étaient surprises de voir des gens de cette trempe s’habiller comme des culs-terreux. De la tête aux pieds ou vice versa, il y avait de quoi faire pouffer de rires les pauvres populations dont la seule équation à résoudre est de trouver une solution pour remplir leur ventre. Par ailleurs, ce qui a poussé certaines personnes à se demander à quoi servent les sommes exorbitantes que gagnent ces cadres d’une autre trempe. Bref, c’est à croire que Boni Yayi a cru devoir s’entourer de clowns pour se rendre dans cette commune afin de faire rire ces populations frappées par les intempéries. Au moins, pour une fois, les populations n’étaient pas obligé d’aller au cirque pour rire car ce sont les clowns qui se sont déplacés vers eux.
Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 05:48

Candide Azannaï, dans son ancienne position ni mouvancier ni opposant le traitait de Goebbels, allusion faite au concepteur de l’idéologie propagandiste de Adolf Hitler. Les syndicalistes même en plein midi le cherchaient avec une lampe torche pour le manger cru. Le camp Houngbédji, lui n’en pouvait plus. Le jeune Edgard Guidibi puisque c’est de lui qu’il s’agit, savait donner réponse à tout comme il savait aussi justifier les improvisations de son patron. C’était aux premières heures du Changement. Mais depuis un moment, silence radio. Edgard Guidibi est entré comme en hibernation. L’ardent  défenseur de Yayi ne réagit plus pour défendre en dépit des difficultés actuelles de son patron. Pourquoi la vuvuzela a-t-il brutalement arrêté de claironner au moment même où plus que jamais, son patron de président a besoin de lui ? C’est la question qui trotte dans l’esprit de tous les Béninois. Chacun y va de son explication pour justifier une rupture précoce entre les deux hommes. Voilà qui nous a conduits à allumer le projecteur sur les relations entre  les deux hommes.

Nos constats

Par pudeur, nous ne saurions publier ici les explications que les gens du Palais de la République, aussi bien proches de Guidibi que de Boni Yayi donnent du froid entre les deux hommes. Mais là n’est pas le problème. Faisons toutefois remarquer les changements qu’a connus le conseiller Guidibi depuis un certain moment. Il est en train de  divorcer de sa femme si cela n’est pas encore fait. Un tour fait à son bureau, montre que le brillant manager du Changement n’a plus d’effets personnels dans ce qui continue d’être toujours son bureau parce qu’il en détient toujours les clés. De 06 gardes de corps, Gign compris aux heures braises de sa collaboration avec l’esprit Yayi, sa sécurité est aujourd’hui réduite à zéro garde de corps. Plus de véhicule de fonction mis à part la grabataire Prado au moteur enrhumé qui est toujours garée devant sa structure Global Services. Plus de chauffeur. On remarque aussi que le jeune a fondu de plus de 12 kilogrammes. Est-ce à cause de ses problèmes de divorce ou de son amour soudain pour le sport puisqu’il était presque tous les jours à la natation ? Toujours est-il qu’on apprend qu’il continue d’aller  quelques rares fois au Palais, mais jusqu’à preuve de contraire, le fils de Emmanuel Guidibi n’a pas démissionné de son poste pas plus que Boni Yayi lui-même, ne l’a remercié. Du côté de Boni Yayi, on remarque que depuis environ deux ans, il n’a plus cherché à rencontrer son conseiller. Il a constaté que comme tout le monde au palais que son jeune collaborateur l’a totalement déserté. Pour qui connaît Yayi, il ne faudrait pas plus pour qu’il soumette le collaborateur à un chapelet de tortues les unes plus avilissantes que les autres. Mais Guidibi est là, qu’il l’évite comme on le ferait de la peste. Boni Yayi a-t-il un problème de conscience vis-à-vis du jeune homme ? Craint-il que le conseiller technique au Changement se rebelle un jour contre lui, arguments à l’appui et preuves en mains que son patron lui a fait mal ?  Autant de questions qui nous laissent perplexes et qui favorisent le rêve de l’opposition qui a juré d’armer contre Yayi les mêmes instruments qu’il avait autrefois utilisés contre eux. Si c’est le cas pour Edgard Guidibi, ce serait scandaleux pour Boni Yayi lorsqu’on sait que c’est le jeune conseiller qui maîtrise le mieux les failles du Changement pour avoir consacré son génie à laver le caleçon pourri du Changement afin de le rendre plus fréquentable. Edgard Guidibi s’apprête-t-il lui aussi à pondre un mémorandum sur Yayi ? La suite dans nos prochaines parutions.

Abou bakar

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article
30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 05:40

SNV31807.jpgAkkilou yacoubou

C’est dans les moments difficiles que l’on reconnaît ses vrais amis. C’est dans ce sens que l’on peut inscrire le fait que le chef de l’Etat ait reçu la semaine écoulée en audience une délégation de Savalou Ouest. Une délégation composée entre autres des cadres et membres dont les principaux responsables du Mrpp-Assikoto à savoir : le Colonel Rigobert Koutonin et le Directeur général de la caisse autonome d’amortissement (Caa), Adam Dendé Affo, et surtout des têtes couronnées de Savalou Ouest. Il était question pour les responsables du Mrp-Assikoto non seulement de s’informer davantage sur l’affaire Icc-Services et les différents autres scandales financiers que les opposants politiques du chef de l’Etat, Boni Yayi, tentent de récupérer pour s’en servir contre lui jusqu’à prendre l’initiative de le traduire devant la Haute Cour de justice mais aussi et surtout de lui témoigner leur soutien, le soutien de tout Savalou Ouest en ces moments difficiles. Soutien affirmé en ces termes : « Quelles que soient les jérémiades de l’opposition, restez serein, n’ayez aucune crainte. Que rien n’émousse votre ardeur. Le peuple Ifè vous soutient Monsieur le Président de la République ». Un soutien de taille que n’en demandait pas moins le président Boni Yayi car il est des situations où le moindre doigt à vous tendu au moment opportun est plus déterminant que cent voire mille mains tendues pour vous relever. C’est en cela qu’il n’est pas exagéré de dire que la délégation a été inspirée en choisissant cette période pour venir rencontrer le président Boni Yayi. Par ailleurs, au cours de cette même rencontre d’environ 1 heure 30 minutes, la délégation a aussi formulé des doléances à l’endroit du chef de l’Etat dont construire des adductions d’eau villageoises, des routes et des infrastructures sociocommunautaires. Des doléances qui, une fois satisfaites selon elle, pourrait contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de la localité. De son côté, le chef de l’Etat a dit prendre acte et a ensuite rassuré les membres de cette délégation que quelque chose sera fait dans ce sens et ce conformément à la réalisation de projets de développement entrepris par son gouvernement. Il faut dire que la délégation conduite par le Colonel Rigobert Koutonin et le Dg Adam Dendé Affo est repartie ragaillardie consciente de ramener au bercail de bonnes nouvelles aux populations.

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !